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A sky full of stars | Elijah Nyx Caedreach
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Race Race : Humaine
Ven 21 Sep - 18:36
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Things forbidden have a secret charmclick
You smiled at the stars like they knew all your secrets
Wicked secrets : a sky full of stars- Allez ! Plus vite que ça ! C'est pour aujourd'hui ou pour demain ces petits fours ? Comment tu t'appelles toi déjà ? Az' quoi ? Oh et puis j'en ai rien à faire ! Dépêche toi !

On lui mis un plateau dans les bras et elle n'eut pas le temps de demander ce qu'elle devait en faire qu'elle était déjà propulsée dans cette immense demeure. Immense, c'était bien le mot. Elle aussi vivait dans une grande maison, mais ce n'était en rien comparable avec celle-ci. Elle était grande, mais aussi richement décorée. Azraël n'avait pas le souvenir d'avoir un jour vu plus belle maison que celle-ci, elle trouvait ça un peu extravagant à vrai dire. Mais bon, elle n'était pas là pour refaire la décoration mais plutôt pour abreuver tous ces invités. Son plateau, finalement composé de coupes de vins, commençait d'ailleurs à les intéresser. Elle se réveilla après un trop long moment et commença à évoluer parmi eux, distribuant sourires en même temps qu'alcool. En réalité, Azraël ne s'en rendait pas vraiment compte mais les invités se fichaient bien de savoir si leur larbin du jour souriait ou non.

Pas bien grave, la brunette n'était pas là pour se faire des amis.

Elle ne savait pas très bien comment elle était arrivée ici d'ailleurs. Elle avait parlé à une de ses amie étudiante de son manque d'argent ce mois-ci et elle lui avait conseillé de postuler à ce poste. Ce qu'elle avait fait. Elle ne regrettait pas. Pas trop du moins. Elle n'était pas à l'aise en société, encore moins dans ce genre de société. Bien sûr, elle n'avait pas réellement à se mêler aux invités, son uniforme l'en empêchait de toute façon, mais elle n'aimait pas ces gens. Elles n'aimaient leurs murmures, ni leurs sourires hypocrites.

Mais bon, c'était bien payé après tout.

Et ce n'était que l'affaire d'une soirée. Alors si supporter ces horribles personnes était le prix à payer pour pouvoir s'acheter cette très jolie écharpe en soie chez Elihal, alors elle était prête à prendre sur elle.

Sauf que voilà, si Azzie était faite pour suivre les règles, ça se saurait. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'elle fut distraite par le ciel au dehors et les rires qui s'échappaient des jardin. Elle eut envie de les rejoindre, alors c'est ce qu'elle fit. Après tout, il y avait aussi des invités sur les terrasses. Alors si elle venait plutôt s'occuper d'eux que de ceux à l'intérieur, ça revenait au même.

Oui, bon, c'est vrai que ce n'était pas ce qu'on lui avait demandé. Mais elle ne voyait vraiment pas où était le problème si elle changeait de secteur pour distribuer ses verres. Certes, ça ne faisait qu'une vingtaine de minutes qu'elle était là mais le comportement de ces gens la fatiguait à vitesse grand V.

Ça non plus, elle ne le regrettait pas. Le ciel était magnifique ce soir-là, plein d'étoiles. Dommage qu'il n'y ait pas la mer par ici, ça aurait été une soirée parfaite. Elle posa son plateau sur le rebord du balcon et ses coudes dessus au même coup. Elle pouvait bien s'accorder trente secondes de repos non ? La gorgone n'était pas là après tout. Elle retira son masque en soupirant, se demandant bien pourquoi ces gens s'amusaient à cacher leurs visages. Elle ne trouvait rien d'amusant à cela.

Les nobles étaient bien d'étranges personnes.
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Race Race : Vampire Supérieur
Dim 23 Sep - 12:01
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Wicked Secrets ; A sky full of starsLongue journée, longue nuit. Tu avais délaissé la compagnie de Ruz Tan il n’y a pas si longtemps, ton esprit à peine embrumé par l’alcool ingéré tandis qu’elle avait trouvé une proie pour sa nuit et qu'elle te laissait à des pensées sombres et décourageantes. La chasse à la proie ne t’intéressait pas, pas pour le moment. Tu n’étais pas là pour ça et comme tu lui avais si bien dit à de nombreuses reprises, le sang et son goût ne t’intéressait plus d’aucune manière. L’acte de tuer était plus intéressant que le fait de se déshydrater du goût métallique du sang. Ta vieillesse jouait probablement dans ce cas de figure, la lassitude de ne trouver aucun sang qui puisse raviver tes papilles gustatives de même qu’aucun sourire ne faisait battre ton organe vital. Une fatalité à laquelle tu t’habituais, tout comme la solitude qui t’encerclait comme une prison dans laquelle tu t’étais toi-même enfermé. Protection ? Désillusion ? Solitude ? Peur ? Tant de raisons et pourtant, aucunes dans laquelle tu trouvais pleine satisfaction à expliquer le pourquoi tu préférais la solitude de ta compagnie à celle d’autres. Tu traversais l’aile des invités, le pas nonchalant, le regard en biais tandis que certaines portes, à moitié ouverte, dévoilaient des corps entremêlés et des gémissements à peine décents. La nuit ne tirait pas à sa fin mais de nombreux couples avaient rejoint leurs appartements pour profiter des plaisirs qui leur étaient offerts. Tu dépassas un couple accolé au mur pour descendre les escaliers, fuyant la lumière et te réfugiant dans les ombres des angles morts jusqu’à rejoindre l’atrium. La brise nocturne caressant ton visage très fugacement tandis que tes pas te ramenaient dans la salle de bal. La musique s’était légèrement adoucit, devenant des ballades pour les amours de jeunesse et les amours de cent ans. Tu grimpas à nouveau les escaliers, sans piper mots, esquivant habilement les couples qui ne te voyaient pas et ceux qui étaient trop absorbés par autre chose pour remarquer ta présence. Tu déambulais tel un fantôme avant de finalement, retrouver ta place dans l’aile des invités, de l’autre côté. Tout un détour pour rien, tu devais bien l’avouer, c’était ridicule. Finalement, tu te décidas à retourner dans la salle du buffet où les invités n’étaient plus très nombreux et où la musique ne touchait à peine les murs. Seulement, tu traversas rapidement la pièce pour t’engouffrer sur une des terrasses. Après avoir attrapé un verre de vin, tu t’installas contre la balustrade. Tes avants bras posés contre le marbre, tes mains dans le vide, tenant in extremis le verre de vin tandis que ton regard croisait celui des étoiles. La chance était de mise ce soir, le ciel n’était pas couvert et laissait à la vue de tous les étoiles et ces trainés colorées. Ce n’était pas aussi beau qu’en plein milieu du désert Nilfgaardien mais il y avait un charme tout particulier à ce spectacle nocturne. Tu fermas doucement les yeux, profitant de la brise avant de prendre une gorgée de ton vin qui, cette fois ci, ne portait réellement aucune saveur. Tu regrettais presque d’avoir laissé ton manteau dans ta chambre pour te balader uniquement en chemise, légèrement ouverte d’ailleurs. La brise était fraiche, peut-être au point de te donner froid, d’ici quelques heures, si tu ne bougeais pas. De là où tu étais, tu pouvais aisément voir les jardins et les lampions accrochés ci et là entre les arbres et les arbrisseaux, cela te donnait presque envie de descendre pour découvrir les secrets de ses jardins si discutés. Après quelques minutes de contemplation, tu remarquas la présence d’une jeune fois non loin de toi, qui semblait observer les étoiles et la vaste toile noire qui pesait au dessus de vos têtes. Un petit sourire se posa sur tes lèvres alors que ton regard quittait le visage de la jeune femme pour retrouver son point fixe dans le ciel. « Le ciel de Nazair a un certain charme, n’est-ce pas ? C’est une chance que le ciel soit découvert, toutes les étoiles sont de sortie pour ce soir. » Tu soufflas, avant de prendre une gorgée du vin sans saveur que tu avais pioché.

©️ Crimson Day


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When the illusion of self is shattered, you simply cease to be. Though it may not seem that way to others, you know when it is true. You can feel it, a stranger in your own body, an imposter and nothing is the same ever again. × by lizzou.
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Race Race : Humaine
Dim 23 Sep - 12:01
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Half a century of poetry
And the truth is thus: the event which gave rise to everything, to which I owe the first notes, from which my subsequent life's work was formed, was the accidental discovery of paper and pencil among the things that my company and I stole from the Lyrian military convoys. It happened...
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Race Race : Humaine
Mar 2 Oct - 2:35
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Wicked secrets : a sky full of starsAzraël manqua de sursauter.

Tout d'abord parce qu'elle était plongée dans sa contemplation du ciel, mais aussi parce qu'elle n'avait pas l'habitude qu'on s'adresse à elle dans cette soirée. Il faut dire que beaucoup avaient mis un point d'honneur à l'ignorer alors même qu'elle faisait de son mieux pour paraitre gentille, aimable. Si elle avait voulu se comporter comme une idiote, elle aurait pu, mais elle ne l'avait pas fait. Parce que ses parents lui avaient appris à dire MERCI et S'IL VOUS PLAIT aux gens quand on lui servait quelque chose ou lui rendait un service. Après tout, ce n'était pas comme si la demoiselle cherchait l'approbation de ces gens. Azzie se fichait bien de leur approbation. Ou de l'approbation de quiconque d'ailleurs. Elle était libre, même dans une tenue de pingouin et avec un plateau sous le bras.

Du moins, c'est ce dont elle était persuadée.

Alors oui, elle avait été un peu surprise de voir qu'un invité daignait lui parler. Sans doute un roturier comme elle. Pas un des imbéciles n'aurait fait la démarche... enfin peut-être que si. Elle n'aimait pas les préjugés et n'arrêtait pas d'en faire dernièrement. C'était mal, il fallait qu'elle perde cette mauvaise habitude. Ce constat lui arracha un rapide soupir. Il fallait qu'elle perde tellement de mauvaises habitudes.

Quant à l'inconnu, il était très intriguant. Seuls ses yeux pouvaient être étudiés par ceux trop curieux d'Azraël, le reste étant dissimulé par son masque. Et rien que ça, c'était intriguant. Des yeux de deux couleurs différentes, toutes les deux aussi hypnotisantes l'une que l'autre. Elle se demandait s'il s'agissait de lentilles de couleurs, elle en avait déjà vu sur quelques citoyens fortunés de Novigrad qui changeaient de couleurs d'yeux tous les trois jours. Quant à ses vêtements... chics mais sans fioritures. Elle faisait d'ailleurs un peu tâche à côté de lui, avec sa robe en lin bleu nuit. La même que celle des autres serveuses.

Mais au fond... elle n'en avait pas grand chose à faire. Il lui parlait et c'était un miracle.

- Attendez...

Elle agita plusieurs fois sa main devant les yeux du jeune homme.

- Vous me voyez ? Pour de vrai ?! Oh non ! Moi qui pensais avoir réussi à devenir invisible... mon rêve d'enfant s'évanouit...

Elle ne put s'empêcher de glousser légèrement, ou au moins de sourire à ses propres bêtises. Il faut dire que c'était assez incroyable pour qu'elle le lui fasse remarquer, et elle rêvait vraiment d'être invisible. Ça devait être super pratique pour espionner les autres.

- Sinon... oui. Je suis d'accord. C'est un très beau ciel étoilé. Je préfère celui de Kovir mais.. celui-là a son charme effectivement.

En même temps, si on écoutait Azzie, tout était toujours mieux chez elle.

- Mais dites moi, que fait un jeune homme si bien élevé dans cette petite fête de malotrus ?

Elle lui adressa un sourire éclatant, qui concordait avec son ton léger. C'était une plaisanterie et à la fois une véritable question pour nourrir son insatiable soif de connaissances. Des connaissances sur tout et n'importe quoi.

Elle était décidément beaucoup trop curieuse.
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Race Race : Humaine
Mar 2 Oct - 2:35
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Race Race : Vampire Supérieur
Mar 2 Oct - 16:09
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Wicked Secrets ; A sky full of stars Le sursaut de la jeune femme au son de ta voix te fit sourire. Au vu de ses vêtements, tu pouvais aisément deviner, après nombreuses déambulations dans la demeure, qu’elle était ici en tant que domestique et non pas en tant qu’invitée. Cela dit, les vêtements choisis par la maîtresse et l’hôtesse de cette soirée étaient tout de même raffinés, faits dans une matière que tu devinais riche à l’œil et tu te doutais qu’ils allaient avoir l’opportunité de repartir avec. Ainsi, les plus pauvres d’entre eux auront la possibilité de revendre l’étoffe pour quelques couronnes supplémentaires. Tu arrivais aisément à discerner la curiosité qui s’élevaient dans les pupilles brunes de la demoiselle à tes côtés, et tu pouvais aisément comprendre pourquoi. Tu étais un élément perturbateur dans une chaîne bien distincte de riches, de pauvres, de jeunes et de vieux. Mais c’était probablement ton physique qui attirait bien des regards indiscrets, couverts de curiosité et d’intrigue. Tes yeux, en premier lieu, deux iris de couleurs différentes, un alliage fait par le sang de ta famille, si unique et si pur qu’il en était malsain de penser autrement lorsque tu vivais encore dans ton monde. Ton attirail rendait difficile ta catégorisation : riche, pauvre, ni riche ni pauvre ? Tu avais, après tout, abandonné ton manteau de cuir aux riches finitions dans ta chambre pour ne porter qu’une chemise large qui laissait à la vue des curieux ton tatouage de dragon sur ton épaule, très légèrement. Seuls les pans des ailes du dit-dragon étaient visibles par-delà le col de ta chemise, le reste descendant le long de ton dos en un mélange savant de noir, de doré, de violet et d’autres couleurs vivaces qui s’alliaient étrangement bien avec la couleur mate de ta peau. Autre élément qui pouvait porter à confusion : esclave Nilfgaardien, marchand ou mage ophiri, voyageur de Zerrikania ? Tant d’éléments qui pouvait portés à confusion sur ton identité, jusqu’à la racine même de ton ethnie. Mais ce qui t’identifiait comme un invité était le masque que tu portais sur le visage. Tu avais eu recourt, à ton arrivée à Novigrad, aux soins d’un couturier elfe des Faubourgs de la ville pour te fabriquer des masques du plus grand soin, juste dans l’espoir que tu sois convié à ce genre de festivités. Et ça avait été le cas. La preuve en était que tu étais là aujourd’hui, à porter une de ses créations. Le masque prenait la totalité de tes tempes, recouvrant tes yeux à l’exception de deux fentes pour tes iris ; à gauche, le masque remontait le long de ton front en une forme croissante tandis qu’à droite, le masque prenait racine le long de ton nez pour finalement s’étendre sur ta joue, là encore sous la forme d’un croissant. La partie droite du masque était de couleur doré, pâle, avec des enchevêtrements floraux bleu nuit tandis que la partie gauche était bleu nuit, strié comme un damier de lignes dorées, de légers morceaux de dentelle recouvrant certaines zones du masque comme une seconde peau. L’attache était à peine différente des masques ordinaires, se démontrant comme un simple ruban noir que tu attachais derrière ta tête, avec des arabesques dorées tout le long du tissus. Tu faisais en sorte que le tissu ne s’accroche pas aux bijoux que tu portais aux oreilles, de petits anneaux d’acier sur l’un desquels découlait un minuscule pendentif de lune. Tu pouvais bien avouer que ton apparence avait de quoi piquer la curiosité de certains. Aux actes de la jeune femme et à ses mots, tu eus un léger sourire, presque un rire tandis que tu détournais ton regard d’elle pour observer une nouvelle fois les lampions pendant quelques secondes avant de reposer ton regard bicolore sur elle. « Ma foi, si vous avez achetez un sort d’invisibilité à un quelconque mage, je pense qu’il va falloir vous faire rembourser... Quoique, peut-être cela marche-t-il seulement sur les âmes dénuées de politesse et de sympathie ? » Tu lanças, presque songeur alors que ton rictus amusé ne quittait tes lèvres pour les quelques secondes, minutes, qui passaient ensuite. La jeune femme portait un trait d’humour qui se faisait rare en ces lieux, les invités se faisant que beaucoup trop pédants et pompeux pour ne serait-ce apprécier une blague sur leur propre espèce. Tu humas doucement à son évocation de Kovir. « Je n’ai jamais eu l’occasion d’apprécier le ciel de Kovir mais si tous les peintres le dépeignent, cela doit être pour une raison. Je m’en remets à votre jugement. » Tu pris une seconde gorgée du vin avant de reprendre légèrement la parole, après avoir humidifié au préalable tes lèvres. « Cela dit, si vous appréciez les ciels étoilés, je ne peux que trop vous recommander le ciel des déserts Nilfgaardien si un jour vous avez la chance de vous diriger par là-bas. Le Nilfgaard est en conquête mais ses déserts et son ciel étoilé restera probablement à jamais une terra incognita, insaisissable, indomptable. » Tu soufflas doucement, un sourire de nostalgie sur les lèvres en repensant à ces heures passées dans le sable, à juste contempler le ciel étoilé, avec pour seule source de lumière l’astre lunaire. Tu déposas finalement ton verre de vin sur la balustrade, décidant de ne plus tant jouer avec ta chance avant de placer tes deux mains contre pour pousser ton corps de contre le garde-fou, étirant par la même occasion tes muscles tandis qu’un léger rire sortait de tes lèvres à la mention de « jeune ». Tu étais peut-être tout l’opposé de ce que les êtres humains considéraient comme jeune. Physiquement, tu l’étais peut-être, par sort, par magie, par naturel vampirique, mais dans l’âme, tu étais probablement six fois plus vieux que la jeune femme qui te souriait avec un sourire innocent, ignorant et agréable. Un sourire qu’il y a quelques décennies, tu aurais rêvé de briser pour la souffrance qui était ignorée et bafoué. Mais là, tu profitais juste de l’ignorance d’une jeune femme, d’un sourire éclatant et d’une soirée qui se voulait douce. « Figurez-vous que j’y ai été invité. Contre toute attente, Madame veut bien de ma présence damnée en ces lieux. Mais pour être totalement honnête, je suis surtout venu car l’alcool et la nourriture sont gratuits, et que les riches bourgeois, aristocrates ou nouveaux riches sont bavards et particulièrement malléables quand ils sont un peu ivres. Rien de tel pour leur vendre un tableau dont ils n’ont ni le besoin ni l’envie à premier lieu. » Tu souriais, presque comme un enfant. Ce n’était pas totalement un mensonge ni totalement une vérité. Après tout, tu étais là pour le divertissement, mais il était difficile de dire à quelqu’un qui te prenait pour un humain que tu étais là pour observer son espèce. Dissimuler la tienne était déjà un fardeau en soit, alors admettre que tu les observais comme un scientifique observait ses cobayes était peut-être déplacé. « J’imagine que vous êtes là pour l’offre alléchante de Madame pour vos services en tant que serveuse, n’est-ce pas ? » La demande était ironique. Madame Vegelbud n’offrait pas tant à ses domestiques et encore, elle avait de la chance, elle était humaine et non pas elfe. Pour avoir vu les coulisses de ce genre de soirées, les elfes étaient payés de moitié par rapport aux humains qui se portaient volontaires.

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Race Race : Humaine
Mar 2 Oct - 16:09
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Race Race : Humaine
Ven 19 Oct - 13:28
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Wicked secrets : a sky full of starsEffectivement, Azraël n'arrivait pas à ranger ce jeune homme dans une case.

Elle ne les aimait pas tant que ça, ces cases, mais elle était assez objective pour avouer qu'elles étaient bien pratiques parfois. Les préjugés venaient bien de quelque part, et même si elle était d'avis que chaque individu possédait ses secrets et ses particularités pour se détacher des autres, elle était aussi d'accord pour dire que ces cases étaient confortables. Tout le monde se cachait un peu derrière d'ailleurs, elle y compris. Il était bien simple de considérer les invités de cette réception comme des riches sans principes moraux ni valeurs et les servants comme ses alliés dans un monde sans cœur et sans égard pour les plus faibles.

Bien sûr.

Mais elle n'était pas idiote, même si elle aimait parfois le faire croire. Elle savait que rien n'était aussi simple. L'homme qui se tenait en face d'elle en était la preuve, puisqu'elle ne parvenait à le ranger dans aucune de ces si pratiques petites cases. En fait, elle débordait de curiosité à son égard. Elle ne le montrait pas, évidemment. Elle n'était pas impolie, enfin si bien sûr qu'elle l'était mais jamais au premier abord. Et jamais avec ceux qui ne le méritaient pas. Ce qui ne l'empêchait pourtant pas de se poser de nombreuses questions, concernant son tatouage aux traits si fins et si délicats par exemple, mais aussi sur ses yeux. D'incroyables yeux. Elle y voyait toutes sortes de choses et était maintenant sûre qu'il ne s'agissait pas d'une couleur modifiée. C'était trop authentique, trop pur pour être quelque chose d'artificiel. Elle était presque sûre que ces yeux avaient vu beaucoup de choses, peut-être un peu trop. C'était la seule chose qui lui faisait penser que malgré son apparence, ce jeune homme ne l'était peut-être pas tant que ça. Et elle n'aimait pas ce masque. Elle n'aimait pas que l'on se dissimule à son regard.

Mais encore une fois, elle ne lui en fit pas part. Ce n'était pas poli.

- Je ne fais pas confiance aux mages, ils ont des idées bien trop farfelues pour que je les laisse les expérimenter sur moi. Je crois en la magie de la volonté, voyez vous ? Si je veux être invisible assez fort, alors je le deviendrais.

Elle s'arrêta un instant, détourna son regard du ciel pour le poser sur Elijah et ne put s'empêcher d'éclater de rire.

- Bon, ce n'est pas très au point visiblement. Mais un jour, j'y parviendrai.

Et être invisible, elle le souhaitait souvent. Quand elle s'endormait sur son pupitre par exemple. Ou quand elle se retrouvait exposée aux yeux de malfrats de Novigrad. Malheureusement, sa méthode était effectivement peu efficace et elle finissait toujours par retrouver ses alliées de toujours : ses jambes. Contrairement à son pouvoir d'invisibilité, elles ne lui avaient jamais fait faux bond.

Azraël se redressa ensuite, les oreilles dressées, comme un suricate aux aguets. Avait-elle bien entendu ?

Elle avait très bien entendu. Le mystérieux jeune homme s'était rendu au Nilfgaard et plus particulièrement dans les déserts. Elle en rêvait. Ou du moins elle rêvait de voyager, de découvrir un monde qu'elle n'avait que trop peu exploré. Évidemment, elle voulait retrouver Kovir avant de voir autre chose, mais le voyage la faisait rêver. Peut-être aurait-elle le temps de visiter au moins quelques rues de Nazair...

- Les déserts Nilfgaardien ? Rien que ça ?

Azzie reporta son regard sur le ciel, en hochant doucement la tête. La description que lui faisait le brun lui plaisait. Énormément. Elle imaginait bien. Elle imaginait trop bien.  

- Très bien, j'irais y faire un tour à l'occasion...

Elle sourit à cette demi promesse qu'elle se faisait à elle-même. Un sourire vaporeux, rêveur, presque mélancolique. Elle ne savait pas si l'occasion se présenterait un jour. Elle ne savait pas ce que l'avenir lui réservait et ça l'angoissait des fois. Tandis que d'autres, cela représentait davantage une source d'amusement à ses yeux, un défi de plus à relever. Ses humeurs étaient changeantes, elles aussi refusaient la routine et la fatalité d'un destin.

Ses pensées un peu brumeuses se dissipèrent cependant aussi vite qu'elles étaient arrivées, lorsque l'invité de Madame Vegelbud la fit de nouveau sourire. Ah ces nobles... elles commençaient à bien les connaître. En surface du moins.

- Vous savez, je ne pense pas que vous ayez à les faire boire pour obtenir ce résultat. Les gens riches n'ont jamais besoin de rien jusqu'à ce qu'ils trouvent quelque chose qu'ils peuvent pas s'offrir... ou que leur voisin n'a pas.

Elle jeta un regard complice au mystérieux inconnu et reprit ensuite pour répondre à sa question. Elle n'avait fait aucun commentaire sur sa remarque à propos de la nourriture. C'était bien trop évident. Elle était bien plus que d'accord. Il ne faut jamais manquer un buffet gratuit.

Jamais.

- Bien sûr ! Une occasion de devenir riche en seulement quelques heures de travail, je n'allais tout de même pas rater ça !

Elle aussi, était ironique. Mais bon. Au fond elle se fichait pas mal de la misère pour laquelle elle travaillait. Ça suffirait pour son écharpe, et elle voulait cette écharpe. Quand Azzie voulait quelque chose, en général elle l'obtenait. Elle n'avait pas besoin de tant d'argent que ça pour vivre, mais aimait bien se faire plaisir de temps en temps. Son dernier petit caprice, c'était cette écharpe.

- Mais j'avoue que je regrette un peu. Cette nuit est bien trop belle pour être gâchée dans cet endroit.

Non pas qu'elle regrettait d'être avec lui, elle était heureuse de l'avoir rencontré. Simplement, elle aurait préféré être en Nazair même et pas perchée au dessus dans une tour d'ivoire.

D'ailleurs, elle aurait dû reprendre sa distribution de verres depuis déjà dix bonnes minutes...
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Ven 19 Oct - 13:28
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Lun 22 Oct - 11:46
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Wicked Secrets ; A sky full of stars Si tu te cachais dans la fumée du mystère, dans la dissimulation de tes secrets et de tes plus infimes complexions, tu n’étais pas le seul à le faire. Tu comprenais bien des gens qui le faisait ; par survie, par protection, par attaque. Ceux qui se dissimulaient pour le simple plaisir d’ennuyer ceux qui les entourait, tu ne comprenais pas, tu avais dû mal à comprendre le raisonnement. N’était-il pas plus simple, dans ce monde, que de se montrer ouvert quand il était possible de l’être ? C’était là toute la complexité de l’être humain. Se cacher, se dissimuler pour être mieux trouvé. Comme s’il s’agissait d’un jeu, d’un simple jeu sans conséquence. Mais tu ne connaissais pas de jeux sans conséquences, cela t’était étranger depuis ton arrivée ici. Même le gwynt possédait des conséquences, pour peu que les paris s’élevaient plus tôt que ta propre tête. Tu t’étais retrouvé avec un contrat sur ta tête, pour une partie de gwynt qui avait tourné au vinaigre. Tes iris bicolores se tournaient sur la jeune femme à tes côtés, cherchant les secrets au travers des lignes fines et délicates qui composaient son visage. Peut-être n’avait-elle rien à cacher et ainsi, était ouverte comme un livre pour les autres ? Libres à eux de découvrir ce qu’elle pensait, vivait. Elle était bien différente des femmes que tu rencontrais régulièrement, peut-être parce que la jeune femme portait des vêtements et un statut différent. Celles que tu voyais cachaient leurs mains dans des gants pour oublier les marques de la cuisine, cachaient leur cou d’écharpe de soie pour oublier les cicatrices des vices de leurs époux, dissimulaient leurs yeux noirs battus par du maquillage fumé et faisaient tenir leurs cheveux dans des coiffures étrangères pour donner l’illusion d’une vie d’opulence et de bonheur. Ces femmes qui frappaient à ta porte aux heures nocturnes et qui gardaient ce masque en te demandant des pilules ou de la poudre dans le simple but d’oublier que leurs époux étaient des hommes malsains tout en gardant précieusement leur bourse pleine. C’était l’apanage des gens riches, pouvoir se payer le luxe de la dissimulation. Quand tu regardais la jeune femme à tes côtés, tu pouvais aisément percevoir de quel côté elle se trouvait, dans quel milieu elle baignait, volontairement ou non, et tu pouvais facilement comprendre qu’elle ne ferait pas partie de tes clientes. Etrangement, tu en étais satisfait. L’innocence qui se lisait dans ses yeux ne devait être entachée, cette lueur ne devait pas être éteinte par l’opulence d’une vie de luxe et de malheurs dissimulés pour faire bonne figure. Tu esquissas un sourire à ce sentiment tandis que tu reportais ton regard observateur sur le ciel au-dessus de vos têtes. De toute façon, vous étiez nus face au ciel et il n’y avait que peu à cacher. Tu ne voyais qu’à peine l’intérêt de te dissimuler ici, il y avait peu de chances que tu revois cette jeune femme, même si l’envie était présente. Elle ne vivait peut-être pas à Novigrad, peut-être était-elle de Nazair ou de Cintra. Et tu étais dangereux. Les gens innocents, tu les préférais loin de toi pour éviter que ta noirceur, ta souillure ne les touche. Ils étaient que trop peu nombreux et ta philosophie visait à les protéger comme tu le faisais avec ta petite sœur, encore suffisamment innocente vis-à-vis de ce monde. Ton cœur se serait rien qu’à la pensée que ce bout de chair ne voit la mort, la douleur et la souffrance qui suivait tes pas et ceux de ce monde. Tu chassas les pensées d’un léger rire aux mots de la jeune femme, t’éloignant aisément du monde obscur dans lequel tu étais piégé par tes pensées. « Il faut, cela dit, leur accorder que leurs idées ne sont pas totalement stupides parfois. » Tu haussais cependant un sourcil, tournant ton regard vers elle à la mention de la magie de la volonté avant de la suivre légèrement dans son rire quand elle semblait se concentrer pour la faire apparaître ou du moins, pour se faire disparaître. Tu pris une gorgée de ton vin, gardant tes yeux sur elle tandis que tu jouais tout autant le jeu. Le ridicule n’avait sa place ici que si on lui donnait alors autant s’amuser un peu, même si cela consistait à s’amuser des mots et de partir dans des mensonges inoffensifs, dans le simple but de continuer la boutade. « Ne désespérez pas, dans quelques années, ce sera au point. Après tout, il me semble avoir vu votre image s’altérée devant mes yeux, peut-être n’est-ce donc pas un combat perdu. » Tu lanças, le ton jovial et amusé tandis que tu penchais légèrement ta tête sur le côté. Le sujet se perdit dans la nuance nocturne et sur l’élaboration de pensées sur le ciel étoilé de Nazair, en passant par Kovir et Nilfgaard à ta recommandation. Tu ne pouvais t’empêcher, lorsqu’il était question d’astronomie, de mentionner le spectacle que tu avais un jour vu de tes propres yeux en posant les pieds sur le sable chaud de Nilfgaard. Tu hochas doucement la tête à ses mots, reprenant une gorgée de ton vin, détournant ton regard de la jeune femme pour observer les étoiles au-dessus de ta tête. Quelques constellations pointaient le bout de leur nez, éclairant le ciel et entourant la lune comme un décor théâtral parfaitement illustré et maîtrisé. « J’ai vécu un temps à Nilfgaard, et les déserts sont les amphithéâtres parfaits pour ce genre de spectacle nocturne. Tout l’espace est baigné par la lumière lunaire tandis que les étoiles se perdent à travers l’horizon. Même les lumières de la capitale n’entachent pas la vue. Les astronomes raffolent de ce lieu, même pour les nordiens. » Tu rajoutas, lentement, détaché. Tu aurais bien rajouté que tu l’aurais accompagnée avec plaisir pour lui faire découvrir les meilleurs endroits pour y voir les étoiles mais.. Premièrement, tu n’étais pas sûr de revoir la jeune femme, et secondement, tu n’étais plus le bienvenu à Nilfgaard. Tu étais un paria que l’on tuerait à la seconde où ton pied toucherait la frontière de l’Empire. Les humains se fichaient de ta présence ; au mieux, ils ne te verraient pas, mais les vampires eux, n’avaient pas oubliés ton affront, la menace du doyen encore bien vive dans ton esprit. L’apanage de ceux qui vivent vieux est de faire des erreurs, de ne pas toujours pouvoir les réparer, de vivre avec et de s’en souvenir comme un avertissement fait au fer blanc. L’avertissement se dissimula au fond de ton crâne tandis que les riches revenaient au sein de la discussion. Ils étaient toujours là eux, toujours présents d’une manière ou d’une autre, comme une plaie. Cela dit, tu esquissas un sourire à ses mots. « Je suis plutôt d’accord mais vous seriez étonnée des moyens qu’il faut parfois mettre pour leur faire acheter quelque chose qu’ils sont persuadés ne pas avoir besoin. C’est généralement là que l’alcool joue un rôle primordial, ils sont plus influençables. » C’était le cas autant pour ton commerce légal que celui illégal. Tu rendis le regard complice à la jeune femme, accompagné d’un sourire amusé tandis que tes yeux observaient à nouveau le visage délicat de la jeune femme. Tes doigts se resserrèrent autour de ton verre avant que tu ne le vides de son contenu, reposant ainsi le verre sur une petite table laissée à cet effet sur la terrasse. Tu esquissas un nouveau sourire et un léger mouvement d’épaule montrant un rire légèrement contenu à ses mots, tournant tes yeux sur elle à nouveau. « C’est effectivement une offre à ne pas louper. Vous devriez être reconnaissante de la si grande générosité de Madame. » Tu t’exclamas, un sourire sur les lèvres tandis que ton intonation laissait bien transparaître l’humour et l’ironie dans lesquels tes mots trempaient. Tu ne risquais rien de la part de Madame Vegelbud si jamais elle t’entendait, après tout, elle comptait trop sur tes produits pour risquer quoique ce soit sur ta personne. Et puis.. Tu ne disais pas qu’elle était stupide, mais elle avait réussie à louper plusieurs meurtres en engageant les mauvaises personnes alors… Tu ne risquais rien à moins qu’elle engage un sorceleur. Et même là encore, tu doutais de ses capacités et quand bien même, le sorceleur ne prendrait peut-être pas un tel risque. A nouveau, tu hochas la tête aux mots de la jeune femme dont le nom t’était encore inconnu tandis que tu faisais craquer doucement les os de tes doigts au-dessus du vide. « Je suis d’accord. Une nuit comme celle-ci, avec un tel ciel et une telle météo, il est bien dommage de la passer en service, et dans ce manoir, enfermé de personnalités plus affolantes que les unes que les autres. » Tu soufflas doucement tandis que ton regard se posait sur les jardins en dessous, vides de toute présence humaine. Tu savais, après t’y être baladé, que les jardins amenaient à une forêt légèrement dense avec une clairière en son centre où l’observation pouvait être des plus agréables. Cela dit, il était tard, la jeune femme avait probablement un service à reprendre, même si Madame Vegelbud était partie se coucher il y a peu. Tu ne savais pas comment cela se passait de ce côté de la ligne, si il y avait des superviseurs ou ce genre de choses alors tu n’allais probablement risquer de l’emmener là bas si il y avait un risque qu’elle se fasse prendre ou qu’il y ait des répercussions négatives. Cela dit, tu te tournas vers elle, ta hanche se posant directement contre le rebord. « Il me semble ne pas vous avoir demandé votre prénom ni même m’être présenté, mademoiselle. C’est fort impoli de ma part. » Tu lanças, cependant, un petit sourire sur les lèvres avant de tendre ta main où un jeu de bagues apparaissait aisément. Deux anneaux d’acier sur ton majeur sur lesquels étaient gravés des runes vampiriques tandis qu’une bague serpentine dans le même acier décorait ton pouce. « Elijah. » Ton prénom. Ton identité ou du moins ce qu’il en restait. Autant montré le meilleur de toi-même et non pas la sombre identité qui se cachait derrière Nyx.

©️ Crimson Day


darkness becomes a part of who you are
When the illusion of self is shattered, you simply cease to be. Though it may not seem that way to others, you know when it is true. You can feel it, a stranger in your own body, an imposter and nothing is the same ever again. × by lizzou.
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