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lullaby of dawn ; ft. jäelle.
Elijah Nyx Caedreach
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust
Race Race : Vampire Supérieur
Lun 3 Déc - 13:52
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lullaby of  dawn Sombre nuit, nuit blanche, nuit des désolations tandis que tu contemples sans mal les couronnes éparpillées sur ton bureau fait d’orme, ta salle d’étude vide de vie si ce n’est la tienne. Pas d’enchères aujourd’hui, tu as décidé de prendre ta journée pour aller voguer dans les rêves et peut-être aller à la morgue, sous les conseils avisés de Francis Bedlam. Tu portes tes vêtements habituels tandis que les premiers rayons de soleil percent au travers des fenêtres de ta salle d’étude. La salle, étant petite, est très vite baignée de lumière, douce et chaude, illuminant doucement le parquet de la pièce, les étagères poussiéreuses remplies d’ouvrages anciens et les couronnes brillant sur le bureau. Ton corbeau croasse doucement, perché au-dessus d’une des tringles à rideau cachant à peine la plus grande fenêtre. Tes doigts, ayant acquis astuce et habitude, rangent méticuleusement les couronnes dans les divers sachets de soie ; un pour les futurs achats, un pour la taxe de Francis à la fin du mois, un pour la taxe du Hiérarque, et un pour toi. Ton regard se pose alors sur le coin de la table, où divers produits sont disposés tandis que tu t’enfonces un peu plus dans le siège en bois serti de coussins en toile rouge, une de tes mains venant se poser contre tes lèvres, l’autre serrant une des bourses de soie, ton avant-bras posé sur l’accoudoir. Ton bureau est enclavé entre deux étagères, tournant le dos aux fenêtres baignant l’espace d’un peu de lumière, tandis qu’à ta droite, jusqu’au-delà de l’étagère est la porte donnant aux restes des pièces du premier étage et fatalement, au reste de la demeure. Tes yeux se posent sur la bougie dont la lumière, bleutée d’un feu-follet, commence doucement à faiblir, le sortilège s’amenuisant. Tes doigts experts trouvent sans mal l’un des tiroirs du bureau, y glissant les bourses de soie, fermant le tiroir juste après à l’aide d’une clé au mécanisme complexe. Tu ouvres un autre tiroir, contenant un carnet cramoisi ainsi qu’un papier à lettre que tu ne tardes pas à sortir pour exposer le contenu sur le bureau. Tu ne prends que quelques minutes à remplir le carnet des nouvelles acquisitions et achats à faire avant de prendre ta plume réservée aux lettres pour remplir la missive à destination de Francis Bedlam, ce dernier voulant ton compte rendu sur la dernière soirée des Vegelbud. Tu ne prends pas plus de quelques minutes pour rédiger la missive, allant directement au vif du sujet ; néanmoins, suffisamment longtemps pour que tu puisses discerner le bruit de bouilloire de la cuisine adjacente. Quittant le confort du siège, tu ranges le carnet, fermant à clef le tiroir avant de rejoindre la cuisine. Utilisant l’eau nouvellement chaude, tu glisses quelques feuilles de thé noir, quelques morceaux de sucre avant de rejoindre le salon, où tu déposes ta tasse de thé pour pouvoir sceller la lettre que déposeras au messager plus tard dans la matinée.
C’est le croassement de ton corbeau, venant du rez-de-chaussée, qui te pousse à t’éloigner de ton lieu d’habitation. Il est trop tôt pour que ce soit un marchand de lait ou de poisson, trop tôt pour le messager, trop tôt pour bien des gens qui ne commencent que tout doucement leur journée. Ou la finissent par ailleurs. Reprenant ta tasse entre tes doigts, tu descends nonchalamment, prenant quelques instants pour observer la salle. Les tables et chaises sont déplacées sur le côté, laissant tout l’espace de la pièce vide respiré dans le confinement de la maison. Seule une table fait face à l’entrée, celle où tu avais tes produits, précédemment, que tu as remontés pour faire tes comptes aux petites lueurs du jour. Les lumières du jour éclairent les vitrines vides, dépouillées de tout objet de collection tandis que les abats jours tiennent péniblement les restes de bougies de la nuit. Tu soupires, malgré tout, avant d’entendre les quelques bruits à ta porte. Rares sont ceux qui viennent aussitôt le matin, mais tu peux deviner sans trop de mal qui cela pourrait être et tu as suffisamment confiance pour l’emmener dans ton bureau à l’étage plutôt que faire des allers retours ici. Selon la requête, il ira soit chercher ce qu’il faut en bas, soit la fera monter à l’étage où tu as déjà ce qu’il faut. Toujours tasse en main, tu ouvres la porte non sans mal, laissant ton corbeau croasser à l’arrivée de la succube. Tu esquisses un sourire. « Vous êtes bien matinale, madame des enfers. Entre. » Tu souffles, laissant la porte ouverte pour que la succube rentre à l’intérieur, où la température est un peu plus chaude qu’à l’extérieur où le froid automnal se faire ressentir sans mal. Porte close, ton corbeau croasse à nouveau, il est bavard lorsque des créatures non-humaines se présentent à ta porte, ce qui t’agaces parfois, surtout aussi tôt. Tu prends une nouvelle gorgée de ton thé avant de rejoindre la jeune femme qui se situe déjà dans la salle vide, n’ayant probablement pas perdu de temps, vu le froid qui commence à percer la peau aussi tôt. « Que puis-je faire pour toi, Jäelle ? » Tu demandes, reprenant une gorgée avant de passer une main contre ta chemise blanche, légèrement froissée par tes mouvements nocturnes.

©️ Crimson Day


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW
If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Jäelle Ho-dreal
Race Race : Démon - Succube
Jeu 6 Déc - 5:31
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Maintenant 3 mois depuis mon arrivée dans ce monde. Monde ma foi bien différent de mes enfers. J’apprends peu à peu leurs cultures, normes sociales et façon de vivre. J’ai rapidement compris que la luxure est un sujet tabou. Tabou est un grand mot, disons plutôt qu’il créer rapidement soit gêne chez mes victimes, soit désir. La sexualité est une arme redoutable en ce monde, alors que le partage de la chaleur corporelle durant une nuit semble plus riche que toutes les pièces d’or. Un peu de chaleur et tendresse dans cet univers brutal et violent, alors que les victimes se complaisent dans ce faux sentiment de sécurité dans la chambre à coucher. Plus je côtoie ces insectes, plus je m’amuse de leurs faiblesses et failles. Père avait bien raison, les hommes sont faibles.

Un homme toutefois me laissait toujours ambivalente. Un homme magnifique et à l’allure délicieuse. Je l’avais rencontré, alors que je cherchais des objets bien spécifiques pour conclure certains marchés. Je lui devais bien quelques âmes avec son travail acharné, mais… Je ne comptais pas lui parler de mes activités à ce point. Cela devait rester secret, car dans le cas inverse… Les ‘’ Sorceleurs ’’ ne tarderaient pas à me chasser pour me mettre au bucher. On m’avait brièvement parlé de ces spécimens d’insectes. Plus difficile à tuer et à malmener semblerait, tels des cafards. Des chasseurs de monstre et cela me faisaient sourire. Dans mon arrogance et ma fierté, j’avais bien la tentation d’en provoquer un pour voir les résultats de leurs entraînements, mais… J’avais décidé de faire profil bas encore un moment.

L’homme que j’allais voir toutefois avait un peu de mon respect. Il était utile et séduisant. Primant la beauté et sa perspicacité, je ne comptais pas abîmer un seul de ses cheveux absents. Il y avait une lueur dans son regard, lueur d’intelligence alors dont parfois, je pensais qu’il m’avait démasqué dans mon jeu. Nous étions toutefois à égalité, connaissant la race de chacun et gardant le silence sur cette information. J’étais une bonne cliente et il était un marchand charmant. Pourquoi compromettre ce lien par des futilités juridiques et racistes? Il n’était pas de la race supérieure, mais méritait toutefois mon attention.

Cognant à sa porte à une heure des plus matinales, j’attendais en regardant le soleil s’élever peu à peu vers le ciel. J’avais besoin de lui à une heure anormale, car je m’étais mis les pieds dans les plats. Une main dans mes cheveux, je repoussais ceux-ci de mon visage pour les diriger vers l’arrière de mes oreilles. Comme à mon habitude, j’étais d’une apparence impeccable. La magie fait bien des miracles et j’avais profité du foyer d’un homme cette nuit, profitant de sa couette et de son bain après une nuit endiablé. Mais aujourd’hui, plus que les autres particulièrement, je devais être sous mon meilleur jour. La porte s’ouvrait et je souriais alors chaleureusement à l’homme,

-Mme des enfers.. Ho…

Je me mordais alors la lèvre avec envie, caressant son bras d’une main alors que je passais tout près de lui pour entrer.

-Attention à tes mots jeunes hommes, cela pourrait raviver ma flamme. Mon prétendant n’a pas su l’éteindre complètement cette nuit.

Je me tournais vers lui et une fois la porte fermée, soupirait de bien-être. La chaleur de son foyer était esquisse et ma robe couvrait peu ma peau, rendant la situation bien… Désagréable lorsque je me déplaçais en ville.

-Ho… T’aurais-je réveillé Eliijah? Ta chemise est froissée…

Penchant ma tête sur le côté, j’avais un sourire en coin, rieur et joueur. J’approchais du vampire avec une lueur prédatrice dans le regard,

-J’ai besoin de ton aide, je dois comprendre une petite humaine avant de la rencontrer… Mais… Peut-être devrais-je t’aider à retirer cette chemise? Je pourrais la repasser pour toi.
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Elijah Nyx Caedreach
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust
Race Race : Vampire Supérieur
Ven 7 Déc - 22:14
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lullaby of  dawn Tu souriais doucement, observant la femme qui se trouvait devant toi, devant ta demeure alors que les premiers rayons du soleil peinaient à s’élever aux dessus des clochers de la ville sombre. Elle était impeccablement habillée, coiffée et maquillée, comme si elle ne sortait pas d’une nuit de travail. Tu savais ce qu’elle était. Ta nature te donnait l’aisance de reconnaître les races qui t’entouraient : elfes, nains, humains, sorceleurs, vampires… Démons. Ce n’était pas toujours facile à voir, physiquement, tant les créatures jouaient de leur anthropomorphisme et de métamorphose, mais.. Les vampires avaient un sens olfactif très développés pour tout ce qui ne venait pas de leur monde, tu n’en étais pas exempt. Les démons avaient cette odeur de cendre qui les reliaient aux entrailles du monde, à la mort qui avaient amenés à leur création et cette odeur de luxure, de sexe et de plaisir qui entourait la jeune femme indiquait à tout être de ton essence de reconnaître sa nature de succube. Elle n’était pas la première que tu avais rencontrée, tu avais déjà joui de leurs talents. Le plaisir était généralement présent, mais pas la fatigue ne présente chez les êtres humains. Jouissant d’une vie longue et d’une vie peu mortelle, les succubes et incubes pouvaient drainer l’énergie d’un vampire sans pour autant l’éreinter ou le tuer. C’était ce qui rendait le jeu intéressant, tu devais bien dire.

Observant attentivement la jeune femme devant toi, tu ne pouvais que sourire, sentant déjà les effets de sa présence sur ton corps qui commençait à sentir le poids du sommeil. Les succubes et incubes avaient cet effet : revigorer d’un coup d’œil, masquant la fatigue sous le poids de la luxure et du désir ambiant. Tu n’étais pas particulièrement résistant à ce genre de choses, étant encore jeune et ayant, comparé à des vampires bien plus vieux, encore des difficultés à contrôler sentiments, impulsions et émotions, tu étais proie facilement aux pièges des incubes et succubes. Cela dit, tu le faisais bien volontairement, jouant au jeu de la diablesse avec le même sourire amusé et séduisant, même s’il était quelque peu ténu par la fatigue. Ton corps réagissait sans même ton consentement, sentant ta peau et tes poils se hérisser lorsque sa main passa sur ton bras, tes sourcils se fronçant légèrement tandis que tu poussais la porte d’un mouvement de la main. « Jeune homme ? Oublierais-tu, par hasard, que je suis de près d’un siècle ton aîné, jeune demoiselle ? » Tu soufflas, un sourire aux lèvres tandis que tu glissais ta main sur le bas de son dos, dans une caresse éphémère puisque tu quittais nonchalamment l’entrée d’un pas félin, prédateur. « La flamme qui t’anime s’éteint-elle parfois, Jäelle ? Non pas que son intensité me déplait, au contraire. » Tu étais sérieusement curieux de savoir, bien que l’amusement et la séduction se faisait sentir dans tes propos et dans le ton que tu employais sans aucun soucis.

Prenant une gorgée de ton thé, tu l’observais sans sourciller tandis qu’elle se rapprochait de toi, dans cette même démarche féline et prédatrice qui lui allait si bien. Comme un manteau, la séduction couvrait sa peau et tout son être dans une chaleur qui n’était ni naturelle ni magique, mais qui était profondément ancré dans son essence. Tu reproduis le même schéma musculaire qu’elle, penchant ta tête sur le côté à ses mots, la laissant s’approcher sans un mot. De ta main libre, tu glissas tes doigts bagués contre le visage de la jeune femme, déplaçant une mèche sauvage derrière son oreille. « Toi, repasser un vêtement ? Voyons. S’il y a bien une excuse à ce que l’on retire mes vêtements, ce n’est pas celle-ci. »  Tu répondis, avec le même jeu qui languissait dans le ton que tu utilisais tandis que ta main glissait sur son épaule avant de disparaître, ton corps se tournant de lui-même pour lui faire dos, observant ton corbeau. Ce dernier contemplait la scène du haut de son perchoir, ses yeux fixés sur le corps de la jeune femme, attentif aux mouvements de la créature qui était dans un domaine qui n’était pas le sien, tel un protecteur. Tu repris une gorgée de thé avant de fixer ton regard sur la fenêtre en face de toi. « Quels bonheurs puis-je donc t’offrir, pour cette humaine ou ton plaisir personnel ? » Tu demandas, la voix grave, rauque tandis que ton corbeau croassa à nouveau, battant des ailes, rompant le silence qui s’imposait dans la pièce. Tu tournas à moitié ton visage en sa direction, l’observant du coin de l’œil. La jeune femme te faisait penser, seulement physiquement, aux représentations d’une déesse de la mort, une déesse vénérée dans les îles de Skellige. Une femme aux cheveux sombres, au corps anguleux près à séduire, des yeux qui transperçaient l’âme de ceux qui s’aventuraient trop près de son domaine. Celle qui portait en son sein l’amour et la mort en une seule enveloppe charnelle, celle dont le nom n’était que susurrer par peur qu’elle ne rentre dans les demeures des pauvres gens. Elle portait la gravité et la séduction, une déesse de la mort et gardienne des âmes défuntes dans l’agonie, dans la honte et bien loin du champ de bataille. Néanmoins, elle ne lui ressemblait que physiquement, Jäelle était loin de cette déesse protectrice des âmes défuntes, déesse intransigeante et vengeresse parfois, selon les textes que tu avais lu. Une déesse qui te ressemblait parfois.

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Jäelle Ho-dreal
Race Race : Démon - Succube
Lun 10 Déc - 20:43
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Ce jeu entre nous. Une douce tension électromagnétique alimentée d'une menace incendiaire. Incendie menaçant de nous consommer tous les deux sans scrupule, alors que la luxure serait notre perte dans celui-ci. Suivi d'une douche froide, qu'est le retour à la réalité une fois l'état d'euphorie suite à la jouissance passée. Du moins, voilà comment était les hommes lorsque j'en avais terminé avec eux, ou lorsqu'il n'avait plus la capacité de bander pour me satisfaire. Je me léchais les lèvres lorsque sa main avait frôlé le bas de mon dos, mais je n'en faisais pas plus de formalité. Il me provoquait, tout comme je le faisais. Réflexion de mes propres comportements à son égard, alors qu'il savait qu'il pouvait se permettre d'agir ainsi à mon égard. -Ma flamme ne s'est jamais éteinte, mais…

-Tu as bien réussi à la faire diminuer une fois. Tu te souviens de l'état de mon corps, tremblant dans ton étreinte après notre nuit?


Valoriser les hommes, les faire sentir puissant et en contrôle. Jouer sur leur ego pour mieux les avoir dans sa poche et ainsi les manipuler plus facilement. Voilà quelque chose que j'arrive à faire à la perfection. Mais cet homme avait bien réussis à me rendre dans un tel état. Ho, j'en aurais encore voulu… Cette nuit, j'avais désiré la continuité de ses caresses. J'avais voulu sentir son torse contre le mien une nouvelle fois et les pulsations de son membre en moi. Et je l'avais voulu sans fin à mon besoin… Elijah avait le mérite de pouvoir se vanter d'une chose, il avait diminué ma flamme de quelques millimètres.

Alors qu'il m'avait bien cerné, je laissais la main de mon amant caressé la joue, puis mon épaule dénudé. Ma peau frissonnait sous le toucher de ses doigts, mon corps quémandant plus. Je laissais mes yeux reprendre leurs teints naturels. Des yeux de chats, jaune et fin. Mon regard naturel et démoniaque. Comme un avertissement pour le vampire, que très bientôt, la flamme deviendrait un incendie s'il continuait de jouer avec mes nerfs. Et l'homme savait qu'à ce jeu, je serais la gagnante. Même s'il était un valeureux adversaire je devais l'admettre. Avec un petit sourire en coin, je le voyais tourner le dos et s'éloigner. Il avait réussi à s'éloigner avant de se brûler, c'était tout à son honneur. Mais je ne pouvais m'empêcher de ressentir un plaisir malsain. Pensée magique et idée de grandeur, alors que je savais que je pouvais soumettre l'homme à genoux pour mon propre plaisir. Désir de le posséder entièrement, alors que mon amant osait détourner les yeux de ma personne.

-Tu aurais fait un magnifique incube… Quel dommage que tu ai des crocs à la place de corne…

Une pensée plus pour moi-même que pour lui, à dire vrai. J’observais son profil de dos, la courbe de ses épaules, jusqu’à sa taille et son fessier. Le reluquant comme un félin devant son repas. Son regard en coin me faisait relever les yeux toutefois et c’est à ce moment que j’approchais de ma victime. Ceinturant le vampire de dos, mes bras venaient frôler sa taille, mon menton prenait appuis sur son épaule et ma poitrine pressait alors entre ses omoplates. Mon souffle caressant son oreille, alors que mon regard était bien rivé sur la fenêtre. Regardant la rue hors de la demeure, vide de tout mouvement à cette heure matinale. Je lui soufflais d’un ton doux, immobile en profitant de la chaleur de l’homme avec mon regard propre à ma nature infernale,

-Elerinna de Novigrad… Je veux travailler dans son commerce et avoir une chambre chez elle… Comment est-elle? Quel présent lui conviendrait pour me présenter?

J'approchais mes lèvres de son oreille et murmurait tout près de son lobe d'oreille, à la limite de pouvoir le mordiller, -Parle-moi d'elle… Que je sache quel type de femme je vais devoir soudoyer pour arriver à mes fins, sans avoir recours à des moyens peu conventionnels.
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Elijah Nyx Caedreach
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust
Race Race : Vampire Supérieur
Dim 16 Déc - 12:13
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lullaby of dawn Un léger rire passe la barrière de tes lèvres au souvenir rapporté par la succube présente à tes côtés. Un souvenir des plus agréables, si ta mémoire ne te fait pas défaut. Tu te souvenais encore de la chaleur qui animait chaque parcelle de ton épiderme comme une lave magmatique sous la peau dure qui recouvrait chaque muscle et chaque os de ta structure charnelle. Le souvenir t’arrachait à d’autres moins agréables, ce qui t’avait amené à une telle vigueur, liée à la rage d’un sentiment que tu n’arrivais pas à déchiffrer, mêlé à la magie que la succube utilisait sur chacun de ses amants, que ce soit pour une nuit ou plus. Seulement, la nuit avait été longue, entrecoupée de souffles courts et de mots murmurés dans le coffin d’une chambre aux fenêtres closes pour garder la chaleur des ébats qui vous avait animés. Une nuit, qui, au-delà du plaisir charnel salvateur, avait été un véritable moment de quiétude pour ton esprit constamment engorgé par des pensées, des théories, des hypothèses et des possibilités que tu te devais de saisir le plus vite possible pour ne pas les perdre en chemin. Mais tu te souvenais du corps de la succube, tremblant sous tes doigts, la chaleur en émanant presque non naturelle tant elle bouillonnait sur et sous son épiderme ; chaque courbes du corps de la jeune femme était mémorisé par tes yeux et ton toucher si bien qu’il n’était absolument pas difficile maintenant de t’en rappeler. « Comment oublier une telle nuit, Jäelle ? » Tu répondis, un sourire taquin sur les lèvres tandis que tu grattais ton ongle contre la paume de ta main. Tu aimais à jouer à ce jeu avec elle ; raviver les souvenirs, échanger des caresses anodines en surface mais qui, tu le savais, ravivais plus que de raison la flamme qui animait la luxure de la succube. Ce n’était pas un jeu qui vous rendait fou, vous les vampires, pourtant si sensibles, mais il y avait un plaisir à voir les autres le devenir quand ta main était celle qui appuyait là où le plaisir était palpable. Un besoin de contrôle, peut-être, ou une part de sadomasochisme, tu l’ignorais et tu ne t’en formalisais pas davantage. Après tout, ce jeu était une formalité depuis que vous vous connaissiez et que votre nature était dévoilée l’un à l’autre.

Tu prenais d’ailleurs un malin plaisir à caresser sa joue et son épaule, profitant allègrement de la chaleur qui se dégageait de sa peau de même que la douceur qui en transparaissait, qui n’était pas juste une illusion purement humaine. Sa peau était douce, comme du coton ou de la soie, fluide et malléable sous tes doigts calleux, ta paume de main marquée par les cicatrices que tu n’avais pas voulu régénérées. La peau formant ainsi de légères crevasses dans le creux de ta main, dans un mélange d’arabesque entre les lignes humaines faites par la peau et les cicatrices qui ornaient le reste comme un tableau de guerre, guerre que tu n’avais jamais vécu à proprement parler. Néanmoins, même si la douceur de sa peau était un plaisir sans faille et sans limite, tu t’obligeais à t’en détourner, par le simple besoin de t’éloigner de l’attraction magnétique qui t’attirait à elle, par sortilège de sa part ou par la simple luxure matinale. « Et malgré ta luxure insatiable, tu aurais fait une magnifique vampire ; brutale et douce en même temps, parfait pour dévorer victimes et proies. Cela dit, oses me dire que les crocs ne te plaisent pas car ton corps ne disait pas la même chose la dernière fois. » Tu rajoutas à sa remarque, un sourire aux lèvres tandis que tu t’imaginais en incube, portant les cornes torsadées si propres à ses créatures des enfers. Néanmoins, si ils étaient des démons, tu faisais partis des monstres, ceux qui possédaient un monde bien à eux dans lequel ils auraient pu vivre en paix si la conjonction n’avait pas frappé la totalité des mondes.

Tu ne sourcillas pas lorsque tu sentis ses bras contre sa taille, sa poitrine ferme contre tes omoplates et son menton contre ton épaule. Tu gardais ta tasse entre tes doigts, faisant rouler le liquide à l’intérieur contre les parois, ton regard intransigeant fixé sur les créatures qui s’animaient petit à petit dans la rue en face de ta demeure. Tu frissonnas cependant lorsque son souffle apparut si près de ton oreille. L’entente du nom de sa victime te fit froncer doucement les sourcils avant qu’un sourire ne réapparaisse sur tes lèvres. Tu te détachas doucement d’elle, ton pas ferme rejoignant les escaliers, ta main l’invitant à te suivre jusqu’à l’étage, là où ton bureau était et où chacune de tes affaires était confinée. Veillant à ce que la jeune femme t’ait suivit, tu ouvris un carnet avec les différentes commandes que tu avais pris ces derniers mois, le laissant ouvert pour qu’elle observe tandis que tu t’étais nonchalamment assis sur un des fauteuils de la pièce. « Elerinna traite avec moi depuis longtemps maintenant. Le plus simple serait que tu viennes à elle de ma part, comme un cadeau. » Tu appuyas le terme cadeau en même temps que tu glissais ton doigt sur une des pages du carnet démontrant un échange de jeunes femmes que tu avais récupéré à un homme malsain de Kovir et que tu avais échangé contre un certains nombres de pièces à la maquerelle. « Ou proposes lui mes produits, en échange d’une chambre. Une certaine dose, suffisante pour faire tenir ses invités lors d’une de ses mémorables soirées. » Tu soufflas à nouveau, faisant rouler entre tes doigts un sachet contenu une petite dose de fisstech. « Le plus compliqué, malgré ton expérience et ta maîtrise, serait de la convaincre de tes capacités, qu’elle aurait besoin de toi. Elle peut être têtue, et elle possède déjà énormément de prostituées à son service. L’idée de te faire valoir comme un cadeau de ma part valorisera déjà ton intérêt car elle sait que je ne lui propose jamais de la mauvaise marchandise. Il suffira de faire tes preuves par la suite, en ramenant le plus de clients possibles dans son bordel. Mais.. » Tu te redressas légèrement sur ton siège, restant cependant assis, tandis que tes doigts venaient se poser sous le menton de la jeune femme pour relever son visage du carnet. « Te connaissant, ce ne sera pas un problème. Tu as l’art et la manière t’amener hommes et femmes dans ton lit en ne battant qu’un seul sourcil. » Ton pouce glissait doucement contre sa peau, dans un geste presque tendre, presque humain, alors que ton ongle traçait des lignes imaginaires sur la peau de porcelaine de la succube, pourtant bien au courant que cette peau était plus dure qu’elle n’en paraissait.
©️ Crimson Day


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Jäelle Ho-dreal
Race Race : Démon - Succube
Lun 17 Déc - 21:19
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Les crocs… Juste à ce souvenir qui me revenait en tête, je sentais un léger frisson me secouer de la tête au pied. Fermant les yeux contre le vampire, je serais mes bras contre lui l'instant d'un battement de cil pour me remémorer avec une symbiose parfaite la sensation des crocs du vampire lorsqu'ils avaient percé la fine couche de ma nuque. La sensation légèrement douloureuse de la perforation, ses dents perçants la peau pour me faire ressentir un discret pincement. Morsure douce, signe de l'habitude et de l'entraînement qui était rapidement devenu plaisante. Entraînant une succession de frisson sur ma peau, suivi d'une chaleur qui plaisante. Chaleur douce qui s'était rependue jusqu'à mes joues dans l'intimité du geste alors qu'il buvait mon sang. Source de vie pour l'homme. Et alors qu'une question se formulait dans mon esprit '' Quel goût mon sang peut-il bien avoir? '', le sentiment d'euphorie, suivi d'une contraction de mon intimité sous le plaisir ressenti. En parlant de sadomasochiste, je ne pouvais nier avoir des traits alors que la douleur devenait plaisir.

-Je m'imagine bien en vampire, mais j'aurais eu la tendance à vouloir me mordre moi-même…

Une idée soudainement dans mon esprit perverti par le désir de sang et de luxure. Une morsure dans l'entrecuisse… tout près de mes lèvres intimes… Je me faisais frémir d'envie seule, alors que cette pensée se logeait dans mon esprit. Décidément, cela serait à tester avec ma victime. J'allais lui lécher le lobe d'oreille et mordiller celui-ci, friandise tellement accessible qui n'attendait que cela, lorsqu'il se détachait de ma personne. Avec une moue boudeuse, j'observais mon jouet prendre ses distances. Mon regard infernal le fixant de sa lueur doré, quêtant ses mouvements, avant de le rejoindre toujours de cette démarche féline et naturelle. Alors que bien des femmes devaient se concentrer pour l'utiliser, elle était innée chez ma personne. Mon corps conditionné à faire rouler mes muscles de cette façon pour obtenir des réactions chez mes observateurs.

Une fois dans le bureau, mon regard se promenait, jusqu'à finalement se poser sur le carnet ouvert et présenté de façon à me laisser le consulter. Le mâle était assis, paisible. J'avais aussi un sourire amusé, m'imaginant m'asseoir sur ses cuisses pour l'embrasser dans cette position des plus vulnérables. Il ne serait pas à l'abri entre mon corps et le canapé, sans parler de sa chance de fuir pratiquement nul. Je me léchais les lèvres sans le remarquer à ce moment. Lent mouvement de langue, humidifiant avec envie celles-ci. Le doigt me désignant son historique de transaction fut comme un rappel à l'ordre, alors que j'avais plus envie de jouer que d'être songé. Je me fouettais mentalement avec plaisir, avant de réellement porter attention au manuscrit. Elerinna était effectivement une bonne cliente d'Elijah, je voyais son nom à plusieurs endroits à des dates différentes. À sa proposition de me présenter comme un cadeau, un éclat de rire cristallin m'échappait.

-Les vampires ont souvent cette manie de vouloir posséder leurs amantes? Désir de contrôler?

Encore cette rivalité entre les démons et les vampires que je ressortais avec un sourire parfaitement taquin. Le petit sachet sinon me semblait effectivement être une bonne idée pour la convaincre si elle refusait la première option. Non être désigné comme un cadeau, me soumettre à ce rang que j'étais une monnaie échangeable ne me dérangeait pas. Mon orgueil était grand. Ma fierté était forte. Mais les hurlements des hommes, mais ancienne victime me rappelait toujours ma juste valeur. C'est donc avec cet air amusé et joueur que je relevais ma tête du carnet. Ma tête remuant doucement, suivant la direction des caresses du pouce comme un chat se frottant contre la main de son maître. Les démons ont une fierté puérile, mais ce n'est pas en succombant au désir que cet orgueil était atteint. Domination, soumission. Au final, l'explosion de chaleur, l'arc-en-ciel et les feux d'artifices propres à l'orgasme était tout ce qui m'importait. Peu importe le moyen employé.

Je laissais finalement mon envie prendre le dessus. Prenant place sur les cuisses du vampire, je repoussais son dos contre le canapé d'une main douce, mais ferme sur son torse ferme. Mes cuisses entourant maintenant ses hanches, alors que mes mains se posaient près de sa tête sur le dossier du canapé. Assise à cheval dans une position forte sensuel et romantique, je penchais la tête sur le côté en regardant mon amant dans les yeux,

-Comment allons-nous coordonner le tout? Je me présente à elle comme un cadeau de ta part et tu lui enverras une missive pour l'aviser?

Puis avec un petit rire, je rajoutais d'un air presque angélique,

-Puis tu m'offres cette petite dose de Fisstech? Comme ça j'aurais une corde de plus à mon arc au besoin.

J'avais alors un petit sourire en coin. Il n'était pas sans savoir que je l'utiliserais à des fins personnelles si je n'avais pas de besoin d'utiliser cette arme contre la maquerelle. Pourquoi? Pour endiablé une nuit ennuyante dans un bar bien sûr! Question de faire découvrir aux hommes mariés le plaisir du laisser-aller et pour mon plaisir personnel lors d'une nuit pluvieuse. Sans parler que je tentais de le soudoyer avec mes attraits, tentative de corruption…
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Elijah Nyx Caedreach
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust
Race Race : Vampire Supérieur
Dim 30 Déc - 0:23
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lullaby of dawn Le souvenir de tes crocs contre sa peau te revenait sans mal. Tu n’étais pas le buveur de sang décrit par les nombreux livres destinés aux sorceleurs et aux enfants, tu n’avais pas besoin de sang pour vivre, plus depuis bien longtemps. Cette histoire était réservée à ceux qui craignaient ton espèce, pour les faire trembler de peur devant les crocs allongés que tu portais sur ta gencive comme emblème de ta monstruosité. Le sang était un excitant comme pouvait l’être le café, un aphrodisiaque similaire au philtre d’amour mais surtout, il s’agissait d’un objet d’ivresse comme l’était le vin pour les êtres humains. Un breuvage dont seules quelques gouttes suffisaient pour rendre l’esprit embrumé et perdu dans les limbes des pensées perverses. Le sang de la succube n’avait pas fait exception ; tel un breuvage d’amour, tu t’étais rassasié de quelques gouttes lors d’ébats enflammés, juste pour ressentir l’extasie perdue tout en essayant de garder le contrôle de ton corps, de ton sevrage. Tu ne pouvais perdre ces années d’exercice à ignorer le sang comme la peste, mais l’avantage était que Jäelle était une démone et son sang était différent. Il possédait ce goût des enfers, damné et maudit qui rendait son addiction plus difficile et qui t’empêchait de le déguster comme celui de tes paires ou des êtres humains. Cela ne le rendait pas moins délicieux, mais il t’empêchait de succomber à la folie provoqué par l’odeur du sang et son goût, si somptueux contre ton palais. Ce n’était pas plus mal. « Tant d’exubérance, cher Jäelle. Le plus intéressant n’est pas de se mordre soit même mais de découvrir les autres. » Tu soufflas, ton regard amusé tandis que ton rictus demeurait remplit d’ironie et d’une pointe d’humour légèrement dissimulé. Néanmoins, bien que le jeu fût à la fête, tu savais très bien qu’elle ne venait pas seulement pour stimuler ton égo et ton amour propre, bien au contraire. Elle était présente car elle avait besoin de tes talents de marchand sombre, de celui qui traîne dans l’ombre avec les pires objets de l’humanité entre ses doigts.

Ainsi, tu t’éloignais d’elle sans inconfort, rejoignant la chaleur et la presque douceur de ton office. La boiserie parfumée se glissait dans tes narines tandis que les épices de ton thé ravivaient le confort et l’intimité de cet étage que tu ne partageais pas avec tout le monde. Tu le partageais avec Jäelle plus par flemmardise de faire des allers retours que par l’intimité qui existait dans votre relation. Si l’intimité physique était présente, ce qui était une certitude, le reste était superficiel. Tu ne partageais l’habitacle de ton bureau qu’à de rares individus, triés sur le volet et avec qui ton esprit pouvait se libérer pour quelques heures. Ruz Tan en faisait partie, la rare vampire que tu tolérais encore dans ta sphère privée et qui étais parvenue à te faire reprendre conscience dans tes nombreux épisodes. Jäelle connaissait ta chambre, à l’étage supérieur, mais ce bureau, il était scellé lorsque tu n’y étais pas. Un simple sortilège magique rendait chaque fenêtre et chaque porte closes à ceux qui n’y étaient pas autorisés. Un sort des plus simples et pourtant protecteur de ton intimité et de ton trafic mais également de tes collections. Tes livres parsemant tes étagères témoignaient de ton goût pour la collection, comme pour les armes accrochées aux murs ; autant des souvenirs d’un passé auquel tu essayais de te délier que le goût maladif d’une collection sinistre similaire à ta personnalité parfois morbide. Tu laissais donc la succube regardé le journal où les transactions d’Elerinna étaient écrites noires sur blanc, son nom parfois entouré de rouge lorsque la cargaison était plus élevée. La question de la succube te fit néanmoins lever un sourcil. « Il se peut que cela soit dans les gênes vampiriques. Je ne le garantis pas, mais cela pourrait venir également de ce manque de contrôle que nous avons sur les humains qui nous détestent. » Tu soufflas, légèrement acerbe vis-à-vis de la vérité cruelle qui pesait sur le dos de chaque être similaire à ton essence. Pourtant, tu n’avais pas plus d’amour pour tes paires que pour les êtres humains. Tu étais légèrement indifférent, au pire, tu les détestais cordialement, au mieux, tu finissais par en apprécier quelques-uns, pour quelques temps.

Tu laissas la succube s’installé sur tes cuisses tandis que tes doigts venaient refermer le carnet, ton regard se plongeant alors dans celui de la succube. Tu souris doucement à ses mots, laissant une de tes mains se poser fermement contre sa hanche, pour la garder en place tandis que ton regard laissant transparaître la fatigue des jours précédents mais également l’amusement à voir la jeune femme manigancer comme si elle tirait les ficelles. Ce qui était peut-être le cas. Tu n’étais plus vraiment sûr à ce stade. « Je me charge de lui envoyer une missive dans la journée, avant que le soleil soit à son Zénith serait parfait. Et tu te présenteras à elle dans la semaine. N’attends pas trop, sinon ta couverture sera complètement foutue. Je ne peux prétexter quinze fois que mes bateaux ne sont pas arrivés à bon port. » Tu précisas, sans masquer ton sourire. Tu te redressas légèrement, sentant le cuir menacer ton dos de façon très nette. Ta main se resserra légèrement sur sa hanche tandis qu’un rire narquois, ironique, s’échappait de tes lèvres à sa demande. « Jäelle, ma belle. Bien que tes charmes soient à tomber, je ne t’offrirais pas de dose de Fisstech. Je te fais déjà une fleur en me portant garant pour toi auprès d’Elerinna, en prenant le risque que tu foires ma relation avec celle-ci. Tu payeras le Fisstech, en couronnes. » Tu souffles en souriant, ta main ayant migré de sa hanche à son visage, ton pouce et ton index tenant son menton. « Au prix d’ami, certes. Mais il faut bien que je fasse tourner mon commerce. Si à chaque incube ou succube qui passe dans mon lit, je lui offre une dose, je finirai bien plus vite que prévu sur la paille et dans l’obligation de quitter Novigrad. » Parce que tu pourras plus payer ce que tu dois à Francis Bedlam en protection. Tu travailles pour lui et ça garantit ton commerce, mais tu payes pour la protection vis-à-vis des chasseurs de sorcières qui demeurent dans les rues. Tu ne peux pas risquer d’être découvert et torturé. Tu as assez morflé par le passé, tu n’as pas besoin que l’on remette une couche maintenant que tu es stable, ou presque. « Avons-nous un accord ? »
©️ Crimson Day


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW
If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Jäelle Ho-dreal
Race Race : Démon - Succube
Lun 31 Déc - 1:05
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Dans la semaine à venir? Cela me faisait alors sourire. Un sourire montrant que le fait d’avoir du temps devant moi faisait mon bonheur. Car la monnaie d’échange la plus précieuse n’est par l’or, ni les couronnes. C’est le temps. Seul le temps ne peut pas s’acheter et c’est du temps qu’il me fallait pour corrompre cette ville jusqu’au noyau. Après Novigrad, je viserais Beauclair. Je devais d’ailleurs y aller pour visiter la région et me familiariser avec les lieux les moins recommandables. Car c’est dans le désespoir de l’homme que je brille le plus. Mais alors qu’Elijah serrait encore plus mes hanches, m’immobilisant sur lui, je ne pouvais m’empêcher de sourire de façon éblouissante. Je pouvais remuer mon bassin pour stimuler ce membre tant convoité et emprisonné sous ce cruel tissu, mais j’attendais avant d’agir. J’ai bien une règle d’or, la luxure doit rester plaisante. Je ne joue pas sans consentement et cette prise pouvait donner deux indicateurs : Reste contre moi \ Ne bouge pas.

-Parfait, il me reste donc encore deux à trois jours de libres, mais… Que faire de mes trois jours? Tu aurais une idée?

Je me léchais les lèvres, de multiples idées en tête aussi intéressantes les unes que les autres. Déclencher une bagarre générale dans une taverne, séduire la femme d’un autre, acheter l’âme d’un roi, couché avec Elijah? Tant d’option aussi bonne que malsaine. Alors qu’il me refusait ma dose gratuitement, je le regardais avec un air boudeur. C’était l’un de mes plans, droguer une taverne entière, laisser ma magie opérer et regarder le résultat en sirotant une coupe de vin. Mais voilà que je devais payer pour réaliser ce petit fantasme. Alors qu’il m’expliquait les raisons derrière ce refus, mon sourire revenait peu à peu. Je ne le gagnerais pas par la séduction sur ce point. Laissant sa main caresser mon menton, mes mains derrière sa nuque se promenait sur sa peau si douce au toucher. Mon sourire indiquant clairement que je n’allais pas insister, je ne force jamais personne lors de transaction. À ses derniers mots, je riais alors doucement,

-C’est moi qui conclus des accords normalement… Ho Elijah… Pourquoi tu es née vampire? Tu aurais fait un magnifique démon!

C’était un compliment sincère. Drôlement formulé, mais l’homme je le savais comprendrais la signification de mes mots. Je lui montrais mon respect, le considérait comme mon égal malgré notre différence raciale. Couchant alors ma tête sur son torse docilement, je rajoutais d’une voix amusée,

-Va pour la missive à Elerinna aujourd’hui, je suis un cadeau. Et je t’achète une dose de Fisstech au prix d’ami. J’irais la voir dans deux jours pour me présenter. Nous avons un accord.  

Posant une main près de ma tête sur son torse, je laissais mon index jouer avec le tissu un peu froissé, tâtant les pectoraux bien durs sous les vêtements encombrants. Il était bien trop habillé et malgré le froid à l’extérieur, je sentais mas chaleur corporelle plus élevée que la moyenne. Relevant ma tête vers le vampire, j’observais ses traits de plus près et avec un petit sourire en coin, venait déposer un baiser au coin de ses lèvres. Baiser qui pourtant, pour le vampire prenait une tout autre intensité. Comme une série de baisers au bon endroit, alors que j’avais échappé un peu de ma magie lors de celui-ci. La lueur taquine dans mon regard en disait long quant à cette erreur volontaire, tout comme mon ton suave,

-Ho… J’ai perdu un peu le contrôle… Mais maintenant que nous avons terminé de marchander, nous pouvons nous réchauffer mutuellement ?


Et alors que mes lèvres allaient aller directement vers les siennes, un son de clochette et le corbeau à l’entrée me faisait figer. Comme un couple de jeunes parents surpris en plein acte par leur enfant. Non que cela me dérange personnellement, mais Elijah avait un commerce à faire rouler. Je laissais, un soupire, déçu m’échapper. Me dégageant du mâle, je regardais vers l’escalier, semblant poser les pour et les contre de tuer l’intrus. Le meurtre est un crime seulement lorsqu’on se fait attraper non ? Secouant ma tête, je souriais de nouveau au vampire, alors que des éclats de voix provenaient de l’étage inférieur,

-Tu ne paies rien pour attendre, Elijah.

Sortant une bourse, je lui remettais les couronnes demandées pour ma dose. Me concentrant, je fermais alors les yeux. Après deux secondes, ils retrouvaient leur éclat bien humain et brun. Des yeux des plus normaux. Fixant le mâle, je claquais alors ma langue avec un air légèrement insatisfaite, impatiente surtout,

-Je reviendrais te voir après avoir parlé à cette maquerelle. Question de continuer où nous en étions, garde bien ma place au chaud d’ici là bel étalon!
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Elijah Nyx Caedreach
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust
Race Race : Vampire Supérieur
Mer 2 Jan - 11:58
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lullaby of dawn Il ne te restait plus que la missive à rédiger afin que Dame Elerinna soit ainsi au courant de la combine qui était ainsi mise en place entre toi et la succube qui était sur tes genoux. Elle était d’une beauté renversante, tu devais bien l’avouer ; mais tu ne savais pas si c’était sa nature de succube qui la rendait si attirante ou si le corps d’emprunt était tel quel. Néanmoins, au vu de tes actuels tumultes intérieurs, il t’était difficile de succomber à la jeune femme, une part de conscience te poussant à la garder en place pour qu’elle ne fasse rien, à essayer de garder un semblant de contrôle, même si tu étais dans ta propre maison et que normalement, le contrôle et la dominance te revenait. Mais tu connaissais le pouvoir des succubes sur les hommes, et visiblement, il marchait sur toi également et c’était un charme difficile à contrôler, difficile de ne pas y succomber. Un sourire narquois se posa sur tes lèvres aux mots de la jeune succube. « Oh ma chère, je suis sûr que tu trouveras bien une occupation plaisante pour tes journées de liberté. » Seulement, si le charme marchait sur des points, lorsqu’il était question de transactions et de produits gratuits, tu devenais plus intransigeant. Il en allait de même pour chacun de tes clients ou futurs clients. Tu offrais des échantillons aux récalcitrants ou aux perplexes afin qu’ils puissent revenir en acheter plus, c’était ainsi que ton trafic et ton réseau se construisait sur des bases plus ou moins solides. Ainsi, tu ne bougeais pas d’un cil en lui refusant cette dose gratuite, qui, si tu étais bel et bien honnête, ne te ferait pas défaut. Mais tu savais qu’en offrir une maintenant appellerait à en offrir d’autres par la suite et tu ne pouvais te le permettre car ton trafic en souffrirait. Qu’Asphodel en soit témoin, tu tenais beaucoup trop à ton commerce pour en faire n’importe quoi, tu te devais te tenir tout ça au dessus de la surface si tu ne voulais pas disparaître dans les profondeurs et être obligé de changer de ville pour pouvoir recommencer ailleurs. Ton sourire ne perdait d’intensité à ses mots, tes doigts serrant doucement le tissu qu’elle portait encore sur ses hanches. « Je te remercie du compliment, Jäelle. Je suis sûr que tu aurais fait une magnifique vampire, également. Tu en aurais brisé des hommes de tes crocs. » Tu soufflas tout en gardant ton sourire et tes iris hétérochromes sur elle. Alors que ton souffle court révélait de ton manque de contrôle soudain sur la situation, tes mains gardaient leur stabilité. Néanmoins, les baisers dévoilés par la jeune succube te firent froncer les sourcils tandis qu’elle venait blâmer un manque de contrôle lorsque tu savais très bien que tout était parfaitement contrôlé. Rien n’échappait au contrôle de la succube, ça non. Tu l’avais bien compris au fur et à mesure de vos rencontres et de vos discussions. Alors que tu voyais ses lèvres se rapprochées et ton contrôle échappant de tes doigts, la clochette de ta porte d’entrée vous réveillèrent de votre transe, Asphodel faisant sentir la présence de l’inconnu de quelques cris. Tu laissais la succube échapper de ton emprise tandis que tu échappais à la sienne. Tu te redressas, quittant le confort de ton fauteuil pour ouvrir un des tiroirs scellés de ton bureau, récupérant une dose de Fisstech déjà pesée et bien calculée. « Tu vas me châtier pour l’intrusion de clients dans ma propre demeure ? » Tu demandas, le rire et l’amusement dans ta voix tandis que tu récupérais l’argent et glissais le pochon de Fisstech en sa direction. Tu observais la jeune femme reprendre une apparence totalement humaine afin de se fondre plus facilement dans la foule, tes bras se croisant contre ton torse tandis que tes pas te guidaient vers l’escalier où elle filait déjà. Un maigre rire s’échappa de tes lèvres aux mots de la succube, te contentant d’ignorer ces paroles pour lui répondre avec un ton teint d’humour. « Bonne journée, Jäelle. » Tu savais très bien qu’elle ne tarderait pas à revenir, ne serait-ce que pour te raconter son entrevue avec la maquerelle. Tandis que tu regardais la succube s’en aller pour retourner à ses travaux et à sa journée fortement chargée, tu regardais ta nuit s’éternisée et l’espoir de dormir s’évaporé quand les premiers clients arrivaient déjà pour des commandes absurdes. Les délices de l’aube resteraient prisonniers de la lueur matinale, s’évaporant aussi vites qu’ils apparaissaient. L’aube était ténue, le matin commençait déjà et avec cela, une journée chargée de missives et de contrats à passer.
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