AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 :: Administration :: Fosse commune :: RPS Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
sinking feeling and wretched shades ; ft. Faelan. (+18)
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 12:00
Voir le profil de l'utilisateur
sinking feeling and wretched shades. Connaître tes origines, d’où tu venais, était un bon point ? Tu ne saurais véritablement le dire. C’était un réconfort, en soi, de savoir que tu avais des origines, bien ancrées dans ta chair mais aujourd’hui, et durant toute les années d’errance qui composèrent tes six siècles de vie, c’était un fardeau. Ta mémoire s’élargissait de nouveaux souvenirs, de nouveaux visages et de nouveaux paysages pour que ceux de ton monde ne deviennent que des rêveries indiscernables. Les couleurs que tu savais flamboyantes devenaient ternes, avec l’intensité d’un souvenir fané, comme une fleur qui perdait ses pétales et son allure au fil du temps. Tes souvenirs de ces quelques mois, notamment avec ton amant, prenaient une part plus importante que ce que tu accordais à ceux de ton monde puisqu’ils disparaissaient, glissaient entre les mailles de ta mémoire comme le sable entre tes doigts. Tu ne lui parlais que peu de ton monde d’origine comme tu lui parlais peu de ton passé, de tes années passées à traverser les pays de ce monde en quête d’un point de chute, d’une marque d’arrêt de ton errance. C’était parfois facile, de discuter d’un pays dans lequel tu avais voyagé, en remémorer les aspects et les paysages fantasmagoriques mais il était toujours plus difficile de parler de ce que tu avais fait, des actes parfois indécents et au-delà de ta personnalité actuelle que tu avais commis. C’était les dernières barrières que tu t’autorisais, que tu gardais précieusement comme un joyau dans un écrin de velours. Tu ne pouvais deviner les réactions de Faelan face à des histoires plus monstrueuses que joyeuses, sans morales ni fins heureuses. Ces années d’errance t’avaient menées ici, à Novigrad, et ici, dans cette chambre avec un être qui possédait de toi plus que n’importe qui au cours de ses six siècles d’existence ; et c’était important, tu chérissais ces moments, tu voulais chérir et protéger la personne qui était à tes côtés à cet instant sans véritablement te soucier du moment où tout s’arrêterait, que l’horloge reprendrait son chemin sinistre vers la finalité de ta présence. Car tu savais, au fond de toi, que tu ne pourrais rester à Novigrad éternellement. Tu n’étais pas mage, tu ne t’étais pas fait appeler ainsi ici, et tu ne pouvais prétendre l’être, les gens se questionneraient et tu finirais sur la place publique si tu manquais de prudence. Quant à savoir si Faelan te suivrait le jour où tu devras quitter la ville, tu ne le savais pas et tu ne voulais pas y penser maintenant, pas à cet instant où les incertitudes qui t’avaient conduit dans sa chambre s’étaient envolées comme les prospectus lors d’un jour venteux.

Sa question reste sans réponses pour quelques instants, réfléchissant quelque peu à la portée de ses mots tandis que tes lèvres chassent après ses lèvres quand elles se posent sur le coin des tiennes. Néanmoins, tu refuses de ne pas répondre. Cryptique, tu allais probablement l’être, mais ton amant appréciait probablement ta compagnie pour ça, ou alors, il faisait tout simplement avec, se refusant à t’avouer à quel point tu pouvais être énigmatique quand une réponse se fait d’être simple. « C’est un maigre réconfort quand on sait qu’on ne peut y retourner et que rien nous y attends. » Et c’était vrai. Ta mère devait être morte depuis, probablement lassée par le chagrin d’avoir perdue tout ce qu’elle avait un jour connu. Son fils aîné en premier, emporté par les tempêtes de la magie, son second, toi, disparu avec tant d’autres membres du clan et finalement, sa petite dernière, celle pour qui ta loyauté dépassait celle des astres. A défaut d’avoir pu protéger ton frère, tu te jurais de faire mieux pour ta sœur, ce qui restait de ta famille. Mais il était vrai, rien ne t’attendait dans ce monde si ce n’est la douleur de quitter ce que tu avais établis ici, dans ce monde, après des années de haine et de tentatives d’acceptation. Quand bien même tu pouvais y retourner, tu ne savais plus vraiment si tu souhaitais revivre là-bas, pas sans la garantie de pouvoir revenir dans ce monde. Tu chassas néanmoins les pensées qui te conduisaient à des épisodes névrotiques pour te concentrer sur l’homme qui était à tes côtés, contemplant son visage des plus sérieux alors qu’il formule sa demande Ton sourcil s’arque en voyant le mal qu’il se donne à te laisser le choix, à ne pas t’entraver dans une seule exigence, une plaidoirie douce en demande à ce que tu restes pour la nuit. Il y avait tant de non-dits dans votre relation, tant de pensées inavouées car les mots manquaient et pourtant, le respect était mutuel, partagé et absorbé comme une seconde peau. Ta main libre, celle qui n’est pas occupé à dessiner des arabesques par-dessus les couches de vêtements de ton amant, vient de poser le long de la mâchoire si bien sculptée de Faelan, laissant ton pouce parcourir sa peau avec une certaine adoration. « Je vais rester. » Tu murmures doucement, te rapprochant lentement pour déposer tes lèvres contre les siennes dans un baiser qui se veut tendre et affectueux, libérant du mieux que tu le peux ces sentiments à son encontre dans un seul acte qui est à des lieux de ce que l’on peut imaginer de ta personne. Tu t’éloignes légèrement, à regret, pour plonger tes iris hétérochromes dans les siennes qui possèdent l’abysse des nuances marronnées en quelques pigments. « Asphodel garde ma demeure pour la nuit. Une nuit sans moi ne brisera pas mon commerce, mais une nuit sans ta présence pourrait bien être ma mort la plus lente. » une confession à demi-mots, sur un ton mélangeant le sérieux de tes mots, l’affection que tu lui portes et une pointe d’amusement, pour la peur d’être rejeté par le sérieux. Tu arrives, parfois, à trouver des mots, des souffles, pour exprimer une partie de ton affection mais tu ne sais jamais si il est bon de les dévoiler, de les murmurer quand bien même l’intimité qui vous entoure y est propice. Tu n’as jamais su lire les signes, ce n’était probablement pas aujourd’hui que tu allais commencer, alors que ta main quittait sa joue pour glisser le long de son cou, ton pouce sentant très légèrement le pouls battre sous sa peau avant de se diriger dans sa coiffure brune, tes doigts s’emmêlant entre les mèches avec délicatesse.
© 2981 12289 0


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


Revenir en haut Aller en bas
Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Jeu 3 Jan - 13:38
Voir le profil de l'utilisateur


sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
C'est vrai, la soirée n'est en rien semblable à ce qu'il en espérait alors qu'il parcourait encore le chemin du retour. Ceci dit malgré un démarrage assez tumultueux qui n'a pas manqué de soulever des angoisses marquées en lui, Faelan n'est pas mécontent de la tournure que prennent les choses. Au fond il regrette juste que la situation ait dû en arriver à ce point pour qu'ils parviennent à se mettre finalement sur la même longueur d'ondes et qu'un pan incertain concernant la nature de leur relation se révèle. Pour le doppler, savoir qu'il compte suffisamment aux yeux d'Elijah pour qu'il se satisfasse de sa seule présence est une victoire on ne peut plus satisfaisante en soi. Ainsi qu'un grand soulagement, il ne peut pas le nier. C'est l'un des rares moments de son existence où il se sent important pour quelqu'un, où il n'a pas la sensation de n'être rien de plus qu'une pièce rapportée qui a du mal à s'emboîter correctement dans le paysage. Même pour une créature qui a le don de se glisser dans la peau de pratiquement n'importe quoi et n'importe qui, s'intégrer n'est pas toujours une partie de plaisir. Son mauvais caractère et son esprit de contradiction ne l'aident pas vraiment pour cela, preuve en est que c'est sous les traits d'un elfe qu'il a choisi de vivre depuis un bon moment à présent comme s'il refusait de s'associer d'une quelconque façon aux humains qu'il essaie pourtant d'intégrer. Mais n'est-ce pas pour ça qu'on l'apprécie, au final ? Faelan est un être de contradictions et de paradoxes ardu à appréhender, sans doute est-ce là son charme.

Un sourire plus franc s'épanouit sur la figure du polymorphe quand Elijah le rassure aussi bien en gestes qu'en paroles. Il va rester. Le coeur léger et avec l'impression qu'une volée de papillons lui chatouille le ventre, c'est avec un plaisir évident que Faelan lui rend son baiser. Ceci dit les attentions de son amant ne s'arrêtent pas en si bon chemin, car vient ensuite un murmure aux allures de confession. Là son palpitant s'emballe quelque peu tandis que son cerveau lui, organe rationnel, se demande s'il n'interprète pas mal les choses ou ne s'imagine pas ce qu'il voudrait entendre. Toujours est-il que les joues du doppler se colorent d'un rouge diaphane, à la manière d'un adolescent en proie à ses premiers émois. Ce qu'une part de lui trouve parfaitement ridicule, d'ailleurs. Faelan ronronnerait presque sous les caresses de son amant, comblé ou peu s'en faut, ceci dit le pan plus taquin de sa personnalité semble vouloir refaire surface avec une légère espièglerie.

- C'est malin, maintenant je vais me sentir coupable de ne pas passer toutes mes nuits avec toi. minaude-t-il avec un petit rictus farceur accroché au visage alors que dans le même temps ses bras viennent s'enrouler autour de la nuque d'Elijah. Freya me vienne en aide, je suis prisonnier d'un véritable monstre, y a-t-il quelqu'un pour me tirer de là ? Oh mais attends, je n'ai pas envie d'être sauvé, en fait. Le métamorphe pouffe doucement en appuyant doucement son nez contre celui du vampire, ses iris sombres pétillants d'une malice bon enfant qui détaillent les traits de son compagnon comme s'il les découvrait pour la première fois. Faelan a l'impression qu'il ne se lassera jamais de le contempler. Presque naturellement son front revient se poser contre celui d'Elijah, dans un désir instinctif d'être au plus près de lui. Si je pouvais, je me changerais en souris pour rester dans ta poche en permanence. Aussi ridicule que cette idée puisse paraître, il a trouvé important de la partager sur le moment. Ne serait-ce que pour signifier clairement qu'il ne se moquait pas de ce qu'il venait de lui dire, au contraire il comprenait le sentiment. Du moins le pense-t-il.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
Revenir en haut Aller en bas
Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 14:25
Voir le profil de l'utilisateur
sinking feeling and wretched shades. Il t’est difficile d’imaginer, maintenant, qu’il n’y avait pas si longtemps, ton aura était semblable au froid blanc qui menaçait ce monde. Une chaleur nouvelle reprend vie au contact de ton compagnon, un contact dont tu es ivre et dont l’addiction devient presque impossible à contenir. Chaque mouvement, chaque toucher ravive la chaleur sous ton épiderme, te fait renaître de la glace qui te consumait il y a peu. Le froid mortel que tu avais décimé dans la pièce à ton arrivée n’est plus qu’un vague souvenir, dispersé aux quatre vents pour ne laisser place qu’à la douce étincelle de chaleur qui brûle sous tes doigts, encore faible mais bel et bien présent. Et tu te rends bien compte qu’il n’y a que le polymorphe pour te redonner autant de vie en si peu de temps, il n’y a que lui pour réussir l’exploit de te sortir de tes torpeurs comme s’il avait toujours maîtrisé cet art. C’était peut-être vrai. Après tout, les dopplers ont cette faculté de polymorphisme mais elle ne s’arrête pas là, elle va jusqu’à comprendre les sentiments les plus profonds, les pensées les plus viscérales de l’être copié. C’était quelque chose qui te terrifiait. Qu’un jour, sous la colère ou pire, il arrive à rentrer dans ta tête et décèle tous les fragments brisés que tu cachais et gardais maladivement. Tu étais un homme brisé à bien des égards, mais ce lien que tu entretenais avec Faelan te donnait enfin le sentiment de ne pas être totalement disloqué, d’être entier. C’était peut-être pour cela que tu te rattachais tant à lui, que tu t’accrochais désespérément à lui comme s’il possédait toutes les solutions. Peut-être qu’il ne les possédait pas,  tu n’en savais rien, mais lors des quelques instants où il n’était question que de vous deux, il avait le contrôle le plus complet sur ta personne et à tes yeux, il détenait toutes les constellations qui te fascinaient tant et tu partirais probablement décrocher la lune pour un de ses sourires s’il te le demandait.

Voir sa peau diaphane se colorer de rouge à tes mots t’arrache un sourire amusé, presque satisfait ; et tu l’es, tu es satisfait de voir l’effet que tu peux avoir sur lui juste avec quelques mots qui résonnent toute la vérité que tu possèdes. Tu le laisses enrouler ses bras autour de ta nuque, laissant ton bras se délier de ses épaules pour l’attirer sur tes genoux, ton bras s’enroulant alors autour de ses hanches, tes doigts glissant sous les couches de vêtements pour se placer contre sa peau dont la chaleur contraste avec celle de ta main. Tu gardes tes yeux rivés sur son visage, observant chaque mouvement, chaque trait s’étirant et se déliant au fur et à mesure que les mots s’échappent de ses lèvres. Amusé, tu le deviens très vite, laissant un sourire et un rire silencieux s’envoler de tes propres lèvres, la main enfouie dans ses cheveux massant délicatement son crâne. Malgré l’amusement qui ressort des mots de ton amant, tu ne peux t’empêcher d’avoir peur de l’emprisonner véritablement, de l’empêcher de faire tout ce qu’il souhaite par ta simple présence. Mais tu essayes, tant bien que mal, de chasser cette simple pensée de ton esprit pour profiter de la légèreté qui égaye cette soirée qui avait commencée sur une aura bien différente. « Sans vouloir me vanter, je ne pense pas que tu sois le prisonnier le plus mal traité sur cette terre. » Tu rajoutes, un sourire sur les lèvres et l’humour dans le ton que tu emploies, jouant allègrement de la taquinerie de ton compagnon. Alors que son front revient contre le tien, ton bras se serre légèrement autour de ses hanches pour l’attirer un peu plus contre toi, tes doigts glissant inconsciemment contre sa peau. A ses mots, ton sourire s’étire maladroitement alors que tu penches à nouveau le visage pour happer ses lèvres des tiennes, lentement, avec douceur, t’y attardant suffisamment pour en profiter mais pas assez pour te plonger dans l’ivresse qu’elles t’inspirent. « Une souris, hm ? Tu ne penses pas qu’un serpent serait plus intéressant ? » Tu souffles avec un rire silencieux au coin des lèvres avant de placer un rapide baiser sur sa pommette, ta main quittant doucement ses cheveux pour se poser sur le creux de son cou, là où son épaule débute sa longue descente. « Tu pourrais être partout, pas seulement dans ma poche, et donc me suivre partout, tout le temps. Et comme la souris, tu resterais indétectable. » Et il ne serait pas une proie pour Asphodel. La souris étant, à tes souvenirs, le déjeuner le plus régulier du corbeau qui te servait de protecteur, de messager et d’animal de compagnie. Et tu n’osais guère l’avouer, mais tu aimais les serpents, ils étaient énigmatiques, espiègles et, d’une certaine façon, sensuels, ce qui étaient des caractéristiques que tu rapportais sans trop de mal à ton amant. Son caractère était parfois difficile à déchiffrer mais tu te plaisais à découvrir chaque nouvelle parcelle de sa personnalité qu’il te laissait voir. « Cela dit, tu t’ennuierais à force, non ? On ne peut pas dire que j’ai la vie la plus comblée d’aventures, contrairement à ce que tu fais de tes journées. » Tu rajoutas, laissant ton pouce caresser en douceur la peau de son cou, tes iris toujours portées sur les siennes. Tu profitais de la tendresse de la peau de ton amant ; une peau laiteuse, douce comme le coton, contrastant terriblement avec la peau ensoleillée qui était la tienne.
© 2981 12289 0


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


Revenir en haut Aller en bas
Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Jeu 3 Jan - 15:32
Voir le profil de l'utilisateur


sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Dès le premier instant où son regard a croisé celui d'Elijah, il y a quelque chose en lui qui s'est comme éveillé. Sa curiosité, bien sûr, mais aussi autre chose. Une sorte d'instinct qui l'a poussé à repousser des limites qu'il n'osait auparavant même pas approcher. Quelque chose qui a, pour la première fois fois de son existence, pris le pas sur la prudence et la raison. Combien de fois est-il rentré à sa chambre en réalisant qu'il poussait sans doute la témérité trop loin, qu'il exagérait, que ça finirait par mal tourner ? Combien de fois s'est-il inquiété de ne pas se sentir plus concerné que cela par la nature de vampire de l'homme qu'il s'entêtait à vouloir découvrir en dépit du bon sens ? Beaucoup trop.

Et pourtant le voilà, assis à califourchon sur les jambes d'une créature au bas mot trois fois plus âgée que lui, certainement capable de le briser en deux mieux qu'une brindille d'un seul geste, à taquiner innocemment sans crainte aucune. Elijah n'a jamais fait peur au doppler. On pourrait le traiter d'inconscient, sans doute, mais c'est la vérité. Même lorsqu'il est arrivé de le surprendre dans ses plus mauvaises passes, il n'a pas eu peur. En revanche il craignait les conséquences de ces épisodes néfastes pour le vampire, ça oui. Sa propre vie ? Peu importe. Ce n'est jamais qu'un petit polymorphe comme il en existe quantité d'autres. A sa connaissance personne n'a jamais remarqué ses disparitions, pourquoi est-ce que ce serait différent à présent.
Faelan est parcouru d'un frisson quand la main encore fraîche de son amant se pose contre sa peau, mais il est loin de protester. Ce contraste lui a toujours paru assez plaisant, d'une certaine façon. Une part de lui aime sentir son compagnon se réchauffer progressivement à son contact, une petite satisfaction de plus qu'il s'octroie assez égoïstement. Non, effectivement il n'est pas le plus à plaindre des captifs, et s'il le sait il n'en dit rien, persuadé que Elijah le comprendra sans qu'il ait besoin de mots pour cela. Si sur certains points la communication est encore difficile entre eux, il y en a d'autres où elle coule de source, assez étrangement. C'est un léger grognement frustré qui s'évade d'entre ses lèvres quand leur baiser tourne court, néanmoins vite suivi d'un infime rire.

- Un serpent serait bien aussi, c'est vrai. Une souris c'est mignon, mais un serpent c'est vraiment beau. Je pourrais me lover autour de ton cou pour voir ce qu'il se passe autour, ou bien je pourrais descendre m'installer quelque part contre ton ventre, bien au chaud quand il ferait trop froid pour mes écailles. Tout en ronronnant ces paroles à quelques infimes millimètres des lèvres du vampire, du bout des doigts Faelan esquisse le chemin qu'il vient de décrire pour poser sa paume contre la peau hâlée de son ventre qu'il adore parcourir et cajoler à la moindre occasion. Tu sais bien que je suis capable de m'amuser d'un rien. Et puis de toute façon, ma vie n'est pas franchement palpitante non plus. La plupart des gens préfèrent embaucher un sorceleur pour les tâches vraiment intéressantes, c'est plus cher mais ils sont plus rassurés, je crois... Tss. Balayant cette contrariété comme d'un revers de la main, le doppler retrouve rapidement son humeur enjouée. M'ennuyer ce serait pas cher payé pour rester avec toi, au fond. Surtout si ça me permet de te coller à la peau au sens premier du terme. La main qui jusque là se trouvait sur le ventre d'Elijah vient se poser sur sa consoeur nichée entre le cou et l'épaule du polymorphe, qu'elle saisit pour que Faelan puisse venir déposer un baiser à l'intérieur du poignet. Puis ses doigts repartent caresser la nuque du vampire tandis que ses lèvres effleurent délicatement les siennes, prenant un malin plaisir à faire durer cet instant de flottement délicieusement frustrant.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
Revenir en haut Aller en bas
Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 16:25
Voir le profil de l'utilisateur
sinking feeling and wretched shades. Quand tes yeux se posent sur le doppler, tu découvres une infinité de constellations dans ces yeux et une peau marquée par le temps, chaque marques que tu rêves de faire disparaître de tes baisers. Tu sais que depuis qu’il a brisé tes barrières les plus infimes, une adoration est née en toi pour cet homme aux facultés multiples, des facultés qui te fascinent au-delà de raison, une infime partie de ton être étant curieux de découvrir la totalité de son potentiel. Tu te demandes toujours, en le regardant, ce qu’il trouve chez toi, toi l’être dont la peau est marquée des quelques morts que tu subis, des coups et tortures assénées par le temps et par les hôtes chez qui tu résides. Chaque cicatrices marquant ta peau halée par des stries blanchâtres et reflétant un morceau de ton passé que tu traines comme des chaînes à tes poignets et qui, pendant longtemps, t’ont empêchées d’avancer de ton propre chef. Tu es un vampire, une créature que l’on dénigre à tort, que l’on craint à raison mais pas une créature qu’il est dit d’apprécier et pour qui la douceur est méritée. Tu ne peux t’empêcher de te demander ce que cet homme, ton amant, a pu voir en toi autrement qu’un combattant curieux aux démarches peu conventionnelles, ce qui l’a poussé à rejoindre ton lit à de nombreuses reprises et à t’offrir une douceur et une tendresse que jamais tu n’avais pu imaginer être à ton égard. Quand il devrait te craindre, il te tend une main dans l’espoir que tu l’as saisisses, et quand il devrait te détester pour ce que tu es, pour tout ce que tu représentes, notamment une menace, il t’offre l’affection que tu pensais réserver aux humains. Et pourtant, tu as eu de nombreux partenaires dans ta vie, qu’ils soient humains ou non, qu’ils soient féminins ou masculins mais il n’y avait pas quelque chose d’aussi fort qu’avec Faelan. C’était une nuit, peut-être plus, quelques mots, quelques conversations banales et un éphémère sentiment de satisfaction et cela s’arrêtait là. Tu t’es rarement autorisé à ouvrir ton cœur ainsi, à le laisser nu et vulnérable auprès d’autrui, trouvant l’action beaucoup dangereuse. Pourtant, plus tu regardes le polymorphe sur tes genoux, plus tu sens que s’il fallait lui offrir un cœur pour que sa vie soit épargnée, tu le ferais. Qu’est-ce que ta vie valait contre celle encore fraîche et jeune de ton amant ? Pas grand-chose. Tu étais le méchant des contes, le monstre que l’on exhibait comme une pièce phare de collection avant de lui trancher la gorge pour la foule. Mais le polymorphe ? Il avait tant à offrir, tant à découvrir et tu pouvais aisément deviner que sa vie avait plus de valeur que la tienne, surtout après autant de siècles de vie. Tu avais chevauché dans les forêts d’Angren, parcourus les déserts Nilfgaardien, toiser les hautes tours de Vengerberg et découvert les ruines de Cintra en temps de guerre, dormi dans les champs fleuris de Nazair ou encore baigné ton esprit dans les chutes d’Ard Carraigh. Il te restait à découvrir, mais tu estimais avoir assez vu pour dédicacer ta vie à celle d’un autre si le choix était à faire. Ainsi, quand tu le regardais, ses yeux dévoilant des constellations par ses nuances et profondément marqués par une affection que tu devinais de plus en plus et qui te rendait vulnérable, tu savais que si c’était sa vie contre la tienne, ton choix ne serait pas difficile.

C’était peut-être ce sentiment de loyauté et de dévotion qui te poussait à l’avoir au plus près de toi en tout temps, le garder pour toi jalousement. Mais tu n’en ferrais rien. L’homme qui possédait ton affection et ta loyauté ne méritait pas que tu l’enchaînes à ta personne et pourtant, tu le gardais contre toi quand vous n’étiez que vous deux, dans une rêverie qui n’appartenaient qu’à vous, du moins, à tes yeux. Il n’y avait pas forcément besoin de mots pour que tu le comprennes, les phrases étaient parfois inutiles, le contact suffisant à ce que la communication se fasse naturellement, comme innée, comme si la Destinée avait choisie de vous réunir et de faire en sorte que les mauvais jugements soient assez peu nombreux. Comme si la Destinée avait son poids là-dedans, et pourtant, tu n’y croyais pas. La Destinée t’avait suffisamment brisé pour que tu puisses croire encore en son existence. Et pourtant. Tu avais l’impression d’avoir tort en n’y croyant pas, surtout quand tu observais le polymorphe, quand chacun des mouvements qu’il faisait en ta direction ou lorsque chaque mot t’était dédié, cela rallumait une flamme si vive en toi qu’il en était difficile de l’ignorer. Un léger grognement, le souffle court, répond à celui abandonné par Faelan un peu avant, sa main contre ton ventre, les muscles se tendant très légèrement tandis que tu apprécies plus que raison la chaleur de son épiderme contre le tien. « Et tu serais mortel. Personne n’oserait te toucher, car les serpents sont craints et savent se défendre par leurs propres méthodes tout en étant des créatures particulièrement belles et enchanteresses. C’est une belle combinaison à mon sens. » Tu murmures, la voix rauque et chaude, clairement touchée par les caresses portées par ton amant, bien que plus que raison. Peut-être que ses quelques jours sans ton amant et son touché t’ont plus atteins que tu n’oses l’admettre, ta peau réclamant la sienne instinctivement. Tes lèvres s’éloignent des siennes, les effleurant lentement tandis qu’elles se rapprochent de son oreille, ton souffle devenu tiède se posant contre la peau recouvrant la structure de son oreille. Tu balayes ses paroles ennuyées comme il le fait, pour retrouver aisément la taquinerie et l’amusement de votre échange, tout en sachant que cette discussion reviendrait fatalement à un moment comme un autre, que tu l’inaugures ou non. « Je peux penser à quelques idées pour t’amuser, notamment pour les riches nobles qui viennent chercher leurs babioles antiques mais bien d’autres petites choses qui ne regarderaient que nous. » Tu souffles avant de reculer légèrement ton visage, plongeant tes iris dans les siennes. Le vert émeraude de ton œil ayant retrouvé toute sa luminosité et toute son essence, comme il en est de même pour le bleu de ton second œil, brillant par la taquinerie et l’amusement. Ton souffle se coupe à ses paroles, un frisson parcourant ta peau lorsque les lèvres de ton amant se posent sur l’intérieur de ton poignet où la peau est fine et marquée par le soleil. Lorsqu’il revient vers toi, ses lèvres si proche des tiennes, tu ne résistes que peu à la tentation. Tes lèvres fondent sur les siennes avec plus d’intensité que les précédents baisers, sans pour autant submerger ton amant de ton affection. Ta main quitte la hanche de ton amant pour rejoindre le milieu de son dos, tes doigts glissant contre la peau opaline contre laquelle elle se trouve tandis que ta langue glisse légèrement contre ses lèvres avant que tu ne t’éloignes, un sourire amusé et taquin sur les lèvres. Cette même langue qui passe délicatement contre tes propres lèvres entrouvertes, puis contre tes crocs légèrement visibles. « Ce n’est pas quelque chose contre quoi j’ai à redire d’autant plus que ta présence est agréable, mais je ne prendrais pas le risque que tu t’ennuies. » Tu ajoutes, la voix mielleuse, un sourire aux lèvres, avouant à demi-mots que tu refuserais qu’il soit collé à toi si cela voulait signifier prisonnier de ton emprise et incapable de faire ce qui lui plaît. Tu ne veux pas que Faelan soit ton prisonnier, en aucun cas, tu ne veux pas l’emprisonner dans une demeure austère avec l’impossibilité de se développer et de s’amuser. Ton affection va jusqu’à le laisser partir si c’est mieux pour lui, quitte à te briser dans le processus.
© 2981 12289 0


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


Revenir en haut Aller en bas
Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Jeu 3 Jan - 17:50
Voir le profil de l'utilisateur


sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Longtemps certaines paroles sont restées un mystère pour le jeune doppler qu'il était au moment où elles sont parvenues à ses oreilles. Surtout celles de son père adoptif, ce véritable ours roux qui s'était spécialisé dans le lancer de haches et les jeux de mots douteux. Peut-être Faelan tient une partie de son humour de là, d'ailleurs. Tout comme cette tendance qu'il a de grogner sur tout ce qui est inconnu et de se méfier de ce qu'il ne peut pas voir. Ceci dit parmi les idioties qui sortaient le plus souvent de sa bouche, parfois des phrases sensées parvenaient à s'échapper. L'une d'elles en particulier a mis le temps avant d'enfin être comprise par le polymorphe. Un foyer, ce n'est pas quatre murs et un toit non, c'est là où se trouvent les personnes que tu aimes le plus et qui t'aiment en retour. Sur le coup, l'adolescent avait froncé les sourcils, perplexe, et le mercenaire grisonnant lui avait ébouriffé la tignasse en éclatant d'un rire franc. Il comprendrait un de ces quatre, qu'il lui avait dit. Après la mort de Leif, le doppler avait oublié ces mots. Se rappeler ce genre de détails était trop douloureux, la blessure trop fraîche pour y revenir.
Mais maintenant il comprend ce qu'il voulait dire. Ce n'est pas Novigrad qui le tient en place, pas plus que les quelques potentiels employeurs qui s'y trouvent ou les vagues connaissances qu'il pourrait envisager d'appeler amis. S'il a cessé de courir dans tous les sens, c'est pour Elijah. Quelque part il a presque la sensation que c'est pour cette raison qu'il a toujours repris la route, sans jamais s'attacher à un lieu en particulier. Parce qu'il devait venir ici, et qu'il devait le rencontrer. Mais c'est idiot, n'est-ce pas ? Pourquoi lui et pas un autre ? Il n'est sans doute pas unique, même si c'est vrai que la plupart de ses homologues métamorphes ont des caractères plus... Posés. Ceci dit un humain ou un elfe aurait pu faire l'affaire, non ? Faelan n'aime pas se sentir remplaçable.

Pour chasser ces spectres déprimants, il préfère se consacrer entièrement à son amant. Il adorerait pouvoir se noyer sous les baisers et les caresses, là où tout lui semble plus facile et où rien d'autre ne paraît avoir la moindre importance. Quand les bras d'Elijah l'enlacent, le reste du monde s'éclipse aux yeux du doppler. La seule chose qui compte encore, c'est eux. Seulement eux. C'est un sentiment qui au début lui faisait un peu peur. Faelan craignait de s'estomper au profit de son compagnon, il redoutait que sa personnalité se tasse ou s'appauvrisse. Mais il n'en a rien été, et cette véritable bulle d'intimité qui les isole des autres, il l'adore. C'est sa façon d'oublier ce qui a pu le déprimer ou le blesser. C'est là qu'il a la sensation d'être le plus utile, au fond. D'une certaine façon sa présence fait du bien à Elijah, et cela lui suffit. Quelle folie ne ferait-il pas pour voir un sourire illuminer le visage de son amant.

- C'est toi la créature mortelle et enchanteresse de nous deux, tu veux que je t'apporte un miroir ? Une nouvelle fois un gloussement amusé agite en douceur le polymorphe. A son sens le vampire correspond bien mieux à la description que lui ne le pourrait, même s'il se changeait en serpent. Car ce serait tricher quelque part, non ? Profitant de chacun des gestes qui lui est prodigué, prolongeant le baiser autant qu'il le peut, Faelan essaie de combler ce manque qu'il a pu ressentir durant ces quelques jours loin de l'étreinte de son compagnon. Pourtant, le voilà qui s'écarte non sans un léger sourire, se levant pour aller souffler quelques bougies.
- Si j'ai envie de m'ennuyer, c'est moi que ça regarde, non ? Il a toujours aimer contredire les gens par pur amusement, et Elijah n'y échappe pas. Ceci dit avec lui ça reste inoffensif, et ses mots ne deviennent jamais amers ni particulièrement mauvais. C'est plutôt de l'ordre de petites piques que l'on lance pour raviver l'intérêt ou récupérer l'attention de son vis-à-vis.

Ce n'est qu'après avoir plongé la chambrée dans une pénombre aux teintes demeurant malgré tout accueillantes que Faelan revient vers son amant, abandonnant sur le chemin la chemise qu'il portait jusque là. De sa marche féline, le doppler se glisse dans le dos d'Elijah, ses lèvres d'abord puis ses dents taquinant la nuque tandis que son torse épouse le dos du vampire et que ses mains retrouvent bien vite le chemin vers le ventre se cachant encore sous les vêtements. Sans doute est-il trop gourmand, mais la tentation est bien trop forte. Finalement c'est sur l'oreille de son amant que se retrouvent ses lèvres, mordillant avec délicatesse le cartilage et caressant la chair d'un coup de langue.

- Je te sens encore un peu tendu... Non ? A vrai dire il n'en sait rien, il a juste envie de continuer sur sa lancée, sans être parfaitement certain que son compagnon le suivra dans la même direction.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
Revenir en haut Aller en bas
Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 18:32
Voir le profil de l'utilisateur
sinking feeling and wretched shades. De tous les êtres humains que tu avais pu rencontrer, mages, militaires, marchands, voleurs, assassins, paysans, peu avaient été capables de t’expliquer l’affection, l’amour. Ils avaient des paroles, des dictons, des mots qui ne faisaient pas sens, qui ne t’expliquaient ni t’apprenaient quoi que ce soit. Tu te retrouvais toujours perdu, comme un enfant, à contempler la lueur nocturne en espérant que l’astre t’apporte des raisons, des explications, des réponses. Tant de paroles que tu gardais en tête en espérant les comprendre en jour, mais il y en avait quelques une qui se glissait dans ton oreille quand tu étais en présence de Faelan. La plus vive était celle écrite par Maître Jaskier concernant la forme de l’amour : indescriptible et pourtant si présente, si vive, si forte. Et tu savais, au fond, que l’affection que tu portais pour ton amant était ainsi : indescriptible, omniprésente, puissante et qui te rendait terriblement vulnérable parce que tu acceptais qu’il soit ton point faible. Une chose que tu n’avais plus acceptée depuis la mort de ton frère. Mais tu le faisais, délibérément. Tu aurais pu t’éloigner, t’enfuir, prendre les rênes de Narvi et chevaucher loin de Novigrad, loin de cette vulnérabilité nouvelle mais tu ne l’avais pas fait. Au contraire, tu avais accueillis le doppler et ses marques d’affection au sein de ta demeure, dans ton orbite tandis que tu gravitais autour du sien, comme un satellite naturel. Il était ta vulnérabilité mais il te rendait plus fort, aussi. Il te remontait vers le haut à tel point que tu pouvais effleurer la surface du bout du doigt, tu retrouvais le goût du soleil et du plaisir de vivre. Il t’apportait tant que tu ne pouvais qu’à peine exprimer tous les remerciements qu’il méritait pour te rendre aussi vivant, toi qui n’étais qu’une coquille avant sa rencontre, avant la douceur qu’il t’offrit et la curiosité innocente vis-à-vis de ta personne. Pour ça, tu voulais lui offrir le monde, réduire les cités en cendre si on l’avait ne serait-ce qu’offenser, et c’était ta faiblesse et ta force, une force nouvelle que tu ne pouvais véritablement décrire par des mots. Tu en venais à penser que si c’était bien l’œuvre de la Destinée, elle compensait pour tout ce qu’elle t’avait fait subir par le passé et pour l’instant, c’était suffisant. Tu avais juste tellement peur de la chute, ce moment où tes doigts ne trouveraient plus la force de tenir la corde et qu’à nouveau, tu finiras par tomber, en espérant ne pas entraîner Faelan dans ta chute. S’il y avait bien une chose que tu ne voulais pas voir, c’était cela. Entraîner dans ta chute ton amant, le blesser involontairement quand tout ce qu’il t’offrait était du réconfort, de la chaleur et une affection sans bornes. Tu ne t’en remettrais jamais, ne te pardonnerais jamais. Tout comme l’une des premières inquiétudes qui était survenu dans ton esprit malade lorsque votre relation prit un tournant des plus conséquents fut que tu l’emprisonnes, l’étouffe de ton aura. Tu ne pouvais contrôler l’effet que tu avais sur les gens, c’était quelque chose de profondément ancré dans tes gênes, tu avais une domination naturelle et tu écrasais ce qui se trouvait autour de toi, sans le vouloir parfois. Tu avais peur que cela arrive à Faelan mais ce ne fut pas le cas. Une forme de bonheur se forma en toi lorsque tu remarquas à quel point vos personnalités semblaient se mêler parfaitement sans qu’une ou l’autre ne domine l’autre ou écrase l’autre. Comme si c’était destiné. Comme si toutes tes souffrances passées n’avaient été là que pour que tu le trouves lui, au milieu d’un combat de rue où le sang coulait de ton nez, de tes phalanges ecchymosées. Tu n’avais jamais été aussi heureux de te battre que le jour où tes pupilles hétérochromes croisèrent celles sombres et chaleureuses du doppler.

Et tu l’étais encore aujourd’hui, alors que tu l’observais se moquer légèrement de tes paroles, t’arrachant un sourire amusé. Tu arques un sourcil, passablement diverti par ses mots qui sont le reflet de son humeur taquine. « Tu devrais apporter un miroir oui, que tu te regardes cinq minutes. Tu es une créature bien plus enchanteresse que je ne le suis, quant à la mortalité… Je suis sûr que ton regard peut en tuer plus d’un. » Ton sourire s’élargit, dévoilant un croc encore légèrement aiguisé. Tu ne souris pas souvent au point de laisser ta dentition visible, quand bien même tu peux décider de faire disparaître tes crocs vampiriques mais tu as un flegme particulier quand il est question d’utiliser cette magie. Tenir ton corps humain est déjà bien assez, alors garder les petits éléments qui font de toi un vampire ne te gêne pas, cela t’oblige juste à être plus réticent sur tes expressions faciales. Seulement, avec Faelan, tu n’as pas besoin de te filtrer, tu peux juste être qui tu es, avec ces petits éléments purement vampiriques. Un léger grognement guttural s’échappe de tes lèvres lorsqu’il s’éloigne, ton corps manquant déjà la chaleur de celui de ton amant, tes mains cherchant déjà à retrouver la peau si douce qui était là il y a quelques millièmes de secondes. Néanmoins, à ses mots, tu hausses les épaules, penchant ta tête sur le côté, un léger murmure t’échappant, à peine compréhensible. Les mots sont purement inutiles, tu sais qu’il y a raison et tu ne possèdes pas l’envie de le contredire à ce sujet et il le sait. Tes iris s’habituent très rapidement à la baisse de luminosité et tu ne manques pas la disparition de la chemise de ton amant, tes yeux s’abreuvant sans gêne de la vision qui est portée à ta vision. Ton manteau est bientôt un lointain souvenir  tandis qu’il se rapproche, échappant à ton touché tandis qu’il se glisse dans ton dos. Ton cou s’arquant très légèrement en arrière pour lui laisser le plein accès à ce qui l’intéresse, ton souffle devenant rapidement plus court, plus mesuré au fur et à mesure que la chaleur de son touché revient contre ton ventre. Une de tes mains serpente délicatement pour trouver sa cuisse, tes doigts serrant la chair par-dessus le tissus tandis qu’un léger grognement s’échappe de tes lèvres entrouvertes lorsque la langue du doppler passe contre  ta peau, apportant un frisson sur ton épiderme sensible. Un rire honnête ne tarde pas à s’envoler également aux mots de ton amant tandis que tu te retournes légèrement. La main qui était accrochée à sa cuisse trouve les couvertures tandis qu’une autre se repose sur sa cuisse, tes doigts s’étirant lentement pour couvrir la surface par-dessus les tissus, ton corps se tordant légèrement pour faire à moitié face à ton amant. Tu plonges doucement tes iris dans les siennes avant que tes lèvres ne trouvent son cou, quelques baisers à peine perceptibles déposés sur sa peau opaline avant que tu ne fasses glisser tes crocs de façon parfaitement maîtrisée contre la chaire, tes narines se remplissant de l’odeur si enivrante de ton amant. « Cela se pourrait. Tu serais d’humeur pour un massage, Faelan ? » Tu souffles contre sa peau, taquin et amusé, son prénom prononcé avec une chaleur qui ne lui est que dédié, avec un soin tout particulier, avec la préciosité qui lui est offert à lui et lui seul. Ta main serre doucement sa cuisse tandis que tu déposes un ultime baiser dans le creux de son cou, te reculant juste après pour pouvoir le regarder dans les yeux, pour pouvoir lire ce qui s’écrit dans ses prunelles chaudes.
© 2981 12289 0


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


Revenir en haut Aller en bas
Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Jeu 3 Jan - 19:42
Voir le profil de l'utilisateur


sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
C'est aussi cette ambivalence dans le caractère d'Elijah qui a su le séduire. De prime abord il semble froid, assez inaccessible, et sûrement trop sérieux pour constituer une compagnie agréable pour quiconque aime plaisanter et se trouve amateur de bons mots. Mais quand on a la chance de pouvoir gratter le vernis, quand on a le privilège de voir ce qui se cache derrière le masque présenté à la face du monde, c'est une autre facette de la personnalité du vampire qui se dévoilé. Adepte des comparaisons, Faelan s'amuse à le voir dans ces moments-là comme un chat. Ou plutôt comme un fauve. Capable de faire patte de velours pour s'amuser du bout des griffes sans jamais blesser, mais toujours avec ces prunelles à l'intensité telle qu'elles vous rappellent à chaque instant que c'est un prédateur qui vous avez face à vous. Le genre qui pourrait changer les ruelles en ruisseaux sanguinolents si l'envie lui en prenait soudain, peu importe à quel point il peut ronronner innocemment sur le moment. Et cette dualité fascine le doppler, l'attire toujours autant.

Pour le coup, il décide de ne pas répliquer. Inutile de lancer un débat stérile maintenant, surtout que têtus comme ils sont l'un et l'autre, cela pourrait durer jusqu'au bout de la nuit. Et non, Faelan n'a pas l'intention de gâcher tout ce temps à essayer de convaincre son compagnon que c'est lui le plus séduisant des deux. A ses yeux c'est le cas, et il n'a guère besoin de plus. Ceci dit sa fierté est sans aucun doute flattée de constater que Elijah puisse lui retourner le compliment. Parfois le polymorphe doute de son apparence ; ce qui est idiot puisqu'il pourrait en changer à sa guise mais... Il s'est habitué à celle-ci, et c'est comme ça que le connaît son amant. S'il devait se glisser dans la peau d'un autre, continuerait-il à lui porter la même affection ? Le reconnaîtrait-il seulement ? Des questions sur lesquelles il préfère ne pas se pencher, les jugeant trop déprimantes.

Ce qui l'est en revanche beaucoup moins, c'est le tour que prend la situation. Faelan le laisse se tourner juste assez pour qu'il puisse venir embrasser son cou, celui-ci inclinant légèrement la tête sur le côté pour lui laisser le champ libre autant que possible. La pointe des crocs qui glissent sur son épiderme le surprend un peu, lui arrachant un frémissement accompagné d'un bref soupir. Il n'a jamais eu peur de finir en hors d'oeuvre pour vampire, c'est plutôt les possibles utilisations de ces canines lors de moments intimes qui ont tendance à le rendre un rien extatique. Très franchement si on lui avait dit qu'il aimerait ça, quelques mois auparavant, il aurait ri au nez de la personne avant de la traiter de cinglé. Parfois il se dit qu'il doit aimer flirter avec le danger.
Le regard tout à fait énamouré sans qu'il le sache lui-même, se noyant dans celui dissonant de couleurs d'Elijah, le doppler comble une fois de plus l'espace entre leur visage pour lui dérober un baiser. Quand il s'écarte, c'est pour le débarrasser à son tour de sa chemise, qu'il jette négligemment dans un coin sans lui accorder davantage d'intérêt. Ce qui se trouvait caché en dessous est tellement plus captivant.

- Comme ça ce sera tout de même plus pratique. se justifie-t-il, un sourire un rien espiègle au coin des lèvres, alors que ses doigts s'amusent déjà à redessiner les contours des tatouages du vampire. Faelan les rappelle cependant à l'ordre, et ses mains commencent leurs allers et venues. D'abord sur les épaules, ensuite le long du dos. La pression exercée est mesurée avec le plus grand soin par le polymorphe qui fait de son mieux pour délasser les muscles qu'il sent rouler sous la peau dorée de son compagnon. Incapable de rester sage bien longtemps cependant, le doppler finit par se pencher pour déposer un baiser à la naissance de la longue balafre qui court sur pratiquement toute l'échine d'Elijah, suivant son tracé du bout des lèvres, tendrement. Il ne pourra pas l'effacer, pas plus que les autres cicatrices qu'il va ensuite gratifier du même traitement une à une, mais ça ne l'empêche pas d'aimer essayer.
Quelque peu enivré par la proximité de son amant, Faelan ne tarde pas à revenir quémander un baiser dont il n'attendra cependant pas l'autorisation pour se saisir. Son bon sens s'effiloche de plus en plus au fil des minutes qui s'écoulent. Dans son empressement il fait preuve d'une certaine maladresse et sa langue s'entaille légèrement sur l'un des crocs de son compagnon. Avec une légère grimace et un grognement de frustration à sa propre encontre, il recule son visage tout en espérant que sa bêtise ne sonnera pas la fin des réjouissances.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
Revenir en haut Aller en bas
Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 20:25
Voir le profil de l'utilisateur
sinking feeling and wretched shades. Ce qui est écrit dans les livres n’est pas toujours la vérité, tu le sais depuis que ton corps se plongea dans pénombre de ce monde. Tu avais quelques connaissances sur les doppler avant de rencontrer Faelan mais rien ne pouvait te préparer à cette rencontre et ce qu’elle allait faire naître en toi, cette furie qui ne désirait que protéger le polymorphe. Il t’arrivait de te demander si Faelan n’avait pas revêtit des corps et des enveloppes charnelles pour t’approcher de diverses manières, car les livres parlaient de créatures vicieuses et prêtes à tout pour avoir des informations, mais tu ne lui avais jamais demandé. Tu n’éprouvais pas le besoin de le faire. Le lien que tu tissais si soigneusement avec lui était gorgé de confiance, et tu savais qu’il n’était pas comme ce que l’on racontait dans les livres comme tu espérais, au fond tu le savais pertinemment, qu’il savait également que ce qui était écrit dans les livres à propos de ton espèce était des tissus de mensonges ou du moins, une vérité extrapolée à l’excès pour rendre une histoire véritable en un conte digne des soirées d’horreur. Néanmoins, tu étais toujours fasciné par le manque de prudence que Faelan avait envers toi, un gage de confiance tu imaginais. Il te faisait confiance pour que tu ne lui fasses pas de mal mais tu ne te faisais pas toujours confiance pour être le plus droit, le plus serein dans certaines situations. Ton contrôle pouvait si aisément glissé entre tes doigts et tu pouvais devenir si naturellement une monstruosité sanguinaire comme dépeinte dans les tableaux et les contes que ça en était terrifiant. Tu savais également que Faelan pouvait te tuer, s’il en avait l’envie, il en avait le pouvoir parce que tu ne répliquerais probablement pas par loyauté mais également parce qu’une mort dans une vie d’un vampire n’était rien qu’un échec supplémentaire qu’un autre vampire viendrait rectifier. Mais tu avais peur, continuellement, lorsque tu tenais son corps entre tes doigts, que ton contrôle t’échappe car tu savais que ta force pouvait le briser, au-delà de l’aspect physique, tu pouvais le détruire et ça te terrifiait à quel point tu avais peu de confiance en ton propre contrôle. C’était une noyade, lente, lugubre, de pensées sordides et pourtant, son touché était toujours là, à te ramener à la réalité et c’était dans ses yeux que tu te plongeais, espérant que ton esprit ne te lâcherait jamais, que tu ne lui ferrais jamais de mal. S’il fallait que tu fasses appel à un D’jinn pour t’assurer que jamais tu ne lui porterais atteinte, tu partirais en quête des monts de Skellige à sa recherche. Rien que pour le savoir sauf de ta terreur.

Rien que la pointe de tes crocs contre sa peau est un test de ta patience, de ton contrôle et tu souris en le sentant frémir, autant heureux d’être capable d’éveiller de telles réactions chez ton amant que d’être capable de maintenir un contrôle total. Tu ne l’as jamais mordu, même dans les moments les plus intimes où le besoin de le marquer était terriblement présent, un instinct furieux à l’arrière de ton crâne, mais tu te retenais, de peur que les crocs transpercent la chaire. Et même si tu sens que cela plaît à ton compagnon, tu ne t’amuses qu’un peu avec tes crocs, les laissant glisser juste assez pour sentir le corps de ton amant frémir sous tes soins. Tu es flatté de voir de telles réactions corporelles à ce simple mouvement et tu en demandes encore, te restreignant en sachant qu’il n’est pas tout fait question encore de s’amuser de tes crocs. Néanmoins, tu réponds au baiser qu’il t’offre avec toute l’affection que tu possèdes à l’instant, ronronnant presque sous la douceur de ses lèvres. Ta chemise quitte bientôt ta peau halée et dévoile ton pentacle noir couvert d’inscriptions et de runes dont les significations exactes commencent à s’effacer de ta mémoire, délivrant également aux yeux de ton amant ta peau marbrée de cicatrices, une peau dont il n’est pas étranger. Tu te sens vulnérable, laissant tes yeux se fermer légèrement, soudain conscient de l’image que ton corps reflète et de son état éclaté. Mais tu laisses tout de même le sourire poindre sur le bout de tes lèvres à ses mots, se retournant légèrement pour qu’il puisse appliquer le soin qu’il souhaite à ton dos encore plus scarifié que l’est ton torse. Tu laisses ta tête tombée sur le côté, profitant de la douceur et de la tendresse mais également de la force qui se dégage des mains du polymorphe contre tes muscles endoloris par l’anxiété et les nombreuses nuits sans sommeil. Tu sens le soin qui applique et sans savoir pourquoi, ce simple geste de gonfle d’affection, terriblement touché par une telle prévoyance à ton égard. Le dragon entouré de fumée et de runes sur ton épaule laisse place à la cicatrice de Cintra, celle qui brûle encore contre ta peau, infligée par un confrère et dont l’histoire reste toujours un mystère pour ton amant. Tu n’arrives pas à dévoiler les mots, à exprimer d’où cette cicatrice monstrueuse provient, pourquoi tu ne l’as pas fait disparaître comme tu le fis pour d’autres grâce à l’aide de mages. Un soupir de plaisir échappe tes lèvres en sentant les lèvres de Faelan contre la cicatrice colossale, t’arrachant un sourire par la même occasion devant une telle sensibilité face à une balafre que tu n’oses qu’à peine toucher toi-même tant elle te répugne. Lorsqu’il revient vers toi, c’est pour quémander tes lèvres et tu lui offres ce plaisir sans hésitation, glissant une de tes mains dans ses cheveux tandis que l’autre trouve sa hanche, ton pouce caressant la chaire douce et fine qui se tapit à la naissance de son pantalon. Mais tes yeux s’ouvrent brusquement lorsque le sang se fait sentir dans l’habitacle de ta bouche, rien qu’une goutte, un rien mais c’est suffisant pour brusquer tes sens déjà alertes. Tu ravales l’envie furieuse qui te gagne d’en goûter plus pour observer ton compagnon, laissant la main qui était dans ses cheveux gagner sa joue puis sa lèvre inférieure. « Tu as mal ? » Une demande, simple alors que tu sais au fond de toi qu’il ne s’agit que d’une égratignure et que cela pourrait être mille fois pire, mais la détresse se lit déjà dans tes yeux tandis que tu combats le démon intérieur qui réclame le sang de l’être qui compte le plus pour toi. Même après tant d’années de sevrage, le goût te rend toujours extatique, si avide de plus mais tu te maintiens. Tu t’avances légèrement en direction de ton amant, déposant tes lèvres au coin des siennes, priant pour qu’il n’y ait pas plus de dommages. « Est-ce que tu veux que je les fasse disparaître ? » Tu n’as pas besoin de mentionner tes crocs pour qu’il comprenne de quoi il est question. S’il souhaite qu’ils disparaissent pour cette nuit, tu le ferras, sans hésitation mais dans le cas contraire également, tu suivras ses instructions. Ta main sur son flanc trace de légères arabesques, glissant le long de ses estomacs pour calmer les nerfs qui se sont reformés et pour faire disparaître cette envie de sang qui grogne dans l’arrière de ton crâne. Instinctif, primaire.
© 2981 12289 0


TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


Revenir en haut Aller en bas
Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
Quelque chose à ajouter Quelque chose à ajouter :
Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Jeu 3 Jan - 21:28
Voir le profil de l'utilisateur


sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
En son for-intérieur Faelan jure contre sa propre bêtise. S'il n'était pas si impulsif, s'il réfléchissait plus avant d'agir, s'il faisait attention, ce genre de choses ne se produiraient pas. Au fond ce n'est rien de grave, la coupure sur sa langue lance quelque peu mais on ne peut pas vraiment parler de douleur. La douleur, la vraie, il l'a connue au début de sa vie entre les mâchoires des molosses qu'on le forçait à affronter et des coups de bâtons qu'il recevait quand une étincelle de rébellion se rallumait en lui et qu'il refusait de le faire. Alors cette entaille de rien du tout ne le fait pas souffrir. Par contre le doppler a peur de ce que cette infime quantité de sang pourrait ruiner sur le moment. Il se prend à imaginer qu'Elijah prendrait de la distance pour s'assurer de ne pas déraper, peut-être même au point de quitter la chambre pour l'y laisser seul. Inutile de mentir, ça l'offenserait et surtout le blesserait énormément, néanmoins... Il comprendrait pourquoi.

Par chance il n'en est rien. Au lieu de s'éloigner c'est tout l'inverse et la façon dont le vampire se soucie de lui arrache un sourire attendri à Faelan. Sa main vient caresser l'avant-bras de son compagnon, comme pour le rassurer.

- Non ça va, c'est rien. Ca ne fait pas mal. En revanche c'est un regard un rien angoissé qu'il porte ensuite sur le visage d'Elijah, sans que lui-même ne parvienne à savoir exactement pourquoi. Sur le coup, sa priorité est ailleurs. Non, garde les ! C'est... Ugh, comment dire ça... Ils font partie de toi, je veux pas que tu les fasses disparaître. Puis d'un ton plus léger, presque plaisantin, pour s'apaiser lui-même plus qu son amant il ajoute : C'est comme si tu me demandais de changer mes oreilles pointues en oreilles humaines, en quelque sorte. J'aurais dû faire plus attention, c'est tout. Son manque de retenue est parfois un problème, c'est vrai. Comme actuellement. Pourtant il fait de son mieux pour être moins impulsif, et la plupart du temps cela marche plutôt bien. Hélas les accidents ne sont pas tous évitables. Preuve en est.

- On peut encore s'embrasser ou il vaut mieux éviter ? La question lui brûle soudain les lèvres à tel point qu'il n'essaie même pas de la retenir. L'infime plaie ne mettra pas bien longtemps avant de s'arrêter de saigner, mais pour quelques heures l'arrière-goût cuivré du sang imprégnera l'intérieur de ses joues, probablement. En fait, Faelan en vient même à se demander s'ils peuvent seulement continuer sur leur lancée. Un énième soupir lui échappe, celui-là frustré et un rien désespéré, alors qu'il laisse son front se caler dans le creux du cou d'Elijah. Ses bras l'enlacent pour rester aussi près de lui que possible, donnant peut-être l'impression sans le vouloir qu'il craint de le voir disparaître d'une minute à l'autre. En fait il a juste peur d'avoir ruiné l'ambiance comme un idiot.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



Revenir en haut Aller en bas
Page 2 sur 8Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
Sauter vers: