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sinking feeling and wretched shades ; ft. Faelan. (+18)
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Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 21:59
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sinking feeling and wretched shades. Ces maudits crocs, ces maudites choses qui font partie de ta dentition et qui t’arrachent douleur et désespoir lorsque le sang se fait sentir, raniment ton ivresse sanguinaire, ce désir primitif de goûter à ce qui t’enivre depuis des siècles, malgré le sevrage. Tu es inquiet pour Faelan, tu sais qu’il lit en toi comme dans un lit ouvert, que tes yeux sont trop expressifs lorsque tu es avec lui, qu’aucun filtre n’ombrage tes pensées et tes états d’esprit. Une forme de détresse s’est immédiatement logée dans tes yeux, de peur que ces crocs aient anéantis toute forme d’intimité entre vous. Tu te sens tellement humain parfois qu’il en est facile d’oublier ta condition et tous ses éléments qui font de toi l’être que tu es, surtout lorsque la présence de ton amant arrive à faire disparaître les démons qui rôdent sous ta peau. Tu sais que la réaction la plus normale, la plus rationnelle serait de t’éloigner avant que tu n’entaches davantage le corps du polymorphe, mais tu ne peux t’y résoudre car la demande de ce dernier est encore bien présente dans ton esprit, celle que tu restes pour cette nuit. Et tu désires rester auprès de lui, malgré cette bavure, ce léger accident qui n’est rien comparé à ce que tu es capable de faire mais cet incident suffit à te rappeler qui tu es et les différences qui persistent entre vous, sans pour autant entacher l’affection que tu lui portes et l’importance que tu accordes à cette relation, ni même l’intimité du moment, du moins, pas à tes yeux.

Ta détresse s’estompe à ses mots, laissant place à un timide sourire, tes iris cherchant le regard de ton amant tandis que le besoin primaire du sang s’éloigne, ne devenant qu’un fade souvenir, preuve que ton contrôle et ton sevrage ont un effet bien plus important que le sang. Ou tout simplement un témoignage de ton incapacité à faire du mal à cet être qui semble angoissé pour une raison qui est obscure à tes yeux. Tu ne peux t’empêcher de pencher doucement ta tête sur le côté lorsqu’il t’annonce qu’il veut que tu gardes tes crocs, envers et contre tout. Tu glisses doucement ta main libre contre son visage, caressant ses pommettes avant de rejoindre les oreilles qu’il mentionne avec une légèreté que tu sens fragile. « Il faut avouer que j’aime particulièrement tes oreilles pointues. Cela dit, elle ne risque pas de me blesser, contrairement à mes crocs. J’aurai compris que tu veuilles qu'ils disparaissent, mais je comprends que tu veuilles que je les garde. » Tu le rassures doucement, laissant ton pouce tracer la courbure de son oreille pointue, elfique ; ces oreilles qui attisaient tant la haine dans ce monde, pour une raison qui t’était totalement abstraite. Les elfes étaient là les premiers et pourtant, les humains les détestaient comme s’ils étaient porteurs de la peste. Néanmoins, tu aimes véritablement ces oreilles, et à chacun de vos échanges, tu n’hésites pas à lui le faire comprendre, les couvrant de légères pressions de tes lèvres comme des envols de papillons. Sa question te laisse dubitatif, pendant quelques instants et tu n’as pas le temps de lui répondre qu’il place son front dans ton cou. Tu l’enlaces doucement, changeant légèrement de position pour qu’il soit entre tes jambes, laissant ta main précédemment posée sur son ventre venir caresser son dos dans une tendresse que tu ne reconnais que lorsque tu es en sa présence. Tu laisses quelques secondes passées avant de te reculer très légèrement, suffisamment pour prendre son visage entre tes mains, plongeant tes iris dans les siennes tandis que tes pouces dessinent des formes imaginaires contre sa mâchoire. Tu déposes en premier lieu un baiser sur son front, descendant doucement contre ses tempes, son nez puis ses joues, couvrant chaque parcelle de son visage de baisers légers, éphémères, tout en évitant soigneusement ses lèvres au départ. Tu marques la ligne de sa mâchoire masculine d’une série de baisers plus appuyés avant de venir capturer ses lèvres, lentement, savourant le plaisir de leur douceur, et évitant soigneusement de te concentrer sur le goût du sang qui demeure. Tu laisses néanmoins ta langue caresser la chaire pulpeuse avant de te reculer légèrement, plongeant ton regard dans le sien, ton visage légèrement penché tandis que ton sourire demeure. « Cela répond à ta question ? » Ton sourire se veut légèrement amusé, pour remettre de la légèreté dans une situation qui t’a autant fait paniqué que lui, pour différentes raisons mais pour une gravité mutuelle. Une de tes mains quitte son visage pour rejoindre son dos, laissant la pointe de tes doigts glisser lentement le long de son dos pour rejoindre la chute de ses reins. Tes lèvres trouvent délicatement la peau de son cou, dessinant une ligne le long de sa pomme d’Adam avant que tu ne murmures, contre sa peau. « Ou tu as besoin d’une meilleure confirmation ? » Ta voix se veut légèrement taquine, essayant autant de te rassurer que tout va bien mais surtout de rassurer ton amant que la gravité est partie, que si tu vas bien, c’est le principal et que rien n’est ruiné. Rien n’est ruiné à ses côtés.
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TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
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Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Jeu 3 Jan - 22:45
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Ses doutes fondent comme neige au soleil sous les attentions de son amant. C'est comme ça depuis le début, et Faelan est sûr, d'une certaine façon, que ce le sera toujours. Malgré la nature profonde d'Elijah qui, si on en croit les vieilles légendes et les histoires décrites dans les livres, tend plus à la destruction pure et dure qu'à une quelconque forme de sensibilité, à ses yeux il se dégagera toujours de lui quelque chose d'infiniment rassurant. Dès qu'il se trouve dans son champ de vision, le polymorphe se sent plus apaisé. Un peu comme un funambule qui sait que s'il fait un faux pas, il y a le filet de sauvetage en contre-bas pour le rattraper.

Rasséréné, il pouffe même légèrement non sans un frisson quand le vampire évoque ses oreilles qu'il cajole à sa façon. Comme il ne manque jamais de le faire. Cette différence qu'il n'a pas honte d'afficher en public et au contraire dont il est même fier lui a causé des ennuis plus d'une fois. Mais peu importe. Sans sel la vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue, après tout.

- Si mes oreilles se mettent à te mordre, je crois qu'on aura un sérieux problème. Un rire un peu plus franc cette fois s'élève avec sa remarque, imaginant le ridicule de la scène. Le sourire qui a pris place sur son visage ne le quitte pas tandis que Elijah le couvre de baisers, fermant les yeux pour mieux profiter de chacun de ces gestes qu'il chérit tant. Quand ses lèvres contre les siennes pour un baiser langoureux, c'est sans la moindre appréhension qu'il y répond. Faelan est heureux de constater que ce petit incident de parcours n'est rien de plus que cela, au final.
Un nouveau frémissement parcourt le doppler de la tête aux pieds tandis que par réflexe il se cambre un peu contre le corps de son amant en réponse à son toucher. Facétieux, il profite que la bouche d'Elijah s'affaire sur sa gorge pour venir titiller de ses dents l'une de ses oreilles, lui glissant dans un souffle :

- J'allais dire oui, mais maintenant je suis curieux. Montre-moi ce que tu as en tête. L'une des mains de Faelan glisse depuis la nuque du vampire jusqu'au bas de son dos, l'extrémité de ses doigts jouant volontairement à tâtonner presque innocemment sous la ceinture.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
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Elijah Nyx Caedreach
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Jeu 3 Jan - 23:13
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sinking feeling and wretched shades. La remarque de Faelan te fait rire, doucement mais franchement. Ce n’était même pas quelque chose à laquelle tu avais pensé, pour être tout à fait honnête, et c’est quelque chose qui te plait tout particulièrement chez le polymorphe. Cette inventivité et cette imagination, probablement puisée depuis les nombreux livres qu’il lit, tu imagines, mais être capable d’imaginer de telles situations, cela te dépasse et te fascine en même temps. Cela dit, depuis que tu connais ton amant, ta fascination est sans limites. Sa simple personne, au fur et à mesure que la découvres te fascine par les multiples facettes qui se déclinent, comme un prisme dont les faces sont multiples tout en gardant un seul et même rayon. Tu ne peux t’empêcher de l’observer lorsqu’il est dans ton orbite, lorsqu’il gravite dans ta sphère. Tu pourrais même passer des heures à mettre de côté ton travail juste pour l’observer dans son habitat naturel, découvrir les petites manies, les tics et autres habitudes qu’il ne livre que lorsqu’il est parfaitement serein. Tu le trouves magnifique, à bien des égards, que ce soit par l’attirance physique mais également par son esprit qui ne cesse de t’émerveiller, tout en sachant que tu devines un passé aussi lourd que le tien se cache derrière les magnifiques pupilles qui t’observent. Tu aimerais embrasser chacune des blessures qui se cachent derrière la paroi qu’il a dressé autour de ces dernières mais tu sais que ce n’est pas quelque chose de simple à avouer ni à expliquer, et tu lui laisseras le temps comme il te laisse le tien pour panser et exprimer les blessures. Peut-être que vous ne vous direz jamais rien et que le passé restera au passé, et qu’ainsi, le futur sera défait de boulets passifs par sa simple ignorance, tout en gardant l’ombre des démons. Mais tu espères, au fond de toi, qu’il te ferra un jour suffisamment confiance pour te confier ses cauchemars du passé comme tu en feras probablement de même avec les tiens, en prenant de larges pincettes pour éviter qu’il ne te fuie comme la peste.

Néanmoins, ton rire résonne doucement, le son se réverbérant dans tout ton corps tant il est franc et honnête. « Je ne sais pas quel mage ou quel médecin il faudra consulter mais… Ca demandera probablement de quitter Novigrad. » Tu rajoutes, amusé, essayant de chasser l’idée qu’un tel médecin pourrait se trouver dans les contrées où tu n’as plus le droit de mettre le pied sans peine d’être tué dans l’heure. Sur un autre ton, tu imagines néanmoins prendre des vacances, quitter Novigrad pour la chaleur de Toussaint ou pour le froid des Îles de Skellige ou rejoindre encore plus au sud les déserts de Zerrikania. Cela pourrait être une idée. Tu y songes doucement tandis que tes lèvres tracent des constellations de baisers sur la peau du doppler, ton corps frissonnant doucement à chacune des réactions données par le corps de ton amant. Tu es d’autant plus réceptif et admiratif quand son corps se cambre contre le tien, et un léger râle s’échappe de tes lèvres, se réverbérant contre la peau que tu embrasses quand les lèvres du polymorphe s’attaquent à une de tes oreilles. Un grognement félin résonne dans ta cage thoracique tandis que ses mots coulent sur ton esprit et que sa main tente les limites de ton pantalon. Tu sens ton regard devenir plus prédateur, plus félin, plus animalier qu’il ne l’est déjà tandis que tu le toises. « Ton insatiable curiosité, hm. » Tu remarques, se rappelant que c’était cette même curiosité qui les avait menés ici, qui les avait amenés ensemble. Son insatiable curiosité. Un sourire narquois se pose sur tes lèvres tandis que ces dernières reviennent doucement à l’assaut de son cou. Tes lèvres glissent lentement contre sa peau en des baisers plus appuyés, laissant la pointe de ta langue définir les contours de mâchoire, remontant jusqu’à son oreille pointue que tu chéris de baisers volatils ainsi que d’un léger mordillement, prenant attention à ce que tes crocs ne touchent pas la chaire sensible. Tu te recules doucement, plaçant une de tes mains contre son torse pour qu’il se retrouve sur le dos, te laissant alors te pencher contre ce torse parsemé de quelques cicatrices. Tes lèvres naviguent à nouveau le long de ses clavicules, traçant des constellations imaginaires et imaginant de nouveaux corps célestes sur sa peau, appuyant baisers sur baisers tandis que tes doigts tracent la ligne de ses côtes avec une douceur lente et patiente. Chaque cicatrice que tu croises sur ton chemin est comblée d’une promesse silencieuse, scellée par un baiser des plus appuyés, comme si tu pouvais les effacer rien que par ton toucher. Tu voues une adoration pour cet homme et tu le fais sentir par tes baisers, ne laissant rien au hasard de tes mouvements. Tes lèvres atteignent les cicatrices sur son ventre et tu relèves doucement les yeux, plaçant ta joue contre son abdomen, un sourire striant ton visage. « Est-ce que ta curiosité sera un jour assouvie? » Tu souffles, contre sa peau, avant de déposer un dernier baiser sur l’os descendant sur l’aine, camouflé par ce qu’il reste de vêtements.
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Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 0:20
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Faire confiance totalement est un exercice encore compliqué pour le doppler, pour qui la méfiance est une seconde nature. Prudence est mère de sûreté, comme on dit. Et s'il serait capable de remettre jusqu'à son âme entre les mains de ce vampire qu'il chérit plus que tout au monde, quand il s'agit de lui confier certains de ses états d'âmes ou bien tout simplement de lever le voile sur son passé... C'est une autre histoire. Faelan a travaillé dur pour s'éloigner de ce qu'il était à l'époque, pour apprendre à ne plus se comporter en permanence comme une bête blessée qui se sent agressée par tout ce qui l'approche. Tout comme il s'est acharné à ce qu'on puisse le considérer comme capable de s'intégrer aux humains, même si c'est vrai que parfois l'envie lui manque pour cela. Alors s'il racontait tout à Elijah, bêtement il a peur que celui-ci change le regard qu'il lui porte. Il a peur de voir dans ses yeux cette pitié qu'il a en horreur et qu'on réserve pour les petits animaux blessés qu'on trouve au bord des grands routes. Evidemment qu'il espérerait de la compassion, mais surtout pas de la pitié. C'est très différent. Surtout pour un enfant des îles de Skellige, qui a malgré tout a grandi dans l'idée qu'il vaut mieux une mort honorable plutôt qu'être considéré comme une chose fragile. Et ce que n'a jamais compris la brute épaisse que Faelan a dû supporter pendant près d'une décennie, c'est qu'on peut faire preuve de force sans se sentir obligé de massacrer tout ce qui nous passe sous la main. Enfin c'est comme partout, les crétins ne sont pas limités par les frontières, hélas.

Au moins auprès de son compagnon, le doppler peut oublier. Sans le savoir -ou peut-être s'en doute-t-il ?- il panse ses vieilles plaies et cela lui fait un bien fou. Les paroles d'Elijah étirent un peu plus son sourire, tandis qu'il se laisse volontiers lentement dévorer le cou de baisers. Son imagination s'égare à ce que ce pourrait être de quitter Novigrad à ses côtés. Jusqu'à présent il a toujours voyagé seul, ou alors en compagnie de chiens que la guerre a rendu à une vie sauvage lorsqu'il cheminait sous son apparence de loup histoire de s'éviter des ennuis. Les autres loups l'évitent généralement, et pas parce qu'ils flairent la fumisterie non ils en sont bien incapables tout comme un sorceleur ne peut pas débusquer un doppler qui a décidé de se tapir dans son coin, c'est juste qu'il est dans la nature des meutes de se méfier des étrangers. Un point qu'il partage avec eux, d'ailleurs. Ce serait sûrement agréable d'avoir la compagnie d'Elijah pour parcourir les routes. En plus il aurait très certainement des anecdotes sur la moindre de leur destination, et sûrement même sur les étapes. Ceci dit il n'est pas question de quitter Novigrad, aussi se serine-t-il de revenir à l'instant présent au lieu de rêvasser.

Son insatiable curiosité, oui. Faelan ne répond pas, ou du moins pas avec des mots, se contentant de se mordiller légèrement la lèvre inférieure alors qu'il constate l'étincelle qui s'est embrasée dans les prunelles vairons de son amant. Sagement le polymorphe s'allonge sur le dos et clôt ses paupières pour se concentrer sur chacune de ses sensations, même la plus infime. L'une de ses mains ne se résout pourtant pas à l'inactivité et prend place sur la nuque du vampire, la caressant du bout des doigts. Plus d'une fois un gémissement de satisfaction manque de lui échapper, mais il parvient à se contenir. C'est vrai qu'il n'est pas le plus discret des amants, très franchement il entrerait même dans la catégorie des plutôt bruyants, ceci dit il ne veut pas non plus donner l'impression d'en faire trop.
Quand le doppler sent la joue d'Elijah s'arrêter contre son ventre, il rouvre les yeux pour accrocher les siens, son sourire faisant écho. Les mains de Faelan saisissent alors celles de son compagnon pour le faire remonter, ramenant ainsi son visage au niveau du sien. Là ses jambes s'enroulent autour des hanches de son amant, le maintenant ainsi aussi étroitement que possible contre lui. Leurs paumes se détachent les unes des autres, celles du polymorphe partant pour la énième fois à la découverte d'une échine qu'il connaît par coeur mais ne lasse jamais de caresser.

- Jamais, j'espère. Une vie sans curiosité ce serait déprimant. Mais pas plus qu'une vie sans toi. Ronronne-t-il tout contre ses lèvres avant de les ravir en un baiser passionné, n'hésitant pas à les mordiller très légèrement parfois. De leur côté, ses mains s'enhardissent et parviennent à se glisser sous le tissu du pantalon, avides de redécouvrir ces parcelles de peau qui se cachent encore.
(c) DΛNDELION


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Elijah Nyx Caedreach
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 0:52
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sinking feeling and wretched shades. Ta dévotion est palpable dans chacun des mouvements que tu fais sur le corps de ton amant, t’enivrant de chacun des baisers que tu exerces, comme si tu essayais de te faire pardonner tes erreurs futurs. Peut-être que dans chaque baiser se trouvait une prière silencieuse pour qu’il reste à tes côtés quand les mots dépasseront ta pensée sur le coup de la colère, quand ton passé éclatera en mille morceaux sur ton et son visage, quand le temps deviendra court car ton travail t’occupera plus que raison, quand le cri des doyens te ramènera auprès de ton clan pour quelques temps, pour écouter des vampires dont l’existence n’avait aucune importance à tes yeux. Tu déposais des prières sous formes de baisers, remplis d’une affection débordante, d’une adulation que tu ne réservais qu’à lui, similaire à celle que l’on réserve aux dieux. Tu priais pour qu’il reste à tes côtés, jalousement, égoïstement, qu’il ne regarde que toi quand tu repoussais toutes les autres créatures qui voulaient s’infiltrer dans ton lit parce que tu t’en rendais bien compte, tu ne voulais que lui, le polymorphe qui avait traversé tes barrières à coup de douceur et de tendresse qu’au grand jamais tu aurais osé espéré. On t’avait appris à attendre le bâton ou le poignard, la corde ou le bûcher, mais pas les baisers et les caresses, les mots tendres et les promesses. Tu essayais de lui rendre tout ce qu’il t’offrait, peut-être sans le savoir, tout ce que sa présence insufflait dans ton corps, dans ton esprit, tout ce qu’il reconstituait et réparait inconsciemment dans ton âme brisée. Alors tu ne t’arrêtais pas, savourant chaque baiser, déposant encore et encore tes prières silencieuses, espérant pour qu’il sente l’adoration que tu lui vouais, au-delà du simple aspect physique. Et tu imaginais, tu osais imaginer quelques jours loin de Novigrad, à voyager en sa compagnie quand la majorité de tes voyages s’étaient déroulés seul, par le passé. Prendre du temps à Beauclair, là où le soleil faisait revivre tes taches de rousseur, si vite effacées par la grisaille de Novigrad. Juste quelques jours loin du quotidien, du cercle dans lequel vous étiez prisonnier dans la ville du poisson et du magot.

Mais ce que vous aviez, maintenant, te suffisait. Tu t’enivrais des réactions de son corps, des gémissements retenus qui t’arrachaient un sourire, démontrant suffisamment que tes soins procuraient l’effet voulu. Ta question reste néanmoins en suspens tandis que calque ta respiration à la sienne jusqu’à ce qu’il te remonte à sa hauteur. Tes pupilles se noient dans les siennes, ton affection débordant de tes iris dissonants, laissant ton bassin se coller au sien quand ses jambes s’enroulent autour de tes hanches. Une de tes mains se glisse dans ses cheveux, démêlant et emmêlant ses mèches brunes entre tes doigts halés tandis que la seconde se loge à la jonction entre son cou et son épaule, ton pouce formant des cercles de douceur contre sa peau. Ton épiderme frissonne lorsque ses mains trouvent à nouveau ton échine, scarifiée par la balafre que tu hais tant et tu te forces d’éloigner les souvenirs de la douleur lorsque les griffes rentrèrent dans ta chaire. Ces mots te coupent dans ta transe, celle où tu gardes les souvenirs le plus loin possible de votre bulle, et tu n’as pas le temps de lui répondre que ses lèvres sont sur les tiennes, comme pour t’obliger à ne rien dire. Tu réponds à son baiser avec la même ferveur, collant un peu plus ton corps contre le sien de façon à ce que l’on ne distingue plus où ton corps commence et où le sien finit, une seule et même ombre dans la pénombre. Un léger grognement s’échappe de tes lèvres contre les siennes quand ses mains s’enhardissent et tu te détaches doucement de ses lèvres. Tu poses ton front contre le sien, les yeux clos, ta respiration se faisant plus hachée, plus courte tandis qu’un sourire timide étire les commissures de tes lèvres et qu'un rire silencieux s'échappe. « Faelan… C’est à se demander comment j’ai fait pour survivre tous ses siècles sans toi. »  Tu murmures avant de fondre à nouveau sur ses lèvres, laissant ta langue s’en échapper pour entamer un ballet dont les pas sont connus que de vous. Tes mains quittent leurs positions initiales, l’une gardant ton équilibre contre la couverture pour ne pas que tu écrases ton amant de tout ton poids tandis que la seconde rencontre une de ses cuisses, non loin de tes hanches. Traçant un chemin lent et pourtant frénétique du muscle de la cuisse, appuyant la pression nécessaire pour qu’il sente le passage de ta main au travers du vêtement jusqu’à ce qu’elle s’arrête à la naissance de son pantalon. Ta main s’attarde quelques secondes contre ses fesses, appréciant leur musculature par-dessus le vêtement avant de dériver avec une lenteur agonisante sur son abdomen. Tes doigts s’écartaient contre sa peau opaline, ton pouce glissant de façon taquine sous la bordure, caressant la peau fine qui marquait la naissance de l’aine. Tes lèvres quittaient les siennes, bien qu’avides de les retrouver, pour venir se poser avec chaleur contre son cou, mordillant très légèrement la peau qui se trouvait à la jonction entre son cou et son épaule, le désir de le marquer, de mordre suffisamment pour laisser une marque mais ne pas le blesser, était présent, et tu résistais, encore et toujours.
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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 1:58
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Parmi les choses que le doppler garde pour lui, il y a des détails qui pourraient paraître tout à fait anecdotiques, voire un peu idiots. Des petites informations qu'il n'a pas cru bon de mentionner sur le moment, et qu'à présent pour des raisons tout aussi idiotes il craint de lui révéler. Parmi ces secrets de moindre importance, il y en a un en particulier qu'il redoute de voir s'éventer. Surtout parce qu'il aurait l'air d'un parfait crétin, si on lui demande son avis. Ceci dit... Elijah est loin d'être aveugle, sûrement l'a-t-il remarqué, et assez vite. Pour Faelan, à la nouveauté de cette relation si profonde avec le vampire s'ajoute ni plus ni moins que... La nouveauté d'une relation de cette nature, tout simplement. Jusque là, il avait trop redouté les coups de poignards dans le dos et les abandons pour accepter de laisser quelqu'un l'approcher suffisamment pour ce genre de choses. Néanmoins, alors qu'il accoutumait Elijah à sa présence la réciproque était vraie et voilà où ils en sont aujourd'hui.

Ces gestes qui auparavant lui paraissaient inaccessibles font partie du quotidien du métamorphe, qui contrairement à ce qu'il pensait les a immédiatement appréciés. Au début c'était un peu déstabilisant, c'est vrai. Mais à présent il n'y a pratiquement rien qu'il ne ferait pas pour obtenir quelques caresses de la part de son amant, même s'il n'a le temps que d'un baiser volé à la hâte entre deux rendez-vous, cela lui suffit.
Là, c'est toute une nuit qui lui est réservée et cette perspective enchante le doppler au plus haut point. Ces attentions que lui porte son compagnon ne sont qu'un avant-goût, il en est bien conscient, mais il prend le temps de les savourer à leur juste valeur. Se précipiter n'a jamais donné entière satisfaction, après tout, et lui a toujours aimé prendre son temps en la matière. Dans l'obscurité qui les enveloppe à la manière d'une alliée bienveillante, il voudrait pouvoir se rapprocher d'Elijah davantage encore, alors que leur corps sont déjà étroitement conglutinés l'un à l'autre. Ca ne lui semble pas assez, il aimerait faire plus, tellement plus.
Une nouvelle fois ses paroles tirent un sourire au polymorphe tout comme ses joues s'empourprent. Il n'aurait jamais osé rêver qu'on puisse lui dire ce genre de choses, et encore moins les murmurer sur un ton pareil dans une situation aussi intime que celle-ci. A chaque fois, Faelan est juste heureux de constater à quel point il peut avoir de l'importance aux yeux d'Elijah. Et rien que pour cela il lui en est reconnaissant. Tout ce qu'il souhaite, c'est que ce rêve éveillé n'ait jamais de fin. Ca le détruirait.

Alors que le polymorphe se laisse un peu plus emporté par le flot de ses émotions et que sa raison se met en veille à mesure qu'il s'abandonne entre les mains expertes de son amant, un léger gémissement finit par lui échapper. Tant pis, il en a assez de lutter pour les retenir de toute façon. Tandis que certains de ses doigts s'efforcent de commencer à débarrasser le vampire de son pantalon, les autres s'agrippent à l'épaule offerte. Une fois de plus il ne résiste pas à la tentation de taquiner du bout des dents l'oreille de son amant. En revanche, il en profite pour lui glisser dans un murmure quelque chose qu'il n'avait encore jamais eu le cran de dire.

- Fais le. Je sais que t'en as envie, alors fais le... Je te fais confiance, Elijah. Lui-même ne s'est jamais vraiment privé de laisser quelques marques de-ci de-là sur l'épiderme de son compagnon, et assez égoïstement il a envie d'être l'objet de ce genre d'attention, pour une fois. Le jugement obscurci par un désir de plus en plus grandissant, nul doute qu'il ne réalise pas pleinement les risques qu'il prend. A cet instant précis, il s'en moque bien ceci dit.
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The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 2:35
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sinking feeling and wretched shades.Tu devrais être plus prudent, Nyx., tu te souvenais des mots, glaçant de Ruz Tan, brisant le verre de ta coquille comme à son habitude lorsqu’elle avait quelque chose à te dire, lorsqu’elle portait un jugement sur ce que tu faisais de ta vie. Lorsque tu étais brisé, en larmes au sol, tes ongles tentant d’arracher cette cicatrice affreuse, tu écoutais ces jugements, ces conseils. Mais lorsqu’elle s’attaqua à la nouveauté de ta relation avec Faelan, tu avais sorti les griffes pour la première fois en sa présence. L’utilisation si brutale de ton second prénom, celui que tu ne réservais qu’aux inconnus nocturnes, provenant de quelqu’un qui était une rare figure solide parmi tes paires et qui connaissait ton histoire, c’était un coup bas. Nyx, Nyx, Nyx. Le son de sa voix brisait les mailles de ta patience et tu aurais pu entacher ce visage auquel elle tenait tant, juste pour avoir osé émettre un jugement sur quelque chose qu’elle ne connaissait pas. Bien sûr que tu devais être prudent, mais tu l’avais été toute ta vie. La relation la plus profonde que tu avais eue avec Faelan était basée sur la prudence, sur des mensonges par omission, des détournements de situation pour ne pas avouer la réalité des choses et qu’en était le résultat ? Un corps sans vie, laissé derrière une ruelle et l’ombre sournoise de ta présence fuyant les rayons diurnes. Tu avais fait preuve de prudence avec le polymorphe, au début, ne dévoilant que ce que tu voulais bien, au compte-goutte mais l’intensité, l’importance de cette relation t’avait pris au dépourvu, comme si une gigantesque vague venait t’absorber tout entier, te noyant sans pour autant te rendre prisonnier. Et pour une fois depuis longtemps, tu étais heureux ; le sourire qui s’affichait sur ton visage, aussi timide soit-il, lorsqu’il apparaissait sur le pas de ta porte ne trompait personne. Peut-être allais-tu le regretter, peut-être allais-tu souffrir davantage quand le rêve se brisera, mais au diable la prudence. Tu voulais profiter de ces instants, de l’affection qu’il te portait, la façon dont il te faisait vibrer comme si tu allais t’échapper de ta propre peau juste pour pouvoir se coller à la sienne pour quelques instants. Tu ne veux que lui, personne d’autre, et s’il faut te battre contre tes paires pour cela, tu n’hésiteras pas. Alors tu cajoles celui que tu portes entre tes bras, celui qui brûla la glace recouvrant ton organe le plus vital, espérant que ce que tu lui donnais était suffisant, le comblait. Tu n’avais pas besoin de sa reconnaissance, tu n’en voulais pas, tu voulais juste le voir heureux. Si par mégarde il ne l’était plus à tes côtés, ta prudence reviendrait et tu le laisserais partir. Quand bien même cette simple pensée brise plus chez toi que tu ne pouvais l’imaginer.

Les paroles que tu murmures sont la pure vérité, la partie la plus nue et la plus vulnérable de ton être qui s’ouvre et dévoile des morceaux de l’importance de tes sentiments sans pour autant donner de mots véritable à tout ce que tu ressens pour cet être si important à tes yeux. Chaque réaction de son corps en provoque une chez toi, ton corps réagissant de concert avec le sien tandis que ses gémissements forment une prière que tu ne te lasseras jamais d’entendre. Tu avais eu de nombreux partenaires, silencieux ou vocaux mais jamais les gémissements de plaisir ne t’avaient parus si vrais que lorsqu’ils s’échappaient des lèvres de Faelan. Tes lèvres sont frénétiques, avides de cette peau douce qui semble être faite pour toi comme si la destinée avait véritablement quelque chose à faire là-dedans. Tu ne veux pas y croire, tu veux croire à la coïncidence de deux êtres qui se sont rencontrés au bon moment et qui ont tous deux mis leurs écarts et passés de côté pour former quelque chose de beau, d’immensément vulnérable mais majestueux à tes yeux. Parce que c’est ce qu’est ton amant à tes yeux : une créature majestueuse, parfois vulnérable tout en gardant une force que tu admires, dont la curiosité t’attire toujours plus. Un compagnon que tu ne quitterais pour rien au monde, c’est une certitude. Tes hanches bougent légèrement pour aider les mouvements venant de ton compagnon en direction de ton pantalon, devenu véritablement gênant à ses yeux. Tes lèvres mordillent en douceur cette peau fine et tentatrice, un gémissement presque imperceptible s’échappe de tes lèvres au contact de celles de ton amant contre ton oreille, le murmure venant après te stoppant pendant quelques secondes, comme si le temps s’était figé. Tu assimiles ces paroles, cette autorisation, cette confiance aveugle qu’il t’offre dans un moment si intime que celui-ci te touche profondément. Si tu étais plus émotif, tu aurais peut-être pu pleurer. Non pas pour le geste en plus même, t’autoriser la marque, non. Mais pour la confiance qui transpire de ses quelques mots, une confiance qui ne t’a jamais été offerte par personne d’autres que des membres de ta famille, et encore. Tu plis doucement ton coude pour t’y appuyer, celui où ta main est libre, posée à plat contre la couverture ; cette même main qui vient doucement se glisser dans ses cheveux bruns soyeux, doux. Tu inspires, réunissant tout le courage et tout le contrôle que tu peux avoir. « Faelan… » Son prénom est soufflé, s’échappant de tes lèvres comme une prière, une litanie tandis que tes lèvres trouvent à nouveau la jonction entre son cou et son épaule, glissant très délicatement tes crocs contre sa peau, testant la force de l’épiderme sous la pression de tes canines mortelles. Un mauvais pas et tu ne sais pas ce qui arrivera. Ta main se glisse finalement sous sa tête, tes doigts entremêlés avec ses mèches de cheveux alors que tu appuies délicatement tes dents, évitant que les canines les plus pointues ne soient en contact avec la chaire. Une explosion de sensations glisse sous ton épiderme, révélant que ce besoin de le marquer allait au-delà de la primarité du geste. Ce geste le marque comme étant tiens d’une certaine manière mais lui dévoile aussi à quel point tu lui appartiens en offrant une marque de confiance, une marque de dominance et de contrôle. C’est ton cœur posé sur un plateau d’argent, c’est toute ta confiance en un seul mouvement. Tes crocs ne transpercent pas la chaire, tu y veilles et tu remarques ne pas avoir besoin d’autant de contrôle que tu l’imaginais, alors que la marque de ta dentition vient teintée sa peau d’une marque rougeâtre qui virera sous peu sur le violet. Tu déposes une volée de baisers sur la zone, réitérant l’action sur la base même de son cou, appuyant à peine plus, mais laissant ton grognement se réverbérer contre la peau de ton amant que tu cajoles de baisers. Un remerciement silencieux, une nouvelle prière. Ta voix se fait comme un murmure contre sa peau, soufflant son prénom comme s’il détenait le monde entre ses doigts ; une seule certitude subsiste tandis que tes lèvres parcourent à nouveau ses clavicules pour lui donner l’affection qu’il mérite. Tu lui appartiens.  
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TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
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Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Ven 4 Jan - 12:27
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
A ce moment-là plus que jamais, des mots qui lui échappent encore et toujours lui brûlent les lèvres. La frustration de ne pas trouver de quoi il s'agit, de ne pas parvenir à déceler ce vocabulaire qui à l'évidence prend un malin plaisir à s'esquiver entre ses doigts pourrait être telle que le doppler en grognerait de mécontentement. Que les choses lui échappent ne lui a jamais plu. Et là c'est pire encore. Il y a cette petite voix en son for-intérieur qui lui chuchote des paroles qu'il n'arrive pas à entendre, pas clairement, et il a l'impression de rater quelque chose d'essentiel.
Alors il se raccroche à ce qu'il sait. Au milieu de sa confusion, Faelan est certain de son attachement irrémédiable au vampire, de cette affection sans borne qu'il lui voue. Malgré les quelques clefs de compréhension qui lui manquent, il est sûr de se consumer de passion pour lui. Chacun de ses soupirs satisfaits, chacun de ses gémissements de plaisirs lui sont dédiés, à lui et à lui seul. Dans le petit monde du polymorphe, Elijah est à la fois le soleil et la lune, suivant la facette qu'il accepte de lui montrer. Et ô combien il peut aimer ces deux faces d'une même pièce. Sans la moindre hésitation il remettrait aveuglément sa vie entre les mains de son amant.

Ce qui, quelque part, est un peu ce qu'il vient de faire. L'envie que son compagnon cède à ses pulsions et le marque enfin est à cet instant plus forte que jamais sans qu'il comprenne pourquoi. Il veut sentir ses dents appuyer contre sa chair. Peut-être que c'est égoïste de sa part, et qu'il ne devrait pas en demander autant à Elijah. Après tout il n'a aucune idée du self-contrôle nécessaire pour éviter qu'il ne se retrouve avec l'épaule déchirée par ces mêmes crocs aiguës dont il apprécie tant les caresses quand ils sont maîtrisés. Le polymorphe ronronne sous les caresses de son amant, n'appréciant jamais autant son prénom que lorsqu'il est prononcé par cet être chéri à bien des niveaux. Ses yeux se ferment pour mieux attendre ce qui va venir. Son corps frémit au contact des dents. Mais c'est un soubresaut de plaisir à peine contrôlé et un gémissement qui lui sont arrachés par ce geste nouveau, soulevant en lui un tumulte de sensations nouvelles. C'est encore mieux que ce qu'il avait imaginé. Un certain sentiment d'appartenance gonfle son coeur d'une joie toute égoïste mais diablement satisfaisante. Nul doute que le lendemain il arborera ces marques avec un plaisir non dissimulé.

Ceci dit Faelan a soudainement envie de reprendre quelque peu la main sur la situation. Aussi inverse-t-il leur position d'un coup de reins, se retrouvant ainsi à califourchon sur le bassin du vampire tandis que celui-ci est dos sur le matelas. Sourire mutin illuminant sa figure d'une étincelle taquine, sa première action est de définitivement débarrasser son compagnon de son encombrant pantalon. Puis il se penche pour l'embrasser longuement, prenant le temps d'en savourer chaque seconde. Ses lèvres rassasiées -pour le moment- il les laisse glisser le long de la mâchoire, de la gorge ensuite. Là le doppler se permet à son tour de marquer la peau de son amant, en trois endroits différents incapable qu'il est d'en choisir un seul. Il n'a de toute façon jamais su être raisonnable. Sa langue et ses lèvres poursuivent leur chemin jusqu'au torse où elles s'attardent longuement avant de progressivement descendre vers la peau plus tendre du ventre. De leur côté, les mains de Faelan ne cessent jamais de caresser, de masser, de cajoler chaque parcelle qui passe sous leurs doigts agiles. Parfois elles s'égarent sur les fesses d'Elijah mais ne s'y attardent jamais. Pas tout de suite.
Une idée lui vient soudain, et la tentation est trop grande pour qu'il puisse y résister. Tout en douceur l'une des paumes du polymorphe se glisse sous la cuisse droite du vampire, la levant juste suffisamment pour la rendre plus accessible. Là, Faelan dépose une multitudes de baisers appuyés à l'intérieur de la cuisse, avant de finalement marquer la chair d'un coup de dents parfaitement maîtrisé.

- Si je pouvais, je te dévorerais... lâche-t-il dans un grondement de plaisir presque animal, tout contre cet épiderme tendre dont il n'arrive pas à se séparer. Elijah est une véritable addiction pour lui, et plus le temps passe plus le polymorphe comprend à quel point. Avec lui, au coeur de son étreinte, il se sent complet et l'ivresse de ce sentiment rend toute autre chose fade et incolore.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
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Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 13:20
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sinking feeling and wretched shades.Il y a un besoin primaire dans le fait de marquer, quelque chose d’instinctif, d’animalier qui fait partie de l’essence même d’un vampire. C’est une preuve de loyauté, une marque d’appartenance mais surtout, une preuve d’amour, d’affection et de dévotion sans faille et tu ne pensais pas en avoir tant besoin quand tes lèvres se retrouvent près de cette zone si fine et si douce de ton amant. Tu ne pensais pas avoir besoin de le faire, sachant au fond de toi que le lien qui vous unissait pouvait survivre sans ce marquage. Et pourtant, sous l’euphorie portée par la litanie des gémissements de ton amant, et son acceptation, tu te laisses aller, marquant cette peau à deux reprises. Ton cœur se gonfle d’adoration, de vulnérabilité à tel point que tu pourrais te laisser mourir tant les sentiments et les émotions qui t’enveloppent sont puissantes, infaillibles. Tu te sens tout puissant, préparer à tout pour protéger celui qui t’enveloppe et qui gémis sous tes caresses. Chaque souffle, chaque plainte te rend extatique, pousse ton extase et tes limites à la bordure de la décence. Tu ne t’étais jamais senti aussi adoré qu’à cet instant précis où la réaction de Faelan te fait comprendre que tu as bien fait de le marquer. Tu avais peur de le blesser, de ne pas arriver à contenir les instincts plus animaliers de ton espèce, et pourtant, il est si simple de ne pas le faire que le seul besoin et la seule envie qui te consumes est celle de marquer chaque parcelle de sa peau, de ne laisser aucune zone opaline vide d’ombres de tes marques d’amour. Tu ne te lasseras jamais des réactions du corps du polymorphe, gonflant ton égo et ton adoration pour sa personne, te rend plus possessif que jamais et défiant quiconque de s’approcher de toi avec autre chose que du respect. Cette marque est animalière et signifiera à quiconque le regardant qu’il n’est plus à prendre et qu’ils seront bien imprudents de ne serait-ce qu’essayer. Tu avais pris des résolutions, ces dernières années : ne plus tuer pour des raisons qui n’étaient pas valables et défendables. Faelan était devenu la raison la plus justifiable à tes yeux que de tuer et d’annihiler toute présence qui lui voulait du mal. Tu réduirais la ville en cendre si cela lui permet d’être en sécurité. Tu ne savais pas si ton amant réalisait la portée de ce geste, réalisait ce que tu pouvais être capable de faire pour lui maintenant que la dernière barrière était abaissée. Tu éviterais, seulement, de lui montrer véritablement ; laisser une ville en cendre n’était pas dans tes priorités mais tu déchaînerais les feux de l’enfer et les crocs des vampires sur la cité si ça permettait à  Faelan d’être sauf. C’est égoïste, et tu le sais mais c’est dans tes gênes, profondément ancré dans ton essence, au-delà même de ta personnalité. Ce besoin de protéger ton compagnon au péril de ta vie et de toute celle autour était quelque chose d’ancré dans tes valeurs. Et Faelan venait de véritablement le devenir, de devenir le centre de ton monde autour duquel tu gravitais, de devenir l’astre le plus lumineux de ton existence ; juste avec une marque de possession, d’amour, de confiance.

La discussion à ce sujet viendrait probablement, mais tu ne voulais pas t’embrumer l’esprit de ces aspects, ni même de la réflexion concernant tes sentiments dont les mots pour les qualifier t’échappaient encore. D’autres moments arriveraient et pour l’instant, tu voulais uniquement te concentrer sur lui et sur lui seul, surtout quand il intervertit tes positions, prenant la place dominante tandis que tu te laisses soumettre sans rechigner, ton dos nu rencontrant les couvertures, masquant la balafre trop visible à tes yeux. Son corps est illuminé par la faible lueur lunaire, faisant briller sa peau opaline d’une lueur cristalline ; une image qui te coupe le souffle à bien des égards. Tes vêtements ne sont bientôt qu’un souvenir, une illusion qui se retrouve jonché au sol, aux côtés de la chemise de Faelan abandonnée plus tôt, te retrouvant nu et vulnérable, à sa merci. Tu réponds à chacun de ses baisers, essayant de rassasier cette envie en permanence affamée tandis que tes iris dissonants observent chacun de ses mouvements. Ton corps se cambre légèrement sous ses soins, sous la chaleur qui s’échappe de ses lèvres à chaque pression sur ta peau halée, une de tes mains trouvant ses cheveux, tes doigts venant masser avec flegme et douceur son crâne tandis que la seconde trouve sans mal le haut de son épaule. Tes doigts s’enfoncent très légèrement dans ta chaire, tes ongles marquant, tu espères sans réelles douleurs, sa peau délicate et lactescente. Ta tête bascule en arrière, des râles et gémissements délicats, moins sonores que ceux de ton compagnon, s’échappant de tes lèvres laissées entrouvertes, tes iris ne trouvant d’autres moyens que de se clore pour profiter de toutes les caresses qui sont offertes à ton corps striés d’empreintes. Ta main quitte ses cheveux pour venir redresser le haut de ton torse et ton corps lorsqu’il s’attaque à ta cuisse, un frisson monumental secouant ton corps lorsqu’il laisse sa marque sur la peau fine de l’intérieur de ta cuisse. Ses mots te laissent légèrement tremblant, la faiblesse de ses caresses te rendant complètement fébrile et hypersensible à son touché. « Qu’est-ce qui t’en empêche ? » Tu souffles, taquin, tes iris se plongeant dans les siennes, décelant la bestialité qui s’y cache, trouvant cette vision des plus belles, des plus mystiques. Tu devrais te sentir faible, loin de la sécurité de dominance et pourtant, tu n’as jamais eu le cœur aussi léger que dans cette position, dans cette intimité où l’astre lunaire est seul juge de vos actions. Si la bestialité ne quitte pas ton regard, c’est pourtant avec une douceur non dissimulée que tu l’observes, choisissant avec soin tes mots tandis que ta main précédemment posée sur son épaule remonte vers son visage, tout pouce caressant lentement sa lèvre inférieure. « Je suis à toi. » Tu soupires, le souffle court, n’ayant même pas essayé de contenir l’aveu et la confession possédant tellement plus d’implications que tu n’oses l’imaginer. C’est le terme le plus exacte que tu arrives à comprendre pour exprimer la profondeur de tes sentiments pour cet homme, pour ce polymorphe qui te regarde comme personne ne l’avait jamais fait auparavant. Ton corps frémit, quémandant l’attention des lèvres chaudes de ton amant alors que tu ne quittes pas son regard, l’angoisse d’être allé trop loin se gonflant sous ton épiderme, enserrant lentement ton cœur tes incertitudes qui te bousculent. Tu ne devrais pas avoir peur d’être allé trop loin parce que même cet aveu n’est encore pas assez à tes yeux pour décrire l’implication de tes sentiments pour le doppler. Mais bien qu’il y ait des choses qui coulent naturellement entre vous, la communication reste toujours un domaine épineux et nombreux sont les sujets qui restent sensibles, sujets à la discorde et à la mauvaise interprétation. Tu espères que ce ne sera pas le cas maintenant et que tu n’as pas brisé l’ambiance avec une trop grande dose d’émotion.  
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Faelan d'An Skellig
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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 14:57
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Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Quand il repensera à tout cela à tête reposée, sans doute se retrouvera-t-il un peu désarçonné par la force de cette vague de sentiments le submergeant alors. Une véritable lame de fond qui a entraîné au loin sa raison pour laisser derrière elle quelque chose d'autre, quelque chose de plus instinctif mais d'infiniment beau. Insaisissable, mais pas moins magnifique. Pas plus qu'hier et pas plus qu'il y a quelques mois, Faelan ne sait pas où toute cette histoire va le mener. Les mener tous les deux. Au fond est-ce que c'est si important que cela ? Quand son regard se porte sur cette silhouette tant aimée, il sait qu'il le suivrait n'importe où. L'endroit où ils se trouvent n'a aucune importance aux yeux du doppler, la seule chose qui compte c'est de rester avec lui. Férocement loyal, c'est aux côtés du vampire qu'on le trouvera à présent -ou pas bien loin. Sa place est là, il en est intimement convaincu. Et peut-être qu'un jour prochain il trouvera enfin ces mots qui restent coincés dans sa gorge alors qu'il brûle de les lui partager.

Sentir le corps de son amant tressaillir sous ses attentions et l'entendre gémir à son tour ferait presque ronronner de contentement le polymorphe. Parfois il craint encore d'être un peu maladroit et de ne pas savoir s'y prendre correctement pour combler Elijah autant qu'il le mériterait. Ceci dit il apprend vite, et lorsque erreur il y a, elle est aussitôt assimilée et corrigée dans la foulée. Au fur et à mesure de leurs rencontres il s'est enhardi, a pris plaisir à découvrir de nouvelles sensations et à tester des choses inédites. Alors constater à quel point son toucher peut enflammer le vampire, c'est en soi une victoire qu'il chérit à sa juste valeur.
Faelan esquisse un sourire amusé à la question soufflée par son compagnon. C'est vrai, qu'est-ce qui l'en empêche ? Il a envie de parcourir chaque parcelle de cette peau hâlée du bout des dents et des lèvres, de s'imprégner de son parfum semblable à aucun autre, de goûter avec gourmandise jusqu'au plus petit morceau de son être. Le désir de s'enivrer de tout ce qui fait Elijah dans sa plus parfaite entièreté, cicatrices, stigmates et défauts quelconques compris, lui tord les entrailles. C'est si fort qu'il en oublie où ils se trouvent, toute son attention tournée vers lui.

Pourtant quand le son de sa voix se fait à nouveau entendre, le doppler se fige. Ses pensées s'emmêlent tellement qu'il ne sait plus ce qu'il doit faire, comment réagir. Les prunelles sombres de Faelan ne lâchent pas celles de son amant pour autant, exprimant toujours cette envie animale de lui sauter au cou mais laissant ceci dit de plus en plus de place à des étincelles plus tendres. Finalement, quand son corps a enfin déterminé de quelle façon se comporter, il effleure de ses lèvres le poignet déjà si proche avant de s'écarter pour se lever. Le polymorphe marque un temps d'arrêt pour contempler l'anatomie de son amant sublimée par la nudité et les rayons de la lune. Il est magnifique. Il tuerait pour lui.
A l'aide de gestes mesurés, Faelan termine de se dévêtir et revient s'étendre contre Elijah, ses lèvres cueillant une série de baisers tout aussi tendres que passionnés. Ses ongles parcourent l'une des cuisses de son compagnon sur toute la longueur, lentement, tandis que son dos se cambre dans une volonté d'être plus proche encore. Il voudrait pouvoir se fondre contre lui. Une main sur la nuque qu'il cajole délicatement, un gémissement lui échappe tout contre les lèvres d'Elijah, presque comme une supplique.

- Prouve-le moi. Ce n'est pas qu'il ne le croit pas, mais il y a une part de lui qui tient à constater ça de ses propres yeux. Faelan veut pouvoir toucher du doigt à quel point son compagnon révère sa présence. C'est égoïste, sûrement.
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