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sinking feeling and wretched shades ; ft. Faelan. (+18)
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Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
Habite à Habite à : Novigrad.
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 15:45
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sinking feeling and wretched shades.Noyé, engloutit par des sentiments puissants, incontrôlables et innombrables et inébranlables, tu te retrouves sous la surface, à espérer que ces moments dure à jamais, que le temps se fige pour qu’il ne reste que vous deux. Tu aimerais avoir la possibilité de diluer ton enveloppe charnelle pour faire partie de la sienne, mais tu sais bien que c’est impossible mais tu te sens complet en sa présence, comme si tous les morceaux se recollaient enfin et que la clairvoyance était à portée, que tes yeux s’ouvraient à nouveau sur la vérité tant attendue, sur ce que tu cherchais depuis des siècles. Tout ce que tu avais perdu, tous ses éléments morcelés de ce que tu étais, déconstruits et inachevés enfin réunis pour former cette affection et cette loyauté sans borne que tu louais pour le polymorphe. Ton corps se tord et se détend en sa présence, les nœuds d’angoisse se diluent pour laisser place au confort de son existence dans ton orbite, la sécurité de sa chaleur et les rayons de tendresse qui s’en échappent. Comment avais-tu pu mener une existence sans cet être à tes côtés ? Il était la raison de ton errance pendant des siècles, la raison de ta recherche perpétuelle sans jamais savoir quoi chercher. Maintenant qu’il était là, tu allais tout faire pour saluer son existence, pour la vénérer comme jamais tu n’aurais pensé le faire, louer de révérences cette enveloppe et toutes celles qu’il pouvait prendre si son esprit et son âme demeurait. Tu ferais tout pour que cet être reste tiens, une envie égoïste, mais jamais au-delà de raison. Tes promesses étaient tiennes et ta loyauté allait au-delà de ce que tu pouvais imaginer promettre et tu comptais le lui faire comprendre. Lui faire découvrir les profondeurs de ton affection et de tout ce qu’il t’apportait et que tu espérais, dans un cercle d’incertitudes, que tu lui apportais également. Qu’importe où tu devrais aller, où tu serais exilé, où ton errance t’amènerait, tant qu’il était là, tout serait complet, tout serait à sa place comme si cela avait toujours dû être le cas. Tu aimais chaque parcelle de son être, individuellement et ensemble, défauts et qualités, stigmates et beautés superficielles et tu n’imaginais plus un quotidien sans que ton existence soit ourlée de la sienne. Tu ne l’envisageais plus, tu ne le pouvais plus. Il était tellement ancré en toi qu’il était maintenant difficile d’imaginer un futur sans qu’il soit dans ton orbite, sans qu’il soit l’astre céleste le plus magnifié qu’il soit. Tu allais chérir chaque sourires que tu pouvais lui arracher, chaque parole tendre, chaque mouvement de ce corps, chaque pensées, tout. Si il fallait tu laisses ta vie pour qu’il soit heureux, encore une fois, tu le ferais sans battre un cil, sans hésitation. On pourrait te qualifier de faible, de vampire pathétique, loin de la grandiose de tes aînés, mais tu t’en fichais. Tu les tuerais tous si ça te permettrait de garder jalousement cette affection et cette adoration pour le polymorphe. Il le méritait. Il méritait le monde.

Tes incertitudes sont toujours là et le seront toujours, toutes comme celles de ton amant ne pourront jamais être totalement effacées ; le passé jouant toujours son rôle de rappel qu’un jour, les choses n’allaient pas si bien et que la prudence était mère de sûreté. Mais tu embrasserais chacune de ces incertitudes s’il te l’accordait, effacerais le plus possible la tristesse de ses prunelles mais pour l’instant, c’était tes yeux qui étaient tiraillés par l’incertitude. La peur, viscérale et sinueuse, qui s’installait dans tes iris hétérochromes ; peur d’être allé trop loin, d’avoir trop dit, qu’il n’était pas prêt. Mais l’étais-tu seulement ? Tu l’ignorais mais qu’importe. Les mots étaient sincères, brûlants d’une honnêteté qui regorgeait tellement plus. Le baiser volatile qui est déposé sur ton poignet n’est en rien pour te rassurer mais tu l’observes comme il fait de même, son corps s’écartant du tien pour laisser la froideur venir mordre ta chaire laissée à vif par la nudité. Tes yeux ne quittent les siens que pour l’observer se dénuder, appréciant encore plus qu’à ton accoutumé la nudité si luminescente de ton amant. Sa peau opaline se revêt du doux voile lunaire, ses courbes étant marquées par les ombres et le contraste lumineux, te donnant l’impression de voir du velours ou du satin à la place de la chaire laiteuse. Mais il revient plus vite que tu aurais pu l’espérer, son corps contre le tien, la chaleur contre la froideur, le contraste éternel de deux espèces, de deux corps différents et pourtant considérés de la même manière, avec la même déférence. Tu te noies dans chacun des baisers qu’il t’offre, tes mains retrouvant sa peau, l’une restant contre sa nuque, ton pouce marquant de légers cercles de douceur tandis que la seconde se veut plus aventureuse, rencontrant les muscles fermes de ses fesses, là où la peau se veut tendre et musclée. Chaque caresses est mesurée, comblées d’une tendresse qui t’arrache de légers soupirs de plaisir. Ces mots répondent enfin aux tiens et tu l’observes, pendant quelques secondes, décelant cette part de lui qui veut être sûr, tout comme tu voudrais l’être également, que tu aimerais égoïstement entendre ces mots de ses lèvres. Mais tu ne les demandes pas. Ta loyauté te pousse à suivre ses ordres, ses demandes comme si elles étaient des suppliques divines que seule ton existence pouvait réussir à combler. Tu déposes un dernier baiser contre ses lèvres, ta main quittant son cou pour rejoindre sa joue, à nouveau, dans une douceur qui t’étonne encore tant elle contraste avec le versant si connu de ta personnalité tranchante comme l’acier ou l’argent. « Tes désirs sont des ordres. » Tu expires contre sa peau, ta voix dégoulinant d’une révérence toute particulière à son égard, légèrement tremblante. La cuisse précédemment touchée par ton amant vient se lover contre sa hanche, basculant son corps contre le matelas, à nouveau. La main qui était sur ses fesses vient écarter ses cuisses de façon à ce que tu cales entre elles, la seconde s’appuyant à côté du visage de ton amant en faisant attention à ne pas le toucher. Tes lèvres descendent lentement le long de son cou, retournant sur le torse que tu as déjà cajolé à de nombreuses reprises, ne laissant aucune parcelle de peau abandonnée. Ses boutons de chair ne sont pas laissés en reste, ta langue glissant et tes lèvres embrassant comme si ta vie en dépendant avant que tu ne rejoignes ses côtes, laissant tes dents s’appuyées contre la chaire pour en déposer une nouvelle marque. Une marque qui n’appartient qu’à vous, qui n’est faite que pour ses yeux et les tiens mais une marque de ton adoration, de ta confiance, à nouveau. Ton visage descend de plus en plus vers le sud, la main qui maintenait sa cuisse glisse le long du muscle, laissant tes ongles se plonger très légèrement dans la chair tendre sous tes doigts. Ta langue trace les lignes de son bas ventre, rejoignant son membre dans un léger frôlement, un sourire narquois sur tes lèvres. Quand bien tu ne fais que lui prouver ton adoration, tu ne peux t’empêcher d’être taquin, sachant très bien ce que tu fais tant tes mouvements sont mesurés. Tes lèvres continuent de bouger, se logeant finalement dans le creux de sa cuisse, mordillant doucement la peau tendre ici, une petite vengeance avant de la cajoler de baisers. Tu relèves les yeux pour l’espace de quelques secondes, ancrant tes iris dissonants dans les siens, si parfaitement exacts, ta voix se faisant rauque. « Dis-moi ce que tu veux. » Ta voix est légèrement autoritaire, une preuve de domination qui échappe à ton contrôle. Ta main glisse le long de sa cuisse, affligeant un traitement similaire à ce que tes lèvres portaient plus tôt, remontant le long de l’aine pour se loger sur son bassin, tes doigts dessinant des rêveries imaginaires sur sa peau, si près de l’objet du désir que la chaleur en soit ressentie mais suffisamment éloigné que la taquinerie demeure. Ton sourire taquin ne te quitte pas, de même que tes yeux qui restent fixés sur lui tandis que ta langue dessine des constellations sur sa peau laiteuse.
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TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
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Faelan d'An Skellig
We do what must be done.



Ven 4 Jan - 17:08
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Chaque instant passé au creux de ses bras est une véritable bénédiction. Il ne s'est jamais senti autant à sa place que lorsque l'étreinte du vampire se referme sur lui, l'enveloppant d'une douce chaleur qu'il lui rend avec plaisir. Dans un monde qui voudrait trop souvent les effacer, les édulcorer pour le seul crime d'être différents d'une manière qui dérange, Faelan sait qu'il a trouvé en son compagnon un soutien indéfectible. Car oui, s'il doute encore, une part de sa conscience sait qu'il peut compter sur le vampire. Inconsciemment il a compris qu'il viendrait à son aide si jamais un jour il devait se trouver confronter à un adversaire trop grand pour lui. Tout comme lui accourrait au secours d'Elijah sans l'ombre d'une hésitation, peu importe ce qui se trouverait en face. Qu'ils le veuillent ou non, à présent ils forment une paire indissociable, dépendant l'un de l'autre à des niveaux qu'ils peinent sans doute à seulement imaginer. L'amour que le doppler éprouve serait à ses yeux une raison suffisante pour partir pourchasser le soleil, si le vampire lui demandait de lui amener. C'est bien de l'amour qu'il lui porte, celui qui fait les grandes histoires et ravage des empires, même s'il n'est pas encore capable de le reconnaître. Et désespérément amoureux qu'il est, il rêverait de se noyer dans sa présence.

Le coeur battant la chamade et les joues rougies par le désir, le polymorphe laisse volontiers Elijah reprendre les rênes de la situation. S'il n'est pas rare qu'il fasse preuve d'initiative, au final il préfère tout de même se laisser porter par les événements, flottant au grès de ses envies et de celles de son amant. Un long soupir de contentement accompagné d'un sourire lui échappent quand son compagnon se niche entre ses jambes, jambes qu'il ne s'est pas fait pas prier pour écarter. Il aime tout particulièrement le sentir là. Rapidement de nouveaux soupirs suivent au fur et à mesure de la lente descente des lèvres du vampire le long de son corps. Un frémissement et un gémissement plus intenses que les autres ne tardent pas, quand sa peau est une fois de plus marquée, quelque part sur ses côtes. Même si c'est bien peu de choses en comparaison, Faelan masse la nuque et le cuir chevelu de son amant en retour, patientant ainsi de pouvoir lui rendre la pareil un peu plus tard, peut-être.
Mais voilà que les attentions d'Elijah se font plus taquines, et si cela a indéniablement quelque chose d'excitant, c'est également frustrant pour le doppler qui geint légèrement entre ses mâchoires serrées, se redressant sur les coudes pour mieux appréhender la scène. Leur regard s'accrochent, et la lueur de fauve joueur qui pétille dans les iris de son amant suffit à faire flotter un sourire sur son visage.

- Toi. Je te veux toi. S'entend-il répondre d'une voix tremblante d'envie dans un léger gloussement amusé. Une fois de plus un gémissement se fait la belle sous les coups de langue et les doigts du vampire, ce qui le pousse à ajouter : Je suis tout à toi, fais ce que tu veux, mais arrête de me faire languir comme ça... ! Cette phrase résonne d'une vérité plus profonde que celle qu'on lui accorderait sur le moment. Faelan est réellement tout à lui, entièrement, jusqu'à la dernière fibre de son être. Même s'il peut parfois se comporter égoïstement, au final ce qu'il désire le plus c'est combler Elijah. Il veut le rendre heureux, le faire sourire, lui donner envie de voir de quoi demain sera fait, rendre son existence aussi douce que possible. Il veut se consacrer à lui sans réserve, lui faire comprendre à quel point il compte pour lui, lui faire savoir que quoi qu'il ait pu faire ou être par le passé il le trouvera toujours à ses côtés. Et là tout de suite, le doppler n'a qu'une envie, se plier à celles de son amant. Tant que lui y prendra du plaisir, alors lui aussi.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
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Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 17:59
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sinking feeling and wretched shades. Des amants et des amantes parsemèrent ton chemin, tous aussi différents les uns que les autres ; elfes, nains, vampires, succubes, incubes, humains, tous différents à leur façon. Si tu avais toujours trouvé une forme de réconfort dans leur étreinte lorsque les ébats s’étendaient tout au long de la nuit, jamais tu n’avais eu ce sentiment de complétion, d’être parfaitement à ta place. Les diverses fractures amenées par la conjonction des sphères t’avaient déchirées, abandonnant une partie de ton être dans un monde qui t’était aujourd’hui fermé, te laissant comme un chien errant sur les routes, une partie de ton être disparaissant au fil des années, une partie dont tu oubliais même l’existence. Faelan avait véritablement changé cela, quelque chose s’était écrit dans ton esprit, s’était imprimé comme une trace indicible sur ton âme, lors de votre rencontre et de vos premiers ébats. Il y avait déjà une part d’affection naissante, déjà terriblement puissante par rapport à ce dont tu étais habitué. Tu ne pensais pas le revoir, la première fois. Que ce ne serait qu’un amant de passage, comme tant d’autres, un amant qui oublierait ton existence avant même l’aube, que tu retrouverais ton lit vide et froid au réveil, comme dans d’autres matins, que ça n’irait jamais plus loin parce que bien que l’étincelle était déjà présente ce soir-là, tu étais persuadé que ça n’allait jamais aller au-delà de l’amant de passage. En ce soir, tu n’avais jamais été aussi heureux d’avoir tort lorsque le corps de Faelan était à ta merci, te donnant la pleine confiance pour que tu lui offres les caresses qu’il méritait, pour lui offrir l’attention dont il semblait avoir été privé dans son passé. Tu n’étais pas le seul à avoir été brisé par le passé, à avoir vu son âme morcelé par des coups et des obstacles insurmontables. Même s’il ne t’avait encore jamais raconté la totalité de son passé, il y a des cauchemars et des démons que tu comprends quand tu les as toi-même vécu et que tu ressens dans sa façon d’être. Une créature brisée reste une créature brisée et l’espèce ne diffère que peu dans la façon dont ce découpage abrupte se présente. Si chacun de ses sourires en ta compagnie étaient honnêtes, tu savais qu’il n’en fallait que peu pour que le passé revienne comme une lame de fond, et tu le comprenais car tu observais parfois ton reflet dans ses yeux, dans la façon qu’il se comportait. Toutes tes caresses reflétaient ton affection mais également ton besoin d’effacer les songes tristes qui pouvaient apparaître sur son visage quand un élément tiquait et rappelait les cauchemars du passé. Ton honnêteté était palpable à chaque baiser, chaque coup de langue, à chaque mordillement de la chair, ton dévouement l’était tout autant. Tu te dévouais définitivement à cet homme, lui donnant le total contrôle sur ce qu’il advenait de toi. Tant qu’il était heureux, tu le suivrais jusqu’aux confins de l’univers, tu te battrais pour que sa tristesse disparaisse dans les abysses et deviendrait indissociable de son ombre. Tout ce que tu voulais, c’était combler les morceaux vidés par l’absence et le rendre heureux, même si cela voulait dire qu’un jour, tu devrais le laisser partir.

Mais tes pensées sont fugaces, s’éloignent comme la brume au matin tandis que des ronronnements se font sentir à chaque réaction attendues et appréciées qui s’échappent du corps de ton amant. Tu prends presque autant de plaisir que le polymorphe à lui administrer des soins d’une tendresse et d’un désir non dissimulé. Tu alimentes la flamme, encore et toujours, amenant des baisers toujours plus près de la limité, du bord du précipice qui construit votre désir et votre intimité. Tu t’enivres de son odeur et de ses réactions, le désir faisant grimpée le musc de son odeur qui te rend toujours plus extatique à le combler, à lui faire plaisir jusqu’à ce que ses lèvres ne soient plus capables d’articulées autre chose que des gémissements. Tu sais que tu es encore loin de cet état, mais tu profites, tu l’enivres de baisers appuyés, de baisers éphémères et volatiles, survolant les zones que tu sais les plus sensibles ou t’appuyant sur ces dernières que pour quelques secondes. Tu ronronnes lorsque tu te retrouves sur l’intérieur de sa cuisse, tes yeux brillant d’excitation, de désir, de tendresse et d’amusement. Tu sais que le taquiner t’attirera le même traitement en pire bien plus tard, mais tu ne peux t’en empêcher. Ton regard accroche le sien, ton sourire trouvant son reflet sur ses propres lèvres tandis que ses mots te touchent au plus profond de ton être, bien plus que le gémissement qui s’échappe par la suite. Tu aimes le voir si capricieux, si languissant que tu arrêtes d’être taquin quand il désire plus que tout le plaisir pur et brut. Mais malgré ce que l’on veut bien faire croire aux autres, tu n’es pas une brute en tant qu’amant, ou du moins, pas toujours. Tu laisses ta joue se frotter contre sa cuisse, inspirant doucement avant qu’un léger rire ne s’évapore de tes lèvres, se réverbérant contre sa peau tandis que ta main trace lentement mais sûrement les contours de son membre, ton sourire toujours aussi taquin. « Hmmm.. Tu es si capricieux, Faelan. » Ta voix est tel un miaulement, ronronnant contre l’objet de tes fantasmes, l’aspect félin de ton espèce ressortant soudainement au travers de tes yeux brillants. Ta langue vient laper la longueur de sa cuisse, récoltant la douceur de sa peau et en profitant allègrement tandis que ta main s’enroule autour de son membre de façon plus ferme, bien que gardant la taquinerie présente dans tes mouvements. Tu prends un malin plaisir à pousser les limites du plaisir, à lui donner ce qu’il veut ou non, à avoir une forme de contrôle. Gardant tes yeux fixés sur les siens, ta main disparait de son membre pour rejoindre l’un des deux globes à ta portée, tes doigts malaxant en douceur la chair tendre qui y est présente. Ta langue continue son chemin tortueux, tes yeux se fermant presque tandis tu trouves rapidement le chemin vers l’anneau de chair tant convoité, autant par ta personne que par ton amant. Tu n’as souvenir de lui avoir offert un tel traitement auparavant, peut-être parce que vos ébats ne sont pas si souvent tendres et passionnés comme celui-ci. Ta main qui était précédemment postée près de son visage quitte son emplacement, glissant lentement contre le torse de ton amant pour rejoindre ses fesses que tu écartes un peu plus, te donnant libre accès à ce que tu cherches ; tes lèvres et ta langue donnant un traitement tout particulier et délicat à cette zone que tu sais si sensible pour ton amant. Tu essayes du mieux que tu peux de le combler, des ronronnements et des grognements de plaisir se réverbérant contre la chair que tu maltraites délicieusement, ton corps réagissant de concert avec celui que tu adules et qui est sous tes mains expertes. Son odeur t’enivre à nouveau et tu te retrouves bientôt en ivresse de tout le désir qui s’écoule entre vous, l’univers s’éteignant petit à petit autour de toi pour que ton attention ne soit qu’uniquement focalisée sur lui. Lui et seulement lui ; la lune de tes nuits et le soleil de tes jours.
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TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 19:26
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Parfois il faut savoir accepter qu'on ne contrôle rien. C'est difficile à admettre pour une personnalité comme celle du doppler, qui aime quand tout se déroule comme lui le veut. C'est rassurant, cela l'empêche de paniquer trop vite, ou bien d'angoisser. Et quand il angoisse, il réagit en animal blessé, se montrant agressif avec quiconque l'approche d'un peu trop près à son goût. Mais dans ces situations-là, tout lui apparaît sous un jour différent. Il ne contrôle rien, il le sait. Et il adore ça. Ces sauts dans l'inconnu dès lors qu'il décide de laisser Elijah mener la danse, il a appris à les apprécier. Ils sont presque toujours prétextes à de nouvelles découvertes, de délicieuses découvertes dont il ne se lasse pas. Que ce soit sur son amant ou sur lui-même d'ailleurs. On en apprend jamais autant sur soi que dans les instants où on se laisse totalement aller, où tout filtre disparaît. Ce qu'il se sent libre de faire avec le vampire.

Chacun de ses touchers lui donne l'impression d'enflammer sa peau. A chaque fois qu'il pense que ça ne peut pas être mieux, qu'il ne pourra pas faire davantage monter le désir, Faelan se mord l'intérieur de la joue en réalisant que si, c'est possible et qu'il vient de le faire. Son souffle se fait plus hiératique d'une minute à l'autre. Il commence à perdre pied et c'est délicieux. Néanmoins il essaie de garder les idées aussi claires que possible, ne souhaitant pas écourter ce moment. Au contraire il aimerait le faire durer autant que possible.
Mais tout cela, ces caresses entre ses cuisses, les baisers administrés au compte-goutte avec une précision toute calculée, les doigts qui se saisissent trop brièvement à son goût de son intimité... Ce n'était que peu de choses au final. Par réflexe le doppler se mord la lèvre sans pour autant parvenir à retenir le gémissement de plaisir qui vient de lui échapper en sentant la langue d'Elijah s'aventurer entre ses fesses. Tout son corps s'arque avec un frisson, sans trop savoir s'il en veut plus ou s'il veut au contraire échapper à ce traitement inédit qui, il faut le dire, l'a pris de court. De longues minutes le polymorphe apprivoise cette expérience nouvelle, la savoure pleinement, répondant aux grognements enfiévrés de son compagnon par des geignements exprimant une satisfaction profonde.
Pourtant la frustration commence à gagner Faelan, l'agaçant de plus en plus. C'est très agréable, sur cela il ne peut pas mentir, mais ses doigts se referment sur du vide. Les couvertures, au mieux. Cette absence, en un certain sens, lui déplaît. Sur le coup la part plus dirigiste de sa personnalité reprend du poil de la bête. Appuyé sur les coudes, les pommettes probablement incandescentes tellement il lui semble qu'elles brûlent, c'est d'une jambe qu'il caresse le flanc de son compagnon pour attirer son attention. Quand c'est chose faite, il se redresse juste assez pour saisir la nuque d'Elijah et le faire remonter jusqu'à lui. Les cuisses du doppler serrant doucement les hanches de son amant, il tente d'estomper la frustration en l'entraînant dans un baiser langoureux durant lequel il n'hésite pas à mordiller les lèvres de sa moitié. En parallèle l'une de ses mains descend le long de son torse puis de son ventre pour finalement torturer de lentes caresses le membre du vampire, tandis que l'autre reste au niveau de la nuque et des épaules.
Alors qu'il réalise que cela ne suffira pas, Faelan laisse tomber sa tête sur le matelas avec un profond soupir de frustration. Du bout des doigts il effleure la peau sensible de la gorge de son amant, ses iris se fichant dans les siennes pour lui offrir un regard brûlant démontrant toute l'étendue des émotions qu'il ressent pour lui à cette instant.

- Prends-moi. Fais-moi sentir que je t'appartiens, à toi et à personne d'autre. Il veut ressentir la musculature d'Elijah contre lui et en lui, il veut se perdre dans son étreinte et pour le temps que cela durera, ne faire plus qu'un avec cet homme qu'il aime à en mourir et qui sait si bien lui mettre le coeur au bord des lèvres.
(c) DΛNDELION


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And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 20:02
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sinking feeling and wretched shades. Le contrôle est une notion abstraite et pourtant si nécessaire à ce que tout se passe comme prévu ; comme la domination, le contrôle est nécessaire pour affirmer un besoin de pouvoir, pour pouvoir dévoiler une simple illusion que tout va dans le sens qu’il est prévu pour. Depuis que tu es avec Faelan, ton contrôle est de plus en plus vain, tu échappes de plus en plus à toute la rigueur que tu t’es infligé pendant des années. Il arrive à te rendre plus naturel, moins sûr tes gardes, plus ouvert à laisser les choses se faire naturellement sans que tu ne places ta main directrice sur chaque élément comme s’il s’agissait d’un échiquier et que chaque parcelles de situation devenait un pion que tu pouvais contrôler à ta guide. Mais la rencontre avec le polymorphe te fit vite comprendre qu’à l’inverse de biens des gens que tu connaissais, tu ne pouvais le contrôler, sa nature imprévisible, ancrée dans son essence le rendant dangereux pour toi et ton contrôle. Tu le savais, dès le départ et pourtant, tu t’étais jeté à cœur ouvert dans cette relation, chaque instant passé avec lui effritant ta rigueur presque militaire et ton besoin de contrôle, de dominer. Tu te laissais porté par ce qu’il voulait, par ce dont il avait besoin plus que par la rationalité d’un évènement et tu devenais toi-même plus imprévisible, plus taquin, ta coquille se fissurant de plus en plus jusqu’à ce que tu possèdes une nouvelle facette qui lui était totalement dédiée, une extension de ta propre personnalité. Ta rigueur était toujours présente, mais pas en sa présence, par dans l’intimité de vos débats où seuls vos désirs contrôlaient ton corps et le sien. S’il voulait t’avoir, il t’avait et tu ne le questionnais même pas. De toute façon, comment garder la face et le contrôle quand ton amant se cambrait ainsi, dévoilant la beauté de son corps illuminé par l’astre lunaire à tes yeux et que ses gémissements ne t’étaient qu’uniquement destinés. Il n’y avait aucun moyen pour toi de garder la conscience fixe et dirigée vers autre chose que le besoin de le satisfaire au maximum. Une nouvelle ligne de conduite que tu appliquais avec un plaisir non dissimulé pour ne serait-ce qu’avoir plus de ces réactions, de la beauté d’un corps en toute vulnérabilité et d’une âme ouverte entièrement pour toi pour quelques instants que tu aimerais durent une éternité. Tu devais garder un semblant de contrôle, mais pas sur la situation ni même sur tes actions mais sur ton corps, sur la magie qui forgeait ton apparence. Il était si simple d’oublier qui tu étais dans ses instants, si simple de ne te focaliser que sur lui, que ton enveloppe pouvait se fissurer et que la fumée pouvait très vite remplacer la chair sous le coup de l’adrénaline et l’excitation. Tu ne doutais pas qu’il devait probablement y avoir quelque chose d’excitant d’être effleuré par une fumée magique, à peine physique, mais ce n’était pas ce que tu souhaitais. C’était le seul contrôle que tu exerçais et que tu te forçais à maintenir, pour pouvoir couvrir de déférence celui qui te faisait face et pour qui les sentiments étaient si profonds qu’ils s’entremêlaient avec ton âme.

Des sentiments que tu essayais de retranscrire par tes actions, tes mouvements lents et doux, ou passionnés et mesurés. Tu te laissais prendre à l’euphorie de l’avoir sous tes doigts avec pour seul et unique but que de le satisfaire, de le pousser à la limite du désir où son corps ne pourrait rien faire de plus que réclamer encore plus. Tu lui offrais des sensations inédites, ou du moins, tu essayais. Rendant son corps fébrile sous tes coups de langue, sous la pression de tes mains et tu t’enivrais de chacune de ses réactions, réveillant en toi un désir que tu n’essayais même plus de dissimulé. Le voir prendre autant de plaisir t’en procurait par extension, comme si vous n’étiez qu’un. Néanmoins, tu connais ton amant après autant de temps, et tu sais que la frustration n’allait pas tardé et tu n’avais pas tort lorsqu’il te remonte vers son visage, emprisonnant tes lèvres avec les siennes dans un baiser des plus fiévreux. Tu as à peine eu le temps de constater l’effet que tes soins ont eu sur lui que ses lèvres t’attaquent et que tu en fais autant, tes bras se repositionnant de façon à ce que tu ne l’écrases pas de tout ton poids. Un gémissement, presque plaintif, s’échappe de tes lèvres lorsque ce sont ses doigts qui enserrent ton membre, te forçant à serrer les doigts contre les couvertures et à abaisser légèrement ton bassin en quête de contact. Tu sens sans mal que la taquinerie a assez duré, autant pour lui que pour toi et que le désir est au bord de l’implosion, qu’il ne quémande plus mais exige car son corps comme son esprit n’en peuvent plus et tu n’en peux plus non plus. Il fait chaud, beaucoup trop chaud et le désir brûle sous ton épiderme habituellement froid. Vos ébats ont toujours été brûlants mais rarement à une telle hauteur. Et tu le vois, dans ses yeux, lorsque vos iris se retrouvent comme deux amants qui se rencontrent à nouveau après des mois d’absence. Tu sais que des flammes brûlent dans tes iris dissonants tout comme tu en découvres derrière les abysses bruns de ton compagnon. Une de tes mains vient se poser sur sa joue, pour quelque seconde pendant que ses lèvres soufflent des mots qui t’arrachent un sourire, lui offrant un brin de tendresse mérité. Ta main quitte sa joue pour venir s’emparer de ton membre pendant que ton front se pose contre le sien, tes yeux ne quittant pas les siens pour une seule seconde. « Tout comme je suis tiens, à toi et à toi seul. » Tu murmures avant de descendre tes lèvres contre les siennes avec une douceur noyée dans un désir fervent alors que tu cesses de le taquiner, laissant ton membre lui offrir la complétion qu’il demande avec une lenteur qui allait probablement le faire grogner mais loin de toi l’envie de le blesser au passage. Tu prends ton temps, laissant ton bassin s’actionner naturellement tandis que ton souffle se coupe et que ta main revient se placer contre sa joue. Ce sentiment de complétion, une fois ton membre entièrement en lui, n’avait jamais été aussi présent lors de vos ébats et tu  t’éloignes très légèrement de ses lèvres pour chercher l’aval dans ses yeux, la confirmation que tu peux bouger sans le blesser, sans lui faire le moindre mal. La chaleur qui vous entoure est étouffante, presque asphyxiante tant elle brûle ta peau, ton corps se retrouvant collé au sien sans aucun espace entre vous, là où il est difficile de dire où tu commences et où il finit, comme si vous faisiez véritablement qu’un. Peut-être était-ce vrai à ce moment précis, peut-être étiez-vous finalement devenu qu’un. Parce que tu avais besoin de ce contact, de cette intimité plus que complète pour cet homme à qui tu offrais ton âme, ton coeur et tout ce que tu possédais sur un plateau d'argent.
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TAKE MY HEART, MAKE IT GLOW

If you are the sun then I wanna be the moon. I wanna reflect the light that shines from you and if this is war then I'm gonna draw my sword, this time I know what I am fighting for. I wanna let you know I want everything you are. I'm the one knocking on your door making all this noise, Whatever it takes I give it all away. I wanna show my love in a thousand ways.


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Faelan d'An Skellig
Race Race : Doppler
Profession Profession : Mercenaire
Habite à Habite à : Novigrad
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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 21:29
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Cette fois-ci il y a quelque chose de différent. Ce moment d'intimité qu'ils partagent a un il ne sait quoi de plus qui fait pourtant toute la différence. Chaque fibre de son être le lui fait ressentir alors qu'il roucoule sans la moindre honte sous les doigts d'Elijah. C'est différent. En bien, évidemment. Peut-être que d'une certaine façon, leurs corps se sont comme libérés des maigres entraves qui leur restaient, sachant qu'à présent les doutes sont levés et qu'ils sont conscients d'être la seule personne qui importe réellement aux yeux de l'autre ? Peut-être que c'est le simple fait de savoir qu'aucune présence étrangère, parasite, ne se glissera dans le lit de l'autre quand l'un détournera le regard. Ils ont accepté de se dédier pleinement l'un à l'autre, et c'est certainement ce qui fait toute cette différence. La passion débordante que se permet d'exprimer Faelan sans la moindre retenue en découle directement. Probablement se montera-t-il même plus volontiers câlin au quotidien, lui qui n'est pourtant déjà pas avare de ce genre d'attentions d'ordinaire.

Tout comme il n'est pas avare de caresses sur le corps de son amant, satisfait de constater qu'il est lui aussi capable de lui soutirer des gémissements. C'est là tout ce qu'il souhaite, être en mesure de ne serait-ce que lui rendre la pareil, même s'il est conscient que ces quelques mois d'expérience à peine sont bien maigres comparés aux siècles que le vampire doit avoir accumulé. Un peu plus et il en aurait le vertige rien que d'y penser.
L'excitation et l'impatience atteignent leur point culminant quand Elijah consent à lui donner ce qu'il demande. Les lèvres scellées contre les siennes, le doppler ramène ses mains au niveau des épaules en les faisant glisser le long de son échine, s'agrippant finalement aux clavicules. Ses ongles s'enfoncent légèrement dans la peau dorée tandis qu'un couinement qu'il regrette de ne pas avoir su contenir lui échappe quand l'intimité du vampire le pénètre enfin. L'attente lui aura paru interminable. La légère douleur s'éclipse alors que le désir revient au triple galop, au fur et à mesure que le bassin d'Elijah s'avance pour terminer plaqué contre sa chair. La respiration hachée, entrecoupée d'infimes gémissements soufflés contre les lèvres de son compagnon qu'il caresse des siennes, le polymorphe se laisse le temps nécessaire pour s'habituer à la présence d'Elijah en lui. Il veut profiter de chaque instant, de chaque mouvement, pas souffrir bêtement et n'en jouir qu'à moitié parce qu'il aura été impatient.
Une fois qu'il se sent prêt, Faelan fait courir ses mains le long de la colonne vertébrale de son amant pour les arrêter sur les fesses de celui-ci, prenant un malin plaisir à en marquer la peau de ses ongles alors qu'il adresse l'ombre d'un sourire espiègle à Elijah. Et si jamais le message n'est pas assez clair, ce dont il doute quand même, il renchérit d'un coup de hanches si léger qu'il pourrait presque passer inaperçu.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
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Elijah Nyx Caedreach
Race Race : Vampire Supérieur
Profession Profession : Main droite d'Elerinna, Baronne de Novigrad ; propriétaire d'un petit hôtel des ventes pour des antiquités le jour, la vente de drogues, d'organes et d'humains la nuit.
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Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust



Ven 4 Jan - 22:09
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sinking feeling and wretched shades. Ce sentiment est étrange, familier tout en étant particulièrement singulier ; l’appartenance. Toi qui t’étais toujours senti indépendant, différent, rejeté, n’appartenant ni à ce monde ni personne en faisant parti, te voilà maintenant dans les bras d’un homme que tu ne connais que depuis quelques mois, un grain de sable dans tes siècles d’existence, lui cédant ta destinée sans même réfléchir aux conséquences. Tu lui appartenais, une promesse silencieuse que tout ce qui te composait était à lui autant qu’à toi et même plus. Tu lui offrais tout ce que tu possédais, quitte à te déposséder de tout, parce que tes sentiments à son égard étaient plus importants que tout ce que tu avais connu jusque-là. Jamais une relation n’avait eu autant d’ardeur et de puissance. Peut-être cela allait-il vous consumer jusqu’à ce qu’il ne reste que des débris de vos âmes respectives, peut-être que vous deviendrez indissociables l’un de l’autre, marchant sur le monde tels des géants d’outre-monde. L’infinité des possibilités s’éloignaient à perte de vue, dans un horizon qui te donnait le vertige mais rien ne t’importait plus que sa présence. S’il n’était pas avec toi, le futur n’avait plus aucune saveur, et pourtant, tu ne le connaissais pas totalement, son passé était toujours un mystère teinté de douleur comme le tien, et c’était tôt. Mais tu savais. Au fond de toi tu savais que c’était lui et pas un autre, c’était cet être en particulier qui t’avait touché et qui te ramenait parmi les vivants quand la moitié de ton esprit était mort. C’était une chose que les gens oubliaient bien trop souvent : à quel point l’amour pouvait rendre les vampires fous, parce que l’intensité et la méconnaissance du domaine enivraient leurs esprits et les guidaient brutalement, férocement. Les vampires étaient intenses, dans de nombreuses choses, mais ils l’étaient encore plus lorsqu’il était question d’amour, quand bien même les mots refusaient de sortir. Une intensité qui donne le vertige, une passion qui rend fou, et pourtant, quand tu le regardes, tu ne vois qu’une symbiose parfaite, les pièces du puzzle s’inclinant tout naturellement entre elles. Une harmonie loin de la dissonance de tes yeux qui ne peuvent s’empêcher de l’observer avec toute la tendresse du monde placée dans tes iris, là où la peur et la haine coulaient si naturellement.

C’est avec tendresse que tu l’observes, que tu scrutes les moindres réactions de ce corps que tu sais fragile sous tes doigts dont la force reste cachée. Ton corps garde un calme presque olympien au vu de la situation, chacune des réactions de ton amant te donnant plus qu’envie que d’avancer, de le combler encore plus mais tu sais être patient ; pour lui, tu peux l’être et tu te dois de l’être. La bêtise et l’impatience n’ont jamais fait bon ménage, surtout dans des situations comme celle-ci. Tu examines les traits de son visage, se relaxant au fil des secondes qui s’écoulent, laissant la légère douleur s’évaporer pour le désir renouvelé à une vitesse folle. Ses mains parcourent ta peau striée, te procurant des frissons inespérés tandis que ses soupirs sont une douce mélodie à tes oreilles, le genre de litanie que tu pourrais écouter en boucle sans jamais t’en lasser. Lorsque ses mains atteignent tes fesses pour les marquer, le gémissement qui s’échappe de tes lèvres n’est aucunement contrôlé ni filtré ; brut, dévoilant le plaisir que tu éprouves à ce qu’il te marque. L’espièglerie qui se lit dans les yeux de ton amant est un indicateur suffisant pour que tu reprennes ta chasse au plaisir, et une double confirmation vient chasser tout doute subsistant lorsque son coup de hanche marque les tiennes. Enfouissant ton visage dans le creux de son cou, près de la naissance de son oreille, tu le marques à nouveau en même temps que ton premier coup de rein vient s’effondrer contre ton bassin, à la recherche de ce point si sensible à l’intérieur de ton amant, un point que tu sais le ferras voir les étoiles au-delà du voile de désir. La main qui était originellement contre sa joue s’en échappe, passant sinueusement sous son bras pour venir s’enrouler autour de ses épaules, le serrant un peu plus contre toi, le rythme de tes mouvements s’accélérant petit à petit, guidé par les litanies de plaisir de ton amant. Tes lèvres ne quittent sa peau pour aucune raison, couvrant son cou, son oreille et son épaule de baisers frémissant par tes gémissements plus silencieux que les siens. Si tu n’es pas le plus vocal des amants, tu aimes néanmoins retirer tout filtre lorsque tu es en compagnie de Faelan, n’hésitant pas à dévoiler cette partie de ta personnalité si longtemps restée cachée, et cela inclut donc être plus vocal qu’une majorité des amants avec qui tu as été. Tu ne camoufles donc aucun de tes soupirs ou gémissements à mesure que tes coups de reins se font soient plus lents et plus puissants, soient plus rapides et moins mesurés, gardant toujours cette même précision pour que ton amant soit le premier à voir les étoiles. Ton plaisir est légèrement oublié par ta personne, celui de Faelan comptant plus que ton propre plaisir qui n’hésite cependant pas à grimper à mesure que le désir te consume sous ton épiderme.
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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 23:46
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
L'heure n'est plus à la réflexion, alors que finalement les corps entrent comme en harmonie l'un avec l'autre. Le désir qui anime chaque parcelle de l'être qu'est Faelan pousse sa raison jusque dans ses derniers retranchements, mettant en veille toute pensée rationnelle. Il n'en a de toute façon plus l'utilité pour le moment. Ses perceptions primales lui fournissent tout ce dont il a besoin, tout ce dont il a envie. La pulpe de ses doigts se rassasie des aspérités grossières qui courent sur la peau du vampire, ces cicatrices qu'il couvre d'attentions comme pour conjurer le dégoût qu'elles inspirent chez leur propriétaire. Son nez s'enivre des fragrances si singulières qui se dégagent de son amant, si bien qu'il est persuadé qu'il pourrait le suivre à la trace de sa seule mémoire si cela devait être nécessaire. Sa langue s'imprègne de cette saveur qui lui est propre, si addictive pour le palais du doppler. Et ses oreilles se repaissent avec plaisir des gémissements enfiévrés qui lui sont adressés, à lui et à lui seul il en est persuadé.

Alors que le corps d'Elijah commence à onduler contre le sien, en douceur d'abord, et que ses dents viennent une nouvelle fois apposer leur marque juste à la naissance de son cou, Faelan ferme les yeux en exhalant un long soupir. Pratiquement chaque coup de reins est accompagné d'un gémissement, ceux-ci gagnant en intensité un peu plus à chaque fois à mesure que le polymorphe se sent envahir par un plaisir croissant. Bientôt certains d'entre eux s'apparentent davantage à des cris, qu'il étouffe contre la peau du vampire, enfouissant son visage dans le creux de son épaule. Il se sent ridicule d'être si bruyant, mais qu'est-ce qu'il y peut ? Elijah a un véritable don pour le faire grimper au rideau au delà de toute commune mesure. Le poids de ses lèvres contre sa peau le rend extatique, l'ensemble de ses attentions alors qu'il lui fait l'amour ne pouvant que faire davantage encore monter le désir qui les anime.
La jouissance le cueille finalement un peu plus tôt que ce que Faelan aurait cru, ses dents s'enfonçant sans doute un peu trop dans la chair de l'épaule de son amant pour contenir tant bien que mal la vocalise provoquée par son orgasme. Un peu essoufflé mais parfaitement comblé, le doppler ne prend qu'un instant avant que son attention ne se porte à nouveau entièrement sur Elijah. Maintenant que lui a obtenu satisfaction, il est parfaitement hors de question que sa moitié reste sur sa faim. Tendrement, sa langue vient caresser l'empreinte de ses dents imprimée dans la peau, puis bien plus délicatement il mordille l'oreille du vampire. Les paumes toujours nichées sur les fesses de son compagnon, Faelan tente de garder leurs deux corps soudés l'un à l'autre. Au fond peu importe la façon dont il jouirait à son tour, tout ce qu'il veut c'est ne pas le laisser frustré. Surtout pas alors que lui vient de lui faire voir des étoiles qu'il a d'ailleurs encore l'impression de voir danser devant ses yeux.
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Elijah Nyx Caedreach
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Sam 5 Jan - 0:16
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sinking feeling and wretched shades. Les muscles se contractent, se détendent et se contractent à nouveau, un cycle éternel tandis que les ligaments roulent sous ton épiderme. Chaque mouvement mesuré que tu prends renouvelle ce cycle, une mécanique qui fonctionne à merveille et qui renforce la chaleur qui s’échappe de tous les pores de ton corps, faisant ressortir les stigmates de ton passé par-dessus le halé de ta peau. Tes lèvres chassent les gouttes perlées de sueur du corps de ton amant, essayant de mémoriser chaque petits détails qui composent la mosaïque de sa personne, que ce soit son odeur ou sa sueur ou les recoins de son corps que tu embrasses seulement dans l’intimité qui vous englobe. Tes reins ne sont ni frénétiques ni trop lents, prenant des mouvements mesurés dans le seul but d’accompagner le plaisir de ton compagnon que tu ne veux ni laisser frustré ni incomplètement satisfait. Ses gémissements sont une mélodie terriblement agréables et tu fermes les yeux, juste pour les imprimer dans ta mémoire, comme si ces légers sons allaient s’envoler aux premières lueurs du jour, alors qu’au fond de toi, tu sais très bien que ce ne sera pas le cas. Ni toi ni lui n’allaient disparaître dans la nuit, pas quand tu avais fait la promesse silencieuse de rester, pour lui et uniquement pour lui. Tu sens ses doigts rouler contre tes stigmates dorsaux, glisser contre ton épiderme sous lequel tes muscles s’allongent et se tordent pour faire se mouvoir le corps puissant que tu possèdes malgré toi. Tu ne te fatigues pas, tu prends un plaisir fou à satisfaire ton amant de caresses, de coups de rein délicieusement bien placés et de baisers aussi volatiles qu’appuyés. Tu sens son pouls sous tes lèvres, le rythme cardiaque battant sous l’adrénaline et le désir qui se fait de plus en plus grand, de plus en plus violent jusqu’à l’implosion totale du nœud. Ton corps frémit violemment lorsque sa jouissance est présente, des morceaux de constellation apparaissant sous tes paupières quand ses dents s’enfoncent dans la chair de ton cou, te marquant d’une emprunte que tu allais porter avec fierté lorsque tu devras quitter l’établissement le lendemain.

Tes yeux se rouvrent doucement, tes coups de reins se font plus lent, plus doux tandis que tu chasses ton propre orgasme avec la mesure et le soin en sachant le corps hypersensible du polymorphe sous tes doigts. Les soins que te procures ton amant rendent ton corps beaucoup plus sensible, plus réceptif à l’orgasme que tu sens n’être pas loin, juste à portée de main. Tes lèvres s’accrochent à l’oreille de ton compagnon, faisant glisser avec soin tes crocs contre le cartilage osseux tandis que les doigts experts du polymorphe trouvent leur place sur tes fesses. Tu sais ce qu’essaye de faire ton amant, et cela t’arraches un sourire tandis que tu mesures de plus en plus des coups de bassin jusqu’à ce que l’implosion passe sous tes paupières, dessinant des constellations et des astres lumineux, que ta gorge échappe un râle de plaisir qui ne lui est que destiné. Tous tes muscles se tendent l’espace d’un instant, ton souffle se brisant alors que ton corps frémit presque violemment. L’orgasme est puissant, probablement grâce aux sentiments qui se sont déversés entre vous durant l’acte et la passion qui vous anime, et les étoiles qui dansent sous tes paupières sont aveuglants, arrachant à ta rétine le besoin de voir. Tu laisses ton front se déposer contre le creux de son cou, tes bras te maintenant toujours difficilement en place au-dessus de ton corps tandis que ce dernier ne demande qu’à s’effondrer, mais tu n’en fais rien. Après quelques secondes de battement, où ton souffle retrouve une cadence saine, tu déposes plusieurs baisers le long de son épaule pour rejoindre ses lèvres que tu embrasses avec une tendresse qui te dépasse. Tu l’aimes, c’est certain. Les mots t’échappent, il est probablement trop tôt pour en être parfaitement sûr, mais lorsque tu l’observes ainsi, quand tu l’embrasses ainsi, tu ne vois que lui, tu ne peux imaginer rien d’autre que lui pour te compléter si parfaitement. Le polymorphe est ta deuxième moitié, celle que tu recherchais sans le savoir durant toute tes années d’errance et d’inconnu. Tu t’éloignes doucement de ses lèvres pour venir poser les tiennes sur son front, ta main quittant son épaule pour voir éloigner les mèches brunes qui collent à son front à cause de la sueur. Et tu l’observes. Encore. Tu ne pourras probablement jamais te lasser de cette vision, presque féerique tant elle scintille à tes yeux. Tu penches légèrement la tête sur le côté, un petit sourire sur les lèvres. « Cette preuve te suffit-elle mon cher ? » Tu demandes, tes cordes vocales usées donnant un aspect plus rauque à ta voix comme il en est du rire qui est au bord de tes lèvres, très proche du cœur qui se balance entre tes canines ; ce dernier organe battant encore la chamane sous la force de la passion qui t’anima. Tu te penches encore très légèrement, venant mordiller le bout de son menton, encore taquin mais surtout empreint de tendresse, ta main restant près de son visage, le bout de tes doigts s’amusant sur sa peau.
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Faelan d'An Skellig
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Faelan d'An Skellig
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Sam 5 Jan - 10:46
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Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Sentir son amant se mouvoir contre lui, en lui, reste quelque chose de particulièrement plaisant pour Faelan et ce même si lui a déjà atteint une pleine satisfaction. Le peu de retenue dont le vampire fait preuve dans ces moments-là, ceux où il laisse sa voix s'exprimer comme elle l'entend et où l'instinct a la bride lâche pour faire ce qu'il voudra, sont une preuve de confiance précieuse aux yeux du doppler. Infiniment précieuse. Elijah est tellement ancré dans le contrôle permanent que le voir se laisser aller de la sorte est suffisant pour que le polymorphe trouve ce simple fait excitant. Et touchant, d'une certaine façon. Parfois il a l'impression de déceler de la crainte chez son amant. Mais de quoi peut-il bien avoir peur ? Ce serait plutôt à lui de s'inquiéter. Qu'est-ce qui lui garantit qu'un beau jour son compagnon ne se lassera pas de lui ? Que finalement son caractère l'agacera une fois de trop, qu'il provoquera la dispute fatidique qui lui fera dire stop ? Faelan est terrifié à l'idée de se réveiller un matin pour trouver un lit vide et froid, et une Novigrad exempte de la présence d'Elijah, dont il aurait pourtant retourné jusqu'au dernier pavé pour tenter de le retrouver. Il est si attaché à lui, il l'aime tellement, que c'en est parfois douloureux.

Alors ses bras étreignent cet être qu'il chérit plus que tout comme s'il voulait l'empêcher de s'évaporer dans les airs pour ne plus revenir, tandis que pour sa part il est sans doute à des lieues de ces sombres préoccupations en atteignant l'orgasme à son tour. Le grondement de jouissance presque animal qui tombe dans le creux de son oreille lui arrache un frémissement. Le doppler lui laisse le temps de reprendre son souffle, le bout de ses doigts retraçant le cheminement des stigmates qui marbrent l'épiderme de son dos. Sans doute ne s'en lassera-t-il jamais, comme de tellement de choses concernant Elijah. Ses mains viennent ensuite se poser sur les joues du vampire lorsqu'il capture tendrement ses lèvres des siennes. Elles ne quittent pas ses joues, même pas quand les prunelles de Faelan s'égarent dans la contemplation de celles dissonantes de sa moitié. Car c'est ce qu'il est, sa moitié, ce qui lui manquait jusqu'alors pour se sentir complet, satisfait et à sa place. Maintenant qu'il est auprès de lui, c'est comme si tout prenait un sens. Chaque embranchement emprunté à un moment ou un autre de son existence l'a été pour le rejoindre. C'est certain.

- Si je réponds non, on recommence ? répond-t-il pourtant d'un air qui réussit l'exploit d'être à la fois innocent et espiègle, ses lèvres effleurant celles de son amant. Puis il pouffe tout en faisant basculer Elijah sur le dos, inversant leurs positions. Le polymorphe dépose une série de baisers délicats sur la trace de morsure dont il est le responsable. Désolé, je me suis un peu laissé emporter... Un soupir lui échappe, sa joue se déposant contre le torse du vampire. Là il ferme les yeux, le coin de ses lèvres s'ourlant d'un sourire en entendant le coeur de son compagnon d'un rythme déjà redevenu presque parfaitement régulier. Un son qui l'apaise plus que tout autre, certainement. Il finit néanmoins par se redresser sur un coude, affichant une moue un chouïa contrariée.

- Dommage qu'il soit si tard, j'aurais bien pris un bain. Franchement, le doppler n'a pas le courage de se lancer là-dedans. Pas plus qu'il n'a envie de demander une quelconque aide extérieure pour cela, sa part d'égoïsme refusant de voir qui que ce soit percer cette bulle d'intimité qu'il partage avec Elijah. Tant pis, cela attendrait le lendemain. Ce qui n'empêche pas sa figure de se parer d'un nouveau sourire taquin alors qu'il vient appuyer son nez contre celui de son amant. Par contre, mon vampire adoré, on pourrait très bien nous rhabiller pour admirer un peu les étoiles. Ou si tu préfères on reste ici à nous cajoler, peu importe les deux me vont très bien. Sans attendre une réponse, Faelan en profite pour glisser ses lèvres le long de la gorge d'Elijah, la ponctuant de baisers appuyés ou plus légers, au grès de ses envies.
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