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sinking feeling and wretched shades ; ft. Faelan. (+18)
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sinking feeling and wretched shades.Noyé, engloutit par des sentiments puissants, incontrôlables et innombrables et inébranlables, tu te retrouves sous la surface, à espérer que ces moments dure à jamais, que le temps se fige pour qu’il ne reste que vous deux. Tu aimerais avoir la possibilité de diluer ton enveloppe charnelle pour faire partie de la sienne, mais tu sais bien que c’est impossible mais tu te sens complet en sa présence, comme si tous les morceaux se recollaient enfin et que la clairvoyance était à portée, que tes yeux s’ouvraient à nouveau sur la vérité tant attendue, sur ce que tu cherchais depuis des siècles. Tout ce que tu avais perdu, tous ses éléments morcelés de ce que tu étais, déconstruits et inachevés enfin réunis pour former cette affection et cette loyauté sans borne que tu louais pour le polymorphe. Ton corps se tord et se détend en sa présence, les nœuds d’angoisse se diluent pour laisser place au confort de son existence dans ton orbite, la sécurité de sa chaleur et les rayons de tendresse qui s’en échappent. Comment avais-tu pu mener une existence sans cet être à tes côtés ? Il était la raison de ton errance pendant des siècles, la raison de ta recherche perpétuelle sans jamais savoir quoi chercher. Maintenant qu’il était là, tu allais tout faire pour saluer son existence, pour la vénérer comme jamais tu n’aurais pensé le faire, louer de révérences cette enveloppe et toutes celles qu’il pouvait prendre si son esprit et son âme demeurait. Tu ferais tout pour que cet être reste tiens, une envie égoïste, mais jamais au-delà de raison. Tes promesses étaient tiennes et ta loyauté allait au-delà de ce que tu pouvais imaginer promettre et tu comptais le lui faire comprendre. Lui faire découvrir les profondeurs de ton affection et de tout ce qu’il t’apportait et que tu espérais, dans un cercle d’incertitudes, que tu lui apportais également. Qu’importe où tu devrais aller, où tu serais exilé, où ton errance t’amènerait, tant qu’il était là, tout serait complet, tout serait à sa place comme si cela avait toujours dû être le cas. Tu aimais chaque parcelle de son être, individuellement et ensemble, défauts et qualités, stigmates et beautés superficielles et tu n’imaginais plus un quotidien sans que ton existence soit ourlée de la sienne. Tu ne l’envisageais plus, tu ne le pouvais plus. Il était tellement ancré en toi qu’il était maintenant difficile d’imaginer un futur sans qu’il soit dans ton orbite, sans qu’il soit l’astre céleste le plus magnifié qu’il soit. Tu allais chérir chaque sourires que tu pouvais lui arracher, chaque parole tendre, chaque mouvement de ce corps, chaque pensées, tout. Si il fallait tu laisses ta vie pour qu’il soit heureux, encore une fois, tu le ferais sans battre un cil, sans hésitation. On pourrait te qualifier de faible, de vampire pathétique, loin de la grandiose de tes aînés, mais tu t’en fichais. Tu les tuerais tous si ça te permettrait de garder jalousement cette affection et cette adoration pour le polymorphe. Il le méritait. Il méritait le monde.

Tes incertitudes sont toujours là et le seront toujours, toutes comme celles de ton amant ne pourront jamais être totalement effacées ; le passé jouant toujours son rôle de rappel qu’un jour, les choses n’allaient pas si bien et que la prudence était mère de sûreté. Mais tu embrasserais chacune de ces incertitudes s’il te l’accordait, effacerais le plus possible la tristesse de ses prunelles mais pour l’instant, c’était tes yeux qui étaient tiraillés par l’incertitude. La peur, viscérale et sinueuse, qui s’installait dans tes iris hétérochromes ; peur d’être allé trop loin, d’avoir trop dit, qu’il n’était pas prêt. Mais l’étais-tu seulement ? Tu l’ignorais mais qu’importe. Les mots étaient sincères, brûlants d’une honnêteté qui regorgeait tellement plus. Le baiser volatile qui est déposé sur ton poignet n’est en rien pour te rassurer mais tu l’observes comme il fait de même, son corps s’écartant du tien pour laisser la froideur venir mordre ta chaire laissée à vif par la nudité. Tes yeux ne quittent les siens que pour l’observer se dénuder, appréciant encore plus qu’à ton accoutumé la nudité si luminescente de ton amant. Sa peau opaline se revêt du doux voile lunaire, ses courbes étant marquées par les ombres et le contraste lumineux, te donnant l’impression de voir du velours ou du satin à la place de la chaire laiteuse. Mais il revient plus vite que tu aurais pu l’espérer, son corps contre le tien, la chaleur contre la froideur, le contraste éternel de deux espèces, de deux corps différents et pourtant considérés de la même manière, avec la même déférence. Tu te noies dans chacun des baisers qu’il t’offre, tes mains retrouvant sa peau, l’une restant contre sa nuque, ton pouce marquant de légers cercles de douceur tandis que la seconde se veut plus aventureuse, rencontrant les muscles fermes de ses fesses, là où la peau se veut tendre et musclée. Chaque caresses est mesurée, comblées d’une tendresse qui t’arrache de légers soupirs de plaisir. Ces mots répondent enfin aux tiens et tu l’observes, pendant quelques secondes, décelant cette part de lui qui veut être sûr, tout comme tu voudrais l’être également, que tu aimerais égoïstement entendre ces mots de ses lèvres. Mais tu ne les demandes pas. Ta loyauté te pousse à suivre ses ordres, ses demandes comme si elles étaient des suppliques divines que seule ton existence pouvait réussir à combler. Tu déposes un dernier baiser contre ses lèvres, ta main quittant son cou pour rejoindre sa joue, à nouveau, dans une douceur qui t’étonne encore tant elle contraste avec le versant si connu de ta personnalité tranchante comme l’acier ou l’argent. « Tes désirs sont des ordres. » Tu expires contre sa peau, ta voix dégoulinant d’une révérence toute particulière à son égard, légèrement tremblante. La cuisse précédemment touchée par ton amant vient se lover contre sa hanche, basculant son corps contre le matelas, à nouveau. La main qui était sur ses fesses vient écarter ses cuisses de façon à ce que tu cales entre elles, la seconde s’appuyant à côté du visage de ton amant en faisant attention à ne pas le toucher. Tes lèvres descendent lentement le long de son cou, retournant sur le torse que tu as déjà cajolé à de nombreuses reprises, ne laissant aucune parcelle de peau abandonnée. Ses boutons de chair ne sont pas laissés en reste, ta langue glissant et tes lèvres embrassant comme si ta vie en dépendant avant que tu ne rejoignes ses côtes, laissant tes dents s’appuyées contre la chaire pour en déposer une nouvelle marque. Une marque qui n’appartient qu’à vous, qui n’est faite que pour ses yeux et les tiens mais une marque de ton adoration, de ta confiance, à nouveau. Ton visage descend de plus en plus vers le sud, la main qui maintenait sa cuisse glisse le long du muscle, laissant tes ongles se plonger très légèrement dans la chair tendre sous tes doigts. Ta langue trace les lignes de son bas ventre, rejoignant son membre dans un léger frôlement, un sourire narquois sur tes lèvres. Quand bien tu ne fais que lui prouver ton adoration, tu ne peux t’empêcher d’être taquin, sachant très bien ce que tu fais tant tes mouvements sont mesurés. Tes lèvres continuent de bouger, se logeant finalement dans le creux de sa cuisse, mordillant doucement la peau tendre ici, une petite vengeance avant de la cajoler de baisers. Tu relèves les yeux pour l’espace de quelques secondes, ancrant tes iris dissonants dans les siens, si parfaitement exacts, ta voix se faisant rauque. « Dis-moi ce que tu veux. » Ta voix est légèrement autoritaire, une preuve de domination qui échappe à ton contrôle. Ta main glisse le long de sa cuisse, affligeant un traitement similaire à ce que tes lèvres portaient plus tôt, remontant le long de l’aine pour se loger sur son bassin, tes doigts dessinant des rêveries imaginaires sur sa peau, si près de l’objet du désir que la chaleur en soit ressentie mais suffisamment éloigné que la taquinerie demeure. Ton sourire taquin ne te quitte pas, de même que tes yeux qui restent fixés sur lui tandis que ta langue dessine des constellations sur sa peau laiteuse.
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Oh, I love to watch your body lie, makes me feel better, makes me satisfied. And oh oh, you could bring it back, who wouldn't want it when he looks like that? Oh oh, I want you to stay and if I try my hardest, would you look my way? Are you gonna hurt? are you gonna burn ? Gonna answer me? Let me take your heart, Love you in the dark,

no one has to see

ANAPHORE
Elijah Nyx Caedreach
The Crow : right hand of secret lust
Race Race : Vampire Supérieur
Habite à Habite à : Novigrad.
Couronnes Couronnes : 7742
Messages Messages : 395
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Ven 4 Jan - 15:45
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Chaque instant passé au creux de ses bras est une véritable bénédiction. Il ne s'est jamais senti autant à sa place que lorsque l'étreinte du vampire se referme sur lui, l'enveloppant d'une douce chaleur qu'il lui rend avec plaisir. Dans un monde qui voudrait trop souvent les effacer, les édulcorer pour le seul crime d'être différents d'une manière qui dérange, Faelan sait qu'il a trouvé en son compagnon un soutien indéfectible. Car oui, s'il doute encore, une part de sa conscience sait qu'il peut compter sur le vampire. Inconsciemment il a compris qu'il viendrait à son aide si jamais un jour il devait se trouver confronter à un adversaire trop grand pour lui. Tout comme lui accourrait au secours d'Elijah sans l'ombre d'une hésitation, peu importe ce qui se trouverait en face. Qu'ils le veuillent ou non, à présent ils forment une paire indissociable, dépendant l'un de l'autre à des niveaux qu'ils peinent sans doute à seulement imaginer. L'amour que le doppler éprouve serait à ses yeux une raison suffisante pour partir pourchasser le soleil, si le vampire lui demandait de lui amener. C'est bien de l'amour qu'il lui porte, celui qui fait les grandes histoires et ravage des empires, même s'il n'est pas encore capable de le reconnaître. Et désespérément amoureux qu'il est, il rêverait de se noyer dans sa présence.

Le coeur battant la chamade et les joues rougies par le désir, le polymorphe laisse volontiers Elijah reprendre les rênes de la situation. S'il n'est pas rare qu'il fasse preuve d'initiative, au final il préfère tout de même se laisser porter par les événements, flottant au grès de ses envies et de celles de son amant. Un long soupir de contentement accompagné d'un sourire lui échappent quand son compagnon se niche entre ses jambes, jambes qu'il ne s'est pas fait pas prier pour écarter. Il aime tout particulièrement le sentir là. Rapidement de nouveaux soupirs suivent au fur et à mesure de la lente descente des lèvres du vampire le long de son corps. Un frémissement et un gémissement plus intenses que les autres ne tardent pas, quand sa peau est une fois de plus marquée, quelque part sur ses côtes. Même si c'est bien peu de choses en comparaison, Faelan masse la nuque et le cuir chevelu de son amant en retour, patientant ainsi de pouvoir lui rendre la pareil un peu plus tard, peut-être.
Mais voilà que les attentions d'Elijah se font plus taquines, et si cela a indéniablement quelque chose d'excitant, c'est également frustrant pour le doppler qui geint légèrement entre ses mâchoires serrées, se redressant sur les coudes pour mieux appréhender la scène. Leur regard s'accrochent, et la lueur de fauve joueur qui pétille dans les iris de son amant suffit à faire flotter un sourire sur son visage.

- Toi. Je te veux toi. S'entend-il répondre d'une voix tremblante d'envie dans un léger gloussement amusé. Une fois de plus un gémissement se fait la belle sous les coups de langue et les doigts du vampire, ce qui le pousse à ajouter : Je suis tout à toi, fais ce que tu veux, mais arrête de me faire languir comme ça... ! Cette phrase résonne d'une vérité plus profonde que celle qu'on lui accorderait sur le moment. Faelan est réellement tout à lui, entièrement, jusqu'à la dernière fibre de son être. Même s'il peut parfois se comporter égoïstement, au final ce qu'il désire le plus c'est combler Elijah. Il veut le rendre heureux, le faire sourire, lui donner envie de voir de quoi demain sera fait, rendre son existence aussi douce que possible. Il veut se consacrer à lui sans réserve, lui faire comprendre à quel point il compte pour lui, lui faire savoir que quoi qu'il ait pu faire ou être par le passé il le trouvera toujours à ses côtés. Et là tout de suite, le doppler n'a qu'une envie, se plier à celles de son amant. Tant que lui y prendra du plaisir, alors lui aussi.
(c) DΛNDELION


And when I die just keep in mind I'll love you in another life
And I see you and you see me, Your eyes are like a raging sea. I know it's you, I know it's true, I gazed into them once in a dream. Oh my love come take my hand Like you did in my dreamland. You feel the immortality It's you and I until eternity.
Faelan d'An Skellig
We do what must be done.
Race Race : Doppler
Habite à Habite à : Novigrad
Couronnes Couronnes : 2310
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Ven 4 Jan - 17:08
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sinking feeling and wretched shades. Des amants et des amantes parsemèrent ton chemin, tous aussi différents les uns que les autres ; elfes, nains, vampires, succubes, incubes, humains, tous différents à leur façon. Si tu avais toujours trouvé une forme de réconfort dans leur étreinte lorsque les ébats s’étendaient tout au long de la nuit, jamais tu n’avais eu ce sentiment de complétion, d’être parfaitement à ta place. Les diverses fractures amenées par la conjonction des sphères t’avaient déchirées, abandonnant une partie de ton être dans un monde qui t’était aujourd’hui fermé, te laissant comme un chien errant sur les routes, une partie de ton être disparaissant au fil des années, une partie dont tu oubliais même l’existence. Faelan avait véritablement changé cela, quelque chose s’était écrit dans ton esprit, s’était imprimé comme une trace indicible sur ton âme, lors de votre rencontre et de vos premiers ébats. Il y avait déjà une part d’affection naissante, déjà terriblement puissante par rapport à ce dont tu étais habitué. Tu ne pensais pas le revoir, la première fois. Que ce ne serait qu’un amant de passage, comme tant d’autres, un amant qui oublierait ton existence avant même l’aube, que tu retrouverais ton lit vide et froid au réveil, comme dans d’autres matins, que ça n’irait jamais plus loin parce que bien que l’étincelle était déjà présente ce soir-là, tu étais persuadé que ça n’allait jamais aller au-delà de l’amant de passage. En ce soir, tu n’avais jamais été aussi heureux d’avoir tort lorsque le corps de Faelan était à ta merci, te donnant la pleine confiance pour que tu lui offres les caresses qu’il méritait, pour lui offrir l’attention dont il semblait avoir été privé dans son passé. Tu n’étais pas le seul à avoir été brisé par le passé, à avoir vu son âme morcelé par des coups et des obstacles insurmontables. Même s’il ne t’avait encore jamais raconté la totalité de son passé, il y a des cauchemars et des démons que tu comprends quand tu les as toi-même vécu et que tu ressens dans sa façon d’être. Une créature brisée reste une créature brisée et l’espèce ne diffère que peu dans la façon dont ce découpage abrupte se présente. Si chacun de ses sourires en ta compagnie étaient honnêtes, tu savais qu’il n’en fallait que peu pour que le passé revienne comme une lame de fond, et tu le comprenais car tu observais parfois ton reflet dans ses yeux, dans la façon qu’il se comportait. Toutes tes caresses reflétaient ton affection mais également ton besoin d’effacer les songes tristes qui pouvaient apparaître sur son visage quand un élément tiquait et rappelait les cauchemars du passé. Ton honnêteté était palpable à chaque baiser, chaque coup de langue, à chaque mordillement de la chair, ton dévouement l’était tout autant. Tu te dévouais définitivement à cet homme, lui donnant le total contrôle sur ce qu’il advenait de toi. Tant qu’il était heureux, tu le suivrais jusqu’aux confins de l’univers, tu te battrais pour que sa tristesse disparaisse dans les abysses et deviendrait indissociable de son ombre. Tout ce que tu voulais, c’était combler les morceaux vidés par l’absence et le rendre heureux, même si cela voulait dire qu’un jour, tu devrais le laisser partir.

Mais tes pensées sont fugaces, s’éloignent comme la brume au matin tandis que des ronronnements se font sentir à chaque réaction attendues et appréciées qui s’échappent du corps de ton amant. Tu prends presque autant de plaisir que le polymorphe à lui administrer des soins d’une tendresse et d’un désir non dissimulé. Tu alimentes la flamme, encore et toujours, amenant des baisers toujours plus près de la limité, du bord du précipice qui construit votre désir et votre intimité. Tu t’enivres de son odeur et de ses réactions, le désir faisant grimpée le musc de son odeur qui te rend toujours plus extatique à le combler, à lui faire plaisir jusqu’à ce que ses lèvres ne soient plus capables d’articulées autre chose que des gémissements. Tu sais que tu es encore loin de cet état, mais tu profites, tu l’enivres de baisers appuyés, de baisers éphémères et volatiles, survolant les zones que tu sais les plus sensibles ou t’appuyant sur ces dernières que pour quelques secondes. Tu ronronnes lorsque tu te retrouves sur l’intérieur de sa cuisse, tes yeux brillant d’excitation, de désir, de tendresse et d’amusement. Tu sais que le taquiner t’attirera le même traitement en pire bien plus tard, mais tu ne peux t’en empêcher. Ton regard accroche le sien, ton sourire trouvant son reflet sur ses propres lèvres tandis que ses mots te touchent au plus profond de ton être, bien plus que le gémissement qui s’échappe par la suite. Tu aimes le voir si capricieux, si languissant que tu arrêtes d’être taquin quand il désire plus que tout le plaisir pur et brut. Mais malgré ce que l’on veut bien faire croire aux autres, tu n’es pas une brute en tant qu’amant, ou du moins, pas toujours. Tu laisses ta joue se frotter contre sa cuisse, inspirant doucement avant qu’un léger rire ne s’évapore de tes lèvres, se réverbérant contre sa peau tandis que ta main trace lentement mais sûrement les contours de son membre, ton sourire toujours aussi taquin. « Hmmm.. Tu es si capricieux, Faelan. » Ta voix est tel un miaulement, ronronnant contre l’objet de tes fantasmes, l’aspect félin de ton espèce ressortant soudainement au travers de tes yeux brillants. Ta langue vient laper la longueur de sa cuisse, récoltant la douceur de sa peau et en profitant allègrement tandis que ta main s’enroule autour de son membre de façon plus ferme, bien que gardant la taquinerie présente dans tes mouvements. Tu prends un malin plaisir à pousser les limites du plaisir, à lui donner ce qu’il veut ou non, à avoir une forme de contrôle. Gardant tes yeux fixés sur les siens, ta main disparait de son membre pour rejoindre l’un des deux globes à ta portée, tes doigts malaxant en douceur la chair tendre qui y est présente. Ta langue continue son chemin tortueux, tes yeux se fermant presque tandis tu trouves rapidement le chemin vers l’anneau de chair tant convoité, autant par ta personne que par ton amant. Tu n’as souvenir de lui avoir offert un tel traitement auparavant, peut-être parce que vos ébats ne sont pas si souvent tendres et passionnés comme celui-ci. Ta main qui était précédemment postée près de son visage quitte son emplacement, glissant lentement contre le torse de ton amant pour rejoindre ses fesses que tu écartes un peu plus, te donnant libre accès à ce que tu cherches ; tes lèvres et ta langue donnant un traitement tout particulier et délicat à cette zone que tu sais si sensible pour ton amant. Tu essayes du mieux que tu peux de le combler, des ronronnements et des grognements de plaisir se réverbérant contre la chair que tu maltraites délicieusement, ton corps réagissant de concert avec celui que tu adules et qui est sous tes mains expertes. Son odeur t’enivre à nouveau et tu te retrouves bientôt en ivresse de tout le désir qui s’écoule entre vous, l’univers s’éteignant petit à petit autour de toi pour que ton attention ne soit qu’uniquement focalisée sur lui. Lui et seulement lui ; la lune de tes nuits et le soleil de tes jours.
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Ven 4 Jan - 17:59
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sinking feeling and wretched shades
Elijah & Faelan

« You are not weak just because your heart feels so heavy. You must learn to let go. Release the stress. You were never in control anyway. »
Parfois il faut savoir accepter qu'on ne contrôle rien. C'est difficile à admettre pour une personnalité comme celle du doppler, qui aime quand tout se déroule comme lui le veut. C'est rassurant, cela l'empêche de paniquer trop vite, ou bien d'angoisser. Et quand il angoisse, il réagit en animal blessé, se montrant agressif avec quiconque l'approche d'un peu trop près à son goût. Mais dans ces situations-là, tout lui apparaît sous un jour différent. Il ne contrôle rien, il le sait. Et il adore ça. Ces sauts dans l'inconnu dès lors qu'il décide de laisser Elijah mener la danse, il a appris à les apprécier. Ils sont presque toujours prétextes à de nouvelles découvertes, de délicieuses découvertes dont il ne se lasse pas. Que ce soit sur son amant ou sur lui-même d'ailleurs. On en apprend jamais autant sur soi que dans les instants où on se laisse totalement aller, où tout filtre disparaît. Ce qu'il se sent libre de faire avec le vampire.

Chacun de ses touchers lui donne l'impression d'enflammer sa peau. A chaque fois qu'il pense que ça ne peut pas être mieux, qu'il ne pourra pas faire davantage monter le désir, Faelan se mord l'intérieur de la joue en réalisant que si, c'est possible et qu'il vient de le faire. Son souffle se fait plus hiératique d'une minute à l'autre. Il commence à perdre pied et c'est délicieux. Néanmoins il essaie de garder les idées aussi claires que possible, ne souhaitant pas écourter ce moment. Au contraire il aimerait le faire durer autant que possible.
Mais tout cela, ces caresses entre ses cuisses, les baisers administrés au compte-goutte avec une précision toute calculée, les doigts qui se saisissent trop brièvement à son goût de son intimité... Ce n'était que peu de choses au final. Par réflexe le doppler se mord la lèvre sans pour autant parvenir à retenir le gémissement de plaisir qui vient de lui échapper en sentant la langue d'Elijah s'aventurer entre ses fesses. Tout son corps s'arque avec un frisson, sans trop savoir s'il en veut plus ou s'il veut au contraire échapper à ce traitement inédit qui, il faut le dire, l'a pris de court. De longues minutes le polymorphe apprivoise cette expérience nouvelle, la savoure pleinement, répondant aux grognements enfiévrés de son compagnon par des geignements exprimant une satisfaction profonde.
Pourtant la frustration commence à gagner Faelan, l'agaçant de plus en plus. C'est très agréable, sur cela il ne peut pas mentir, mais ses doigts se referment sur du vide. Les couvertures, au mieux. Cette absence, en un certain sens, lui déplaît. Sur le coup la part plus dirigiste de sa personnalité reprend du poil de la bête. Appuyé sur les coudes, les pommettes probablement incandescentes tellement il lui semble qu'elles brûlent, c'est d'une jambe qu'il caresse le flanc de son compagnon pour attirer son attention. Quand c'est chose faite, il se redresse juste assez pour saisir la nuque d'Elijah et le faire remonter jusqu'à lui. Les cuisses du doppler serrant doucement les hanches de son amant, il tente d'estomper la frustration en l'entraînant dans un baiser langoureux durant lequel il n'hésite pas à mordiller les lèvres de sa moitié. En parallèle l'une de ses mains descend le long de son torse puis de son ventre pour finalement torturer de lentes caresses le membre du vampire, tandis que l'autre reste au niveau de la nuque et des épaules.
Alors qu'il réalise que cela ne suffira pas, Faelan laisse tomber sa tête sur le matelas avec un profond soupir de frustration. Du bout des doigts il effleure la peau sensible de la gorge de son amant, ses iris se fichant dans les siennes pour lui offrir un regard brûlant démontrant toute l'étendue des émotions qu'il ressent pour lui à cette instant.

- Prends-moi. Fais-moi sentir que je t'appartiens, à toi et à personne d'autre. Il veut ressentir la musculature d'Elijah contre lui et en lui, il veut se perdre dans son étreinte et pour le temps que cela durera, ne faire plus qu'un avec cet homme qu'il aime à en mourir et qui sait si bien lui mettre le coeur au bord des lèvres.
(c) DΛNDELION


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Faelan d'An Skellig
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Ven 4 Jan - 19:26
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sinking feeling and wretched shades. Le contrôle est une notion abstraite et pourtant si nécessaire à ce que tout se passe comme prévu ; comme la domination, le contrôle est nécessaire pour affirmer un besoin de pouvoir, pour pouvoir dévoiler une simple illusion que tout va dans le sens qu’il est prévu pour. Depuis que tu es avec Faelan, ton contrôle est de plus en plus vain, tu échappes de plus en plus à toute la rigueur que tu t’es infligé pendant des années. Il arrive à te rendre plus naturel, moins sûr tes gardes, plus ouvert à laisser les choses se faire naturellement sans que tu ne places ta main directrice sur chaque élément comme s’il s’agissait d’un échiquier et que chaque parcelles de situation devenait un pion que tu pouvais contrôler à ta guide. Mais la rencontre avec le polymorphe te fit vite comprendre qu’à l’inverse de biens des gens que tu connaissais, tu ne pouvais le contrôler, sa nature imprévisible, ancrée dans son essence le rendant dangereux pour toi et ton contrôle. Tu le savais, dès le départ et pourtant, tu t’étais jeté à cœur ouvert dans cette relation, chaque instant passé avec lui effritant ta rigueur presque militaire et ton besoin de contrôle, de dominer. Tu te laissais porté par ce qu’il voulait, par ce dont il avait besoin plus que par la rationalité d’un évènement et tu devenais toi-même plus imprévisible, plus taquin, ta coquille se fissurant de plus en plus jusqu’à ce que tu possèdes une nouvelle facette qui lui était totalement dédiée, une extension de ta propre personnalité. Ta rigueur était toujours présente, mais pas en sa présence, par dans l’intimité de vos débats où seuls vos désirs contrôlaient ton corps et le sien. S’il voulait t’avoir, il t’avait et tu ne le questionnais même pas. De toute façon, comment garder la face et le contrôle quand ton amant se cambrait ainsi, dévoilant la beauté de son corps illuminé par l’astre lunaire à tes yeux et que ses gémissements ne t’étaient qu’uniquement destinés. Il n’y avait aucun moyen pour toi de garder la conscience fixe et dirigée vers autre chose que le besoin de le satisfaire au maximum. Une nouvelle ligne de conduite que tu appliquais avec un plaisir non dissimulé pour ne serait-ce qu’avoir plus de ces réactions, de la beauté d’un corps en toute vulnérabilité et d’une âme ouverte entièrement pour toi pour quelques instants que tu aimerais durent une éternité. Tu devais garder un semblant de contrôle, mais pas sur la situation ni même sur tes actions mais sur ton corps, sur la magie qui forgeait ton apparence. Il était si simple d’oublier qui tu étais dans ses instants, si simple de ne te focaliser que sur lui, que ton enveloppe pouvait se fissurer et que la fumée pouvait très vite remplacer la chair sous le coup de l’adrénaline et l’excitation. Tu ne doutais pas qu’il devait probablement y avoir quelque chose d’excitant d’être effleuré par une fumée magique, à peine physique, mais ce n’était pas ce que tu souhaitais. C’était le seul contrôle que tu exerçais et que tu te forçais à maintenir, pour pouvoir couvrir de déférence celui qui te faisait face et pour qui les sentiments étaient si profonds qu’ils s’entremêlaient avec ton âme.

Des sentiments que tu essayais de retranscrire par tes actions, tes mouvements lents et doux, ou passionnés et mesurés. Tu te laissais prendre à l’euphorie de l’avoir sous tes doigts avec pour seul et unique but que de le satisfaire, de le pousser à la limite du désir où son corps ne pourrait rien faire de plus que réclamer encore plus. Tu lui offrais des sensations inédites, ou du moins, tu essayais. Rendant son corps fébrile sous tes coups de langue, sous la pression de tes mains et tu t’enivrais de chacune de ses réactions, réveillant en toi un désir que tu n’essayais même plus de dissimulé. Le voir prendre autant de plaisir t’en procurait par extension, comme si vous n’étiez qu’un. Néanmoins, tu connais ton amant après autant de temps, et tu sais que la frustration n’allait pas tardé et tu n’avais pas tort lorsqu’il te remonte vers son visage, emprisonnant tes lèvres avec les siennes dans un baiser des plus fiévreux. Tu as à peine eu le temps de constater l’effet que tes soins ont eu sur lui que ses lèvres t’attaquent et que tu en fais autant, tes bras se repositionnant de façon à ce que tu ne l’écrases pas de tout ton poids. Un gémissement, presque plaintif, s’échappe de tes lèvres lorsque ce sont ses doigts qui enserrent ton membre, te forçant à serrer les doigts contre les couvertures et à abaisser légèrement ton bassin en quête de contact. Tu sens sans mal que la taquinerie a assez duré, autant pour lui que pour toi et que le désir est au bord de l’implosion, qu’il ne quémande plus mais exige car son corps comme son esprit n’en peuvent plus et tu n’en peux plus non plus. Il fait chaud, beaucoup trop chaud et le désir brûle sous ton épiderme habituellement froid. Vos ébats ont toujours été brûlants mais rarement à une telle hauteur. Et tu le vois, dans ses yeux, lorsque vos iris se retrouvent comme deux amants qui se rencontrent à nouveau après des mois d’absence. Tu sais que des flammes brûlent dans tes iris dissonants tout comme tu en découvres derrière les abysses bruns de ton compagnon. Une de tes mains vient se poser sur sa joue, pour quelque seconde pendant que ses lèvres soufflent des mots qui t’arrachent un sourire, lui offrant un brin de tendresse mérité. Ta main quitte sa joue pour venir s’emparer de ton membre pendant que ton front se pose contre le sien, tes yeux ne quittant pas les siens pour une seule seconde. « Tout comme je suis tiens, à toi et à toi seul. » Tu murmures avant de descendre tes lèvres contre les siennes avec une douceur noyée dans un désir fervent alors que tu cesses de le taquiner, laissant ton membre lui offrir la complétion qu’il demande avec une lenteur qui allait probablement le faire grogner mais loin de toi l’envie de le blesser au passage. Tu prends ton temps, laissant ton bassin s’actionner naturellement tandis que ton souffle se coupe et que ta main revient se placer contre sa joue. Ce sentiment de complétion, une fois ton membre entièrement en lui, n’avait jamais été aussi présent lors de vos ébats et tu  t’éloignes très légèrement de ses lèvres pour chercher l’aval dans ses yeux, la confirmation que tu peux bouger sans le blesser, sans lui faire le moindre mal. La chaleur qui vous entoure est étouffante, presque asphyxiante tant elle brûle ta peau, ton corps se retrouvant collé au sien sans aucun espace entre vous, là où il est difficile de dire où tu commences et où il finit, comme si vous faisiez véritablement qu’un. Peut-être était-ce vrai à ce moment précis, peut-être étiez-vous finalement devenu qu’un. Parce que tu avais besoin de ce contact, de cette intimité plus que complète pour cet homme à qui tu offrais ton âme, ton coeur et tout ce que tu possédais sur un plateau d'argent.
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Oh, I love to watch your body lie, makes me feel better, makes me satisfied. And oh oh, you could bring it back, who wouldn't want it when he looks like that? Oh oh, I want you to stay and if I try my hardest, would you look my way? Are you gonna hurt? are you gonna burn ? Gonna answer me? Let me take your heart, Love you in the dark,

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ANAPHORE
Elijah Nyx Caedreach
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Ven 4 Jan - 20:02
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