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(memories from the past) two devils making a deal ; ft. Adélice.
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Elijah & Adélice (memories of an not so old past) two devils making a deal. Tu te replonges régulièrement dans tes souvenirs, comme si tu en avais encore le besoin, ce besoin de vérifier que tu ne devenais pas fou. Que tout ce qui se trouvait encore de toi était tangibles et que tes souvenirs ne te faisaient pas défaut. Tout avançait parfois si rapidement dans ta vie qu’il t’était difficile de tout concilier, et en regardant les papiers étalés devant toi, après quelques jours à ne rien faire, tu te souvenais du marché qui t’avait amené à avoir plus de travail que tu n’en espérais. Ce n’était pas un réel travail, surtout trouvé qui contacter pour avoir ce qui était demandé pour pouvoir les revendre aux personnes que ton cher allié t’avait apporté. Ce même allié que tu avais trouvé dans la rue il y a quelques mois de cela.

Tes pas te guidaient au travers du quartier de la dentelle, tes pas furieux. Tu t’en souviens, tu bouillonnais encore de rage parce que le Roi des Mendiants te refilaient encore des cadavres assassinés par on-ne-sait-quel-abruti qui trouvait amusant de laisser un amoncèlement de corps sur son chemin. Des elfes, des nains, des humains et même des dopplers. Ça te rendait furieux. Tu n’avais pas encore rencontré Faelan quand ce travail te tomba sur les épaules mais tes souvenirs ne te faisaient pas totalement défaut parce que tu savais maintenant que votre rencontre ne se fit guère plus tard. Mais ce n’était pas le sujet. Tu grognais légèrement, ton aura étant suffisamment menaçante pour repousser toutes personnes sensées de ton chemin. Tu avais claqué la porte de Francis Bedlam en disparaissant, faisant sursauter quelques mages qui étaient avancés dans la cours du Bosquet Putride. La pluie n’allait pas tardée à tomber, toute comme le stade nocturne était bien avancé. Tu ne voulais qu’une chose : rentrer, prendre une dose de Fisstech et t’endormir comme un poids mort jusqu’aux premières lueurs diurnes, ton corps seulement réveillé par les cris d’Asphodel. Tu adorais ce corbeau, il était bien vrai mais son impertinence à te réveiller à l’heure te rendait parfois fou. Tu te stoppas à l’orée d’une ruelle, prenant une inspiration, essayant de te calmer le plus possible si jamais tu venais à rencontrer un client au pied de ta porte en arrivant. Ton attention fut seulement attirée par l’odeur d’un incube ou d’une succube qui visiblement n’essayait qu’à peine de camoufler son désir.  Ton regard se tourna en direction de la ruelle, ton corps suivant instinctivement les pavés en cherchant la source de l’odeur musquée qui s’en dégageait jusqu’à ce que tu tombes sur un incube, assis sur les pavés, tremblant. Tu soupiras. « Putain, Francis, c’est ton seul foutre boulot dans cette foutre ville que de t’occuper des abandonnés et tu es même pas foutu de le faire correctement. » Tu juras, assez silencieusement pour que la créature ne croit pas que ses injures lui était destiné. Il avait l’air effrayé, et surtout, affamé. Cela se sentait à des mètres à la ronde, sans nul doute. Tu t’approchas de la créature, la toisant pendant un instant avant de poser ta main sur son épaule puis son bras pour le relever avec le plus de délicatesse que tu pouvais avoir au vu de ton énervement primaire. « Viens avec moi toi, avant t’attirer tous les monstres à la ronde. » Tu grognais, essayant de masquer ta révulsion instinctive face à l’odeur du manque. Généralement, c’était des odeurs qui n’étaient pas désagréables mais tu ne savais pas depuis combien temps il ne s’était pas nourri, mais c’était beaucoup trop. Ou alors c’était juste ton humeur qui empêchait tout. Peu importe, tu t’étais dit, tu allais l’attirer chez toi, là où le sortilège gracieusement offert par un mage couvrirait son odeur et le protégerait, au moins pour la nuit et le temps qu’il se nourrisse décemment grâce aux créatures qui attendaient leur maquerelle dans ton sous-sol.
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Oh, I love to watch your body lie, makes me feel better, makes me satisfied. And oh oh, you could bring it back, who wouldn't want it when he looks like that? Oh oh, I want you to stay and if I try my hardest, would you look my way? Are you gonna hurt? are you gonna burn ? Gonna answer me? Let me take your heart, Love you in the dark,

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Elijah Nyx Caedreach
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Ven 4 Jan - 23:16
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Elijah & Adélice (memories of an not so old past) two devils making a deal. Je me souviens encore pourquoi je m’étais égaré cette nuit-là en dépit du temps qui se faisait de plus en plus menaçant au fil des heures, les cumulus s’amoncelaient grassement pour déferler en vagues noir dans le ciel déjà trop sombre. J’arpentais le pavé quand un parfum boisé avait su attirer mon attention alors que je sortais d’un rencontre organisé par deux de mes subordonnés ; il était délicat, subtil, me rappelant des souvenirs floutés datant d’une mission à Beauclair. J’avais laissé une part de moi là-bas et même s’y je me refusais à y croire, la moindre étincelle ravivant se souvenir me faisait me perdre dans l’instant. C’était ainsi, qu’affamé, tremblant, mon âme errait au sein du quartier de la dentelle dont la fréquentation sentait la baise pour quelques pièces. On peut dire que je n’avais pas choisi pire endroit pour causer ma perte ! Je n’avais pas manger depuis si longtemps qu’un simple regard, un simple chuchotement, voir une poignée de mots salaces me faisaient tourner la tête. Toutefois, je ne voulais pas céder à mon aspect démoniaque, songeant à ses pauvres filles qui s’éreintaient déjà à la tâche sans que je ne me sois encore joint à la partie. Mais à force d’arpenter le pavé j’avais fini par moi-même m’épuiser. Lâchement, j’avais donc posé ma carcasse dans une ruelle à l’odeur douteuse, surplombé par un hôtel de passe d’où des rires gras ainsi que des cris charmés s’échappaient. Après tout le temps semblait si lourd que les fenêtre se devaient d’être entrebâiller sur monde. J’observais les vitres aux couleurs dansantes sous les bougies trônant sur des commodes sans doute avant de masser ma poitrine qui me faisait souffrir. Le souffle court, presque ashmatique, je relevais les yeux en direction du ciel. Je ne savais pas prier. Je ne savais même pas ce que c’était que d’avoir la foi mais mon état m’y poussait. J’étais vide de sens. Creux. Il me suffisait d’une main tendue. D’une seule.
Tandis que je perdais espoir en grimaçant douloureusement, je perçus une présence à mes côtés. L’homme que je devinais semblait agacé, il pestait entre ses dents d’un air furibond, c’était une petite distraction bien apprécié au final. Soudain une main me releva et je fus comme supporté par cet individu dont je ne connaissais rien. Mes sourcils se froncèrent puis il souffla une parole dans laquelle je ne pouvais sentir aucune animosité.
« Je vous suis… » Abdiquais-je en suivant tout juste ses pas.
Trop obnubilé par mon envie, je ne détaillais pas le chemin que nous prîmes, focalisant mon attention sur le rythme des pas de mon …sauveur ? Il était dynamique, indéniablement puissant au vu de son aura mais je n’arrivais pas à le cerner plus que ça. Tout en le regardant d’un œil presque groggy, je détaillais son physique rapidement : bel homme, beaux yeux mais un je ne sais quoi d’insaisissable dans ses traits. La question revint entre mes lèvres comme une évidence que je ne pus maîtriser.
« Pourquoi m’aider ? »
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Adélice Vaer Déharronis
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Sam 5 Jan - 19:16
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Elijah & Adélice (memories of an not so old past) two devils making a deal. Même si tu portais un peu d’attention aux monstres de cette ville, tu ne les voulais pas tout autour de toi à quémander vie et mort sur ton esprit. Tu avais assez à faire, surtout quand tu remarquais avec répulsion que Francis Bedlam négligeait encore trop son travail. Pour un baron de la ville, il se souciait assez peu de ceux dont il avait juré la protection. Bien évidemment, il était difficile de récupérer tous les abandonnés de cette ville, tous les rejetés, surtout quand l’auto-proclamé Roi des Mendiants s’occupaient déjà de tous ceux qui étaient humains d’abord, elfes et nains ensuite. Sa place dans la fuite des mages pour le Kovir était non négligeable, comme le feu Sigismund Dijkstra.  Pour les monstres.. C’était toujours plus compliqué. Déjà parce que ceux-ci accordaient peu leur confiance, et qui pouvait les en blâmer ? Une main tendue pouvait en cacher une autre avec des fers de Dimeritium ou un bâton pour marquer la peau à sang, tu le savais bien. Tu possédais des marques. Sur tes poignets s’imprimaient encore la marque de fers, apaisées par le temps et la peau qui s’était reconstruite malgré tout. Ainsi, tu prenais le temps, parfois, de ramasser ces différents, ces peureux, ces abandonnés, ces laissés pour compte. Tu te souviens que celui-ci, ce n’était pas le dernier, mais qu’il t’apportait suffisamment pour le considérer comme allié dans ton fonds de commerce. Ainsi, tu l’attrapais, grommelant et essayant de faire abstraction de l’odeur qui s’échappait de son être. Au diable l’odorat vampirique, tu aurais préféré ne pas en avoir du tout. Tu le lâchais une fois qu’il fut sur pieds et sûr qu’il te suivait au travers du dédale de petites rues jusqu’à ce que sa question te fasse te stopper quelques secondes avant que ton pas ne reprenne, plus lent pour qu’il arrive à te suivre sans trop de mal. Tu pouvais voir aisément que marcher à ta vitesse habituelle ne lui serait pas aisé, surtout vu sa faiblesse. « Je ne devrais pas, ce n’est pas mon travail. C’est celui du Roi des Mendiants. Mais les monstres sont trop souvent laissés pour compte dans cette ville, et tu allais probablement te faire tuer si tu restais là. Soit heureux qu’un vampire inférieur ne t’a pas trouvé avant moi. » Tu pesais tes mots. Si les vampires supérieurs comme toi savaient faire la différence entre une créature blessée, vulnérable et qui pouvait possiblement avoir un sang apetissant, les vampires inférieurs ne faisaient guère la différence entre une créature en manque et une créature vulnérable, l’odeur étant similaire. Finalement, ta demeure arriva devant tes yeux, tu l’ouvrais d’un mouvement habile, poussant gentiment le jeune homme à l’intérieur, verrouillant la porte. Asphodel était présent, installé sur un chandelier éteint et son ramage résonne dans toute la demeure lorsqu’il aperçoit l’incube, ses longues ailes battant dans le vide. Ses yeux se posent sur lui, comme analysant la créature, le jugeant et analysant ce qu’il était. Asphodel était magique, à n’en point douter tout comme il était devenu l’âme et le protecteur de la maison. Une âme indépendante de ta personne qui te servait énormément malgré tout, puisqu’il possédait des pouvoirs magiques, notamment de protection. Ils étaient moindres que ceux d’un mage accompli, mais tu aurais peut-être péri sans eux, sans lui. Peut-être était-il un doppler aux facultés magiques décuplées qui avait perdu son identité humaine ? Tu n’en savais rien. Tu fixes le corbeau avant de pendre ton manteau sur le porte manteau à l’entrée, tes pas te guidant à l’intérieur de la salle des ventes où le piano à queue que tu devais vendre bientôt trônait comme pièce maîtresse. Les vitrines étaient déjà installées, mais les objets manquaient. Attrapant une bougie encore allumée, tu fis le tour de quelques chandeliers pour en allumer les bougies, le corbeau allumant le plafonnier qu’un coup d’aile et d’un craillement. Tu jetas un coup d’œil à l’incube. « C’est Asphodel. Il ne te fera rien tant que tu ne tenteras rien contre moi. » Tu finis finalement par t’installer sur le banc du piano, croisant les jambes avant de lui indiquer une des chaises, placées maladroitement entre les deux vitrines face à toi. « Comment t’appelles-tu ? » Un sourire s’arrache au souvenir, celui où deux créatures puissantes se trouvaient face à un incube en manque qui se révéla plus puissant qu’il n’en avait l’air à ce moment-ci.
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Elijah Nyx Caedreach
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Sam 5 Jan - 22:59
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Elijah & Adélice (memories of an not so old past) two devils making a deal. Visiblement mon interrogation avait stoppé net  « mon sauveur » dans son avancée et cela manquait de m'arracher un sourire si je n'avais pas eu un tel niveau de désespoir sur les épaules. Le poids de la fatigue, du manque, des souvenirs aussi, semblait obstrué chaque partie de mon corps de façon à me laisser mourir  ici, dans cet endroit sordide à l'odeur d'alcool et de sexe. Sa réponse fut ...surprenante à n'en pas douter ? Cet homme, du moins cet être, venait donc d'avoir un élan de bonté envers ma personne; cela ne me sembla pas déplaisant. Je le remerciais d'un simple signe de tête tout en poursuivant ma route légèrement dans son ombre. L’humidité de la nuit couvrit ma peau d’une chaire de poule terrible que je tentais de faire disparaître en frottant énergiquement mes membres à l’aide mes paumes déjà trop moites ; nous avions beau avancé dans cette atmosphère pesante je ne parvenais pas à discerner de mon œil embué la fin de notre périple dans les rues sombres de Novigrad.
Une fois sur le pas de la porte de ce qui semblait appartenir vraisemblablement à mon compagnon de fortune, j’observais les alentours rapidement. Mon travail avait la peau dure ! Et pour ma défense je ne savais nullement où je m’avançais, je me devais donc d’être prévenant envers ma personne de façon à ne pas subir un revers de situation. Les talons firent craquer un parquet à l’odeur légèrement poussiéreuse tandis que je pénétrais au sein d’une bâtisse des plus distrayantes. En apparence tout semblait bien à sa place, propre, délicat, même si peu de choses trônaient sur les étagères, mais il y avait dans l’air un je ne sais quoi de fumeux qui me prenait la gorge tant l’amertume piquait avec violence mes narines. La porte se referma finalement sur moi alors qu’un oiseau à l’allure sinistre me détaillait de son œil d’onyx. Il me toisa, me jaugea à sa façon puis son maître me le présenta avec une telle superbe que je ne pus que m’incliner poliment face à l’animal. Celui-ci dégageait une superbe telle que je ne pouvais me résoudre à le trouver effrayant.
Mon hôte me proposa finalement un siège d’un large signe de main et je ne pus le refuser tant mes membres tremblaient de concert. Installé dans le moelleux du fauteuil, un soupir de soulagement m’échappa, je n’aurais pas du quitter la maison ce soir là et ce simple réconfort de trouver un fauteuil me faisait baigner dans un bonheur profond. Toutefois, cette sensation de bien-être fut éphémère, une question bien trop précise échappa aux lèvres de mon bienfaiteur dont les iris perçantes m’observaient. J’avalais ma salive en esquivant un sourire narquois.

« En voilà une belle question… Je suppose qu’une fois que le secret sera révélé vous me trouverez bien pitoyable d’être dans une telle situation. »

Je me redressais dans mon fauteuil avec noblesse avant de me présenter d’une voix ferme. Il était hors de question d’entâcher ma réputation et mon rang.

« Je suis Adélice Vaer Déharronis. Maître espion au service d’Emhyr Van Ermeis et haut dignitaire au sein de l’armée nilfgaardienne. »

Mon corps retomba progressivement au milieu des coussins tandis que je m’étirais avec une nonchalance ne m’étant pas réellement habituelle. D’ordinaire mes membres me faisaient moins souffrir cela dit et j’avais plus d’énergie en stock que quiconque me servant dans ma propre maison. Là, je n’étais qu’une loque visiblement. Je me sentais faible. Faible et vide. Creux. Mes pupilles enfiévrés de lassitude, d’envie, se heurtèrent aux iris glaciales de mon interlocuteur.

« Et vous ? Mon cher bon samaritain… Qui êtes-vous ? Et qu’allez-vous faire de moi ? Vous savez désormais le prix de mon âme, de ma tête ainsi que de ma vie… J’imagine que plusieurs possibilités s’offrent à vous. » Soufflais-je en affichant un sourire amusé.
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Adélice Vaer Déharronis
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Mar 8 Jan - 0:52
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Elijah & Adélice (memories of an not so old past) two devils making a deal. Ta demeure, ta maison pour les décennies à venir, si tout se passait bien. Tu avais une envie permanente, ce jour là, de rentrer chez toi et de juste t’enfermer, être tranquille, d’oublier jusqu’à la présence même d’Asphodel à tes côtés. Tu adorais l’oiseau, il ne fallait pas s’y méprendre, mais sa présence était parfois pesante sur la demeure. Sa magie radiait jusque dans les murs et les fondations de la demeure depuis qu’il avait élu domicile ici de façon permanence et que votre lien s’était renforcé. Et ce n’était pas la magie de ton monde, même s’il comprenait de façon évidente ton langage natal, bien que cela soit une chose commune à tous les corbeaux de ce monde, c’était celle de ce monde et elle pouvait être écrasante quand on ne la maîtrisait pas. Néanmoins, peu importe si il était là ou non, tu avais eu envie de rentrer toute la journée, chose qui n’était pas si rare que tu pouvais l’imaginer maintenant. Tu aimais être chez toi, à faire ce que tu devais faire dans le calme. Mais là non, Francis Bedlam t’avait appelé, juste après trois heures de travail à la morgue, et ce cher monsieur était encore avec des clients quand tu es arrivé, donc dix minutes d’attente se transformèrent bien vite en une heure, où ta patience s’étirait comme du fil. Mais tu étais resté, bien sagement, attendant les mots du baron qui finalement n’étaient pas si importants et qui, à tes yeux, ne méritaient pas l’heure d’attente que tu venais de subir. Mais qu’importe, maintenant tu étais rentré mais pas seul. A ton grand dam, un incube avait réussi à ne pas trouver le chemin de chez lui et tu avais décidé de le ramener chez toi, pour ne pas qu’un nouveau corps de monstre se retrouve sur les pavés Novigradiens. Ton manteau pendu et tes fesses déposées sur le banc matelassé du piano que tu devais vendre bientôt, tu pouvais enfin respirer avant de devoir t’occuper de cet abandonné que tu avais récupéré sans réfléchir. Tu savais qu’il y avait quelques demoiselles dans son sous-sol ; deux humaines, une elfe et une dryade. Elles étaient, avant d’arriver chez toi, dans les cargaisons d’un esclavagiste en direction de Nazair, grâce à tes contacts tu avais réussi à intercepter cette « cargaison » avant qu’elle n’arrive à bon port, les ramenant ainsi à Novigrad. Comme tu le faisais toujours, tu leur donnais le choix : soit quitter ta maison avec toute la liberté qu’elle pouvait posséder dans cette ville, soit rejoindre un proxénète ou une maquerelle de Novigrad avec qui tu traitais pour avoir un premier pas dans une vie décente, voir luxueuse. Deux étaient déjà parties, les autres attendaient leur rendez-vous dans la fin de la semaine. Si tu ne t’occupais pas directement d’elle, tu veillais à ce qu’un intendant de tes affaires le fasse. Mais peu importe. Tu reportais bien vite tes yeux sur le jeune homme après lui avoir demandé qui il était et ton sourire n’apparut pas lorsqu’il se redressa pour se présenter, avec tout l’honneur qu’il devait avoir de ses titres. Ça ne te touchait pas, et ainsi, tu arquais juste un sourcil à sa démarche. « Je n’avais pas besoin de ton titre complet, un prénom ou un nom aurait suffi, réel ou  non. Mais là, ça devient intéressant. Cela dit, pas la peine de jouer le puissant avec moi, je t’ai vu dans la boue Novigradienne parce que tu es en manque. » Tu répliquas, sans aucune animosité dans la voix, juste un flegme habituel et une pointe d’ennui tandis que tu retroussais légèrement tes manches, laissant le tatouage de ton clan être visible alors que tu te penchais en arrière, contre le piano, tes coudes reposant contre le coffre qui abritait les touches. Tu avais des nobles aux beaux titres se rouler à tes pieds pour avoir une dose, leur maquillage ayant coulé par les larmes de la drogue, du manque et du désespoir, glissé tous leurs secrets entre tes mains en espérant que cela compense pour la poudre. Les nobles n’étaient que noble de titre, dans le fond, ils n’étaient que des humains, pitoyables, pliables, malléables et faibles. Tu étiras doucement tes jambes avant de l’observer, absorbant ses mots avant d’y répondre. « Certains me nomment Nyx, d’autres Elijah. Deux identités, mais la même personne. Tu as probablement déjà entendu parler de moi par un de ses noms, ou par mon nom de famille, Caedreach. »  Tu mentionnas, optant pour une réalité et vérité pure et simple, si on l’excluait les chichis que tu mettais à te présenter. C’était toujours amusant de voir les gens à peine comprendre et s’arrêter sur le premier nom qu’ils entendaient. « Quant à ce que je vais faire de toi, je ne sais pas. Tu dois te douter, si tu te concentres sur autre chose que ton manque pendant trois secondes, de ce que je suis. Je pourrai te tuer, t’achever maintenant toi et ton règne de conspiration, couper les derniers contacts que Nilfgaard a sur cette ville et on m’en remercierait grandement. Mais je ne suis pas baigné dans la politique. La politique a tendance à me mettre au bûcher avec une facilité incroyable. » Tu te levais, ouvrant le coffre qui renfermait les touches de piano, laissant tes doigts glissés contre l’ivoire sacré avant de tendre ton bras, Asphodel venant se poser dessus avec légèreté, te laissant glisser tes doigts dans ses plumes noires charbon aux reflets bleu nuit. « Mais je ne tue pas sans raison. Pour l’instant, je te protège juste de ton propre manque qui pourrait te couter la vie. La ville est remplie de vampires inférieurs qui attendent que des monstres comme toi deviennent faibles, et ils ne comprennent pas la différence entre la faiblesse et le manque. Alors dis-moi, qu’est-ce que tu pourrais m’apporter contre un peu de sexe avec les demoiselles que j’ai à ma disposition ? »
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Mar 8 Jan - 10:46
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