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Artorias de l'Abys - A silent guardian, a watchful protector, a dark knight
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Race Race : Humain
Dim 17 Juin - 8:54
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The hero we deserve, but not the one we need

Artorias de l'Abys
ft. Kit Harington
nom: Var Trevelyan, en secret. De l'Abys, officiellement. ; prénom: Anciennement Adrian, maintenant Artorias ; âge: 170 ; lieu de naissance: Capitale de Nilfgaard ; lieu d'habitation: Principalement dans les royaumes du Nord, la forteresse de Kaer Morhen. ; date de naissance: 1104  ; race: Humaine ; profession: Chasseur de monstre et 'chevalier' preux ; situation amoureuse: Célibataire ; situation financière: *Une mouche s'envole de sa bourse* ; orientation sexuelle: Pansexuelle ; groupe: Sorceleur

you're a storyteller
From the ashes, the crownless shall revive



-Les entends-tu, mon fils ?! 

Tuer, tuer, tuer. La foule était en délire, et un vieil homme s'adressait envers un jeune enfant d'une dizaine d'années. L'homme avait une apparence de riche ponte de la criminalité, et l'enfant était pauvrement habillé d'un simple pantalon de cuir rafistolé avec une main digne de quelqu'un souffrant d'épilepsie et d'une chemise de coton sale et gris, salis par le temps. Dans sa main, il tenait une épée pauvrement aiguisée, et tout juste assez tranchante pour pouvoir découper ne serait-ce qu'une once de peau. La foule hurlait, encore, alors que devant eux, dans un cercle de sable assez grand, au centre, un autre enfant venait de tuer son semblable. 

-Pour vivre, il faut que tu verses le sang ! L'innocence n'est qu'une pure connerie, mon fils ! La vraie vie, c'est le combat ! La force des choses ! Combat, et prouve ta force, prouve que tu es capable de tout ! Toi, qui es le fils d'une putain de noble de Nilgaard, vous et votre armée si bien entraînée ! 

Et c'est avec crainte qu'il entra dans l'arène... 

Un an plus tôt, dans une demeure au cœur de l'Empire... 

-Vas-y ! Plus fort ! Bouge mieux ! 

Le contact du sol fut brutal quand le jeune garçon avait été désarmer d'une bien belle manière et qu'il fut envoyé sur terre avec une manœuvre habile et agile, par son paternel qui avait dévier la lame sans grand effort contre son enfant qui tapait avec entrain sur la latte de bois. Le jeune garçon sentit la pointe de la latte de son paternel, levant ses yeux d'un beau gris sur ceux de son père. 

-Quand tu combats, mon garçon, apprend de ton adversaire. Regarde bien comment il bouge, comment il agit, comment il peut penser en combattant. Toi qui veux devenir membre de l'armée impériale, tu te dois de tout savoir sur ce qui sera en face de toi ! Que tu le veuilles ou non, blesser ou non, tu devras te battre, avec toute la volonté dont tu devras t'armer ! 

-Et pourrais-je devenir un jour comme Artorias, notre ancêtre et fondateur de notre maison ? 

Le jeune enfant eut, pour un court instant, une vision lors d'une nuit blanche. Le garçon s'était promené une nuit, dans les couloirs de la grande demeure familiale, faute de pouvoir bien dormir. N'ayant pas contacté la magicienne de la famille pour la réveiller afin de le rendormir en paix – il était bien trop gentil, une aubaine pour un jeune homme dont la famille était assez élevée dans la position de l'Empire, et qui n'affichait pas une condescendance abrutissante – il avait préféré errer un instant pour pouvoir mieux se rendormir après. Et il avait vu la peinture murale. Il représentait un homme en armure sombre de métal dont l'apparence rappelait celui d'un chevalier noir, maniant une grande épée et un bouclier. Mais dans ce tableau, il était avec un bras brisé, son bouclier au sol qui avait été fracasser, et blessé. Pourtant, ledit chevalier maniait sa grande lame de son autre main libre, malgré la horde d'adversaires en tout genre l'entourant, recouvert de sang. L'on ne put voir son visage dans ce tableau, caché par son casque, mais pourtant, dans sa représentation, l'on pouvait deviner que le combattant était doté d'une volonté digne de l'acier. 

Et non loin sur un piédestal en marbre blanc, posé sur une étoffe bleu sombre avec de beaux motifs, était déposés des morceaux de l'épée brisée de l'ancêtre du jeune garçon. Des dizaines de morceaux qui avaient été brisés lors d'un combat titanesque contre un adversaire de l'Empire, il y a de cela longtemps. Artorias, ancêtre et fondateur de la maison Var Trevelyan. Forgée depuis les morceaux d'une étoile tombée, un météore, par un forgeron au nom oublié, il fut ensuite manié par un homme dont la maîtrise de la lame était légendaire. Mais comme toute chose, il fut brisé, et aucun forgeron ne put tenter de la reforger pour la simple et bonne raison que les Trevelyan vénéraient cet objet comme une sorte de relique sacrée, importante pour eux, presque divine. 

Dans ce monde, encore baigné dans l'idéal d'un héros voulant protéger l'orphelin et la veuve malgré les temps sombres, le jeune enfant avait souvent rêvé de la remanier en terrassant ses ennemis et les adversaires de l'Empire, mais davantage par loyauté qu'autre chose dans ce cas-ci. Il s'était souvenu de la morsure du métal sur sa peau en ayant pris un morceau dans ses mains, qui était encore tranchant malgré le temps passer. Et dans ce reflet, il s'était vu, avec une sculpture représentant Artorias en fond, et lui, encore jeune enfant, avec tous ses espoirs et chimères, rêvait de justice et d'équité. 

-Oui, Adrian. Si tu le veux, tu le pourras, dit son père avec un sourire attendris en le relevant. Maintenant, continuons, et sur les feintes cette fois-ci ! 

*


Sous ses pieds, le contact du sable, encore maculé du sang de certains adversaires tombés sous les coups de diverses personnes de diverses races. Elfes, nains, humains. Tous ces combats n'étaient qu'une représentation malsaine de gladiateurs en tout genre, de bas âge, des chiens, des psychopathes qu'étaient ces spectateurs. Adrian se prépara au combat. Son adversaire devant lui était un adolescent d'une douzaine d'années, deux ans plus vieux que lui. Adrian avait deux avantages. De base, il avait une formation, quoique spartiate vu qu'il n'était qu'un enfant tout de même, sur le maniement de l'épée. Le second était que son adversaire était davantage fatigué, et qu'il connaissait son style. Depuis son enlèvement par une famille rivale, jalousant la position qu'occupaient les Trevelyan, il avait été amené loin de la capitale dans une forêt non loin avant d'être vendus comme esclave pour une somme assez conséquente. 

Et il fut ensuite traités comme un gladiateur dans ce milieu, afin de divertir les monstres qui se trouvaient en ces lieux. Le jeune enfant serrait davantage la poignée de son épée. Il tremblait. La peur lui dévorait les entrailles. Depuis un an, il avait combattu contre des adversaires déloyaux. S'il perdait, il était épargné, en raison de sa valeur, mais en retour, il recevait une assez conséquente punition. Il ne voulait penser ce qu'on lui réserverait s'il perdait ce match-ci. L'adversaire amorça un mouvement et Adrian prit alors une posture défensive qui s'avéra juste. D'un petit bond, il s'écarta de la trajectoire de la masse de son adversaire et Adrian en profita pour donner un bon coup dans le dos, l'élan de la masse ayant un peu déstabilisé l'autre gamin. 

Une entaille dans le dos, et l'adversaire rugit de douleur, avant de s'attaquer de nouveau au brun qui paniquait. De la drogue. Visible dans ses yeux, une drogue augmentant visiblement la rage et l'agressivité. Mais il ne céda pas. Le brun avait aussi alors un avantage : la pleine conscience de ses actes alors qu'il agitait son arme comme un enragé. Adrian entreprit alors d'attaquer, en se penchant et en faisant des petits bonds pour éviter les coups. Il sentit néanmoins un doigt se briser en ayant tenté de dévier la masse de bois, son majeur. Il en hurla, hurlements perdus dans cette foule en délire, en transe en voyant toute la violence humaine. 

Mais Adrian ne perdit pas de vue son objectif. Se baissant alors qu'un coup en horizontale était donné, étant trop proche, de justesse, il se releva ensuite avec la ferme intention de gagner. Et comme s'il maniait une lance, une main tenant la garde de la lame et l'autre tenant celle-ci par le plat, il dirigea la pointe dans la gorge de son adversaire. Celui-ci émit des grognements étranglés par le sang qui coulait, avant qu'il ne tombe pas. Et Adrian aussi tomba, sur un genou, haletant. La foule hurlait, encore et toujours. Ses oreilles bourdonnaient. La fatigue le rendait presque étourdi. Et il leva son regard, alors qu'une des portes plus en haut, entrevoyant celle-ci s'ouvrir entre les personnes assises dans les gradins, en sortit une horde d'hommes qui donnèrent alors soudainement des coups dans la foule. 

La suite des événements fut ensuite assez floue dans la mémoire du brun. S'étant souvenus qu'il avait tenté de s'enfuir en rentrant par-là ou il était passé et de monter une paire d'escaliers qui mènerait normalement vers les tribunes, mais qu'une marée de gens l'avait empêché de s'enfuir. Et soudainement, une explosion gigantesque, avant de tomber dans l'inconscience. Et au réveil, il neigeait dehors. De la cendre et de la neige, alors qu'il était prisonnier de sous deux cadavres, bien cachés. En sortant, avec faiblesse, il observait les alentours et ce qui fut autrefois le club de combat secret, du nom d'Abys. Maigrement habillé, il avait tenté de continuer son chemin sur la route, mais tomba de faiblesse au sol. Il aurait pu mourir. Si ce n'était de cet étranger aux yeux de serpent.


*


-Bordel, tu vas continuer de tomber comme une pucelle ainsi, gamin ?! 

Adrian chuta de la pendule en ayant tenté les pas de danse du Sorceleur. L'épreuve de la pendule consistait à sauter en portant un tissu autour des yeux pour cacher ses yeux afin de pouvoir mieux user de ses sens en effectuant des acrobaties, et surtout de ne pas que compter que sur ses yeux. Le combat contre les monstres requérait une grande agilité et une capacité de prévoir les mouvements de ceux-ci quand on avait le dos tourner. Depuis qu'il était ici, il s'était d'abord reposé avec le Sorceleur qui était en route vers Kaer Morhen, forteresse de l'école du Loup, avant que celui-ci ne lui demande s'il voulait en faire partie. 

Il n'avait eu aucun choix d'accepter. Ayant appris de par sa bouche qu'une bonne partie de la maison Trevelyan avait été détruite, notamment ses parents, et qu'une poignée d'héritiers avait survécu tout simplement. N'ayant plus eu aucune raison de retourner au Nilfgaard avec cette trahison en tête, du fait du manque de protection de la part de l'Empire qu'il avait voué de servir un jour, il s'était contenté de rester auprès de son sauveur qui lui apprendrait les ficelles du métier. Bien trop psychologiquement marquer pour pouvoir retourner dans la noblesse et essayer de vivre normalement. C'était avec corps et âme qu'il se dévoua dans cet entraînement dur et difficile parmi d'autres enfants. 



-Et vous faites maintenant parti de l'honorable ordre des Sorceleurs. 

Une dizaine d'années est passée depuis son arrivée dans la forteresse de l'École du Loup de Kaer Morhen. Une dizaine d'années de durs labeurs et d'un travail acharné pour se hisser vers le sommet. Sa détermination avait été son principal pilier contre l'abandon et les quolibets des autres. Adrian n'avait jamais eu une grande compassion pour les autres étudiants d'ici. Dès son arrivée, le brun avait été plus ou moins une sorte de mannequin de frappe pour les quelques étudiants, une quarantaine. De cet accueil peu chaleureux, il avait adopté un comportement de solitaire et constamment méfiant, pour ne pas subir de moqueries ou de plaisanteries douteuses, même si souvent, il en subissait les frais. 

Tous n'étaient pas des enfants de cœur. Arrachés de leur famille ou sauver, peu importait. Devenir Sorceleur incombait de devenir dur et réaliste, de laisser parler une certaine violence, en devenir imprégner. Lui-même n'en était pas un. Mais était-ce une excuse pour se laisser aller ? Il n'avait eu que peu d'amis de ce fait. Mais ils étaient précieux pour lui. Et quand vint l'épreuve de l'Herbe... Les choses devinrent davantage plus drastique. Plus violentes. Il avait toujours eu une crainte pour cette épreuve, au vu des récits que son Sorceleur lui en avait incomber lors de sa propre transformation. 

Le jeune homme s'était souvenu d'une longue et agonisante douleur. Il avait eu l'impression de mourir chaque seconde mille fois. Sa poitrine qui s'élevait et descendait rapidement, la sueur recouvrant son corps en entier, froide et malodorante, presque collant son corps comme une sorte de mucus. Du feu dans les veines, une sensation des plus effroyable, l'impression que son cerveau avait été remplis de lame de rasoir rouillé, qu'un étau avait été placé autour de son crâne pour le compresser puissamment. S'était ensuite suivit des tremblements et des convulsions puissantes, le corps retenu prisonnier par une sorte de table de métal rouillée avec des liens. Et peu après, un saignement de nez, signe que la mutation s'occupait aussi de son cerveau, et des toussotements suivit de puissants vomissements.

La mutation avait duré des jours, et plusieurs enfants moururent. Certains des amis. D'autres des ennemis. De simples camarades. Des inconnus. Tous ont été happés par la mort comme si elle aurait manié un fouet, les prenant dans son étreinte comme si c'était un jour férié au marché. Son corps avait changé en entier, et son cœur battait moins vite qu'avant, et la transformation dura une dizaine de jours, et au dernier jour, Adrian s'était réveillé avec quelques autres enfants, dotés de yeux de serpents, et voyant dans le noir aussi clair que s'il faisait jour. 

Quelques jours leur avaient ensuite été donnés, afin de s'habituer aux mutations et de regagner des forces. Le brun s'était renseigné sur ses propres capacités. Savoir dilater ses pupilles ou les étrécir afin de mieux faire passer la lueur du soleil ou d'une bougie, et de mieux voir dans le noir. Il bougeait plus vite, réagissait plus vite, était bien plus fort, soulevant une latte de bois comme si elle n'était qu'une plume. Et bien d'autres capacités, comme le fait de 'sentir' certaines choses sans les voir, que cela soit des gens ou des objets d'importances, ce qui lui servira plus tard pour traquer les monstres ou autres individus notoires, et bien d'autres choses. 

Il se tenait dans la pleine nature avec ses quelques camarades ayant survécu lors de l'Épreuve des Herbes afin de recevoir le médaillon tant attendu. Le Sorceleur donna le dernier médaillon au brun, qui le prit dans sa main, observant les yeux rouge rubis de celui-ci. Il pouvait en sentir l'énergie qui s'en dégageait et presque instantanément, il y vouait une sorte d'affection quasi-religieuse. Adrian leva son regard vers les quelques Sorceleurs s'étant chargés de leur entraînement, et le plus vieux d'entre eux, du nom de Vesemir, parla. 

-En ce jour, vous n'êtes plus celui que vous étiez avant, et alors, vous devez choisir votre nouveau nom en tant que Sorceleur. 

Il se souvint de cette arène. De cet abysse d'immondice d'humains, de nains et d'elfes. Et c'est alors qu'Adrian Var Trevelyan fut enfouis au plus profond de sa conscience, et qu'Artorias de l'Abys avait fait son apparition dans le monde. 

Quelque part dans le Nord, cinquante ans plus tard... 

L'épée tirée de son fourreau, Artorias fit une roulade sur la gauche alors qu'une patte du Manticore attaquant le village portuaire d'une importance commerciale, dans laquelle il vivait depuis bientôt deux mois pour se débarrasser des monstres et Goules aux alentours, tentait de le faucher. Mais son plus gros contrat restait cette bestiole tout simplement gigantesque et terriblement dangereuse. Ayant frappé la ville depuis plusieurs semaines en s'attaquant aux voyageurs et aux petits convois, le maire du village avait convoqué un appel aux armes contre la créature qui s'était toujours débarrassée de ses traqueurs. Et quand Artorias vit l'annonce, malgré la dangerosité de la créature, il s'y était proposé ultimement afin de l'éliminer. 

La traquer avait été une chose. La battre en était une autre. Chaque fois qu'il s'était aventurer loin du village, la créature avait démontrer un évident signe d'intelligence, en observant sa proie et en l'analysant en profondeur. Mais cependant, Adrian aussi avait eu l'intelligence de bien se préparer au combat, ayant ingurgité quelques potions avant le combat afin de s'assurer de sa sécurité personnelle, et la création de quelques bombes. Une fois dehors, elle l'avait prise en tenaille et la Manticore s'était attaquée au Sorceleur. Cependant, le brun avait démontré une habileté pour réagir rapidement et esquiver la plupart de ses attaques, notamment en faisant attention à la queue de scorpion de la créature. Malgré ses mutations, le venin de la créature pouvait s'avérer mortel, et en guérir pouvait prendre un certain temps, avec l'aide d'une potion. 

Mais le combat avait été de courte durée. Ayant profité d'une ouverture de la couverture, il lui avait salement entaillé le flanc et la patte avant avec son épée d'argent, tranchant au travers de sa peau, mais fut envoyé sur une dizaine de mètres avec un simple coup de patte. Blessée, néanmoins, ayant changé d'avis, voyant que le village n'était plus protégé par le Sorceleur, elle s'était chargée de vouloir la détruire et s'en nourrir des habitants. Mais le Sorceleur l'avait néanmoins poursuivi, et engageait en ce moment un puissant combat contre elle. 

La créature feula férocement contre le Sorceleur. Plus grande et plus large que plusieurs créatures qu'il avait connues, avec ses grandes ailes et sa gueule pourvus de crocs tout simplement tranchante et diablement effrayante. Ses yeux sombres étaient posés sur l'homme qui tenait l'épée d'argent, en position d'attaque. L'adversaire d'Artorias tenta une attaque frontale en chargeant, mais le Sorceleur se contenta de foncer droit devant avant de glisser au sol, sous le corps de la créature, et, en se relevant fluidement, lui entailla le derrière de la cuisse profondément, tentant de davantage limiter ses mouvements afin de mieux l'achever. La Manticore rugit de douleur et se retourna en usant de sa queue comme une masse. Artorias en fut frappée et fut valser vers l'arrière, mais se rattrapa en exécutant une sorte de figure d'acrobatie et en effectuant ensuite une roulade, et, utilisant l'inertie, balança vers la créature une bombe artisanale fabriquée peu avant sa rencontre avec la créature. 

Elle émit un puissant flash qui en aveugla la Manticore dans un rugissement de douleur. Adrian, ayant étréci ses yeux pour laisser le peu de lumière passer, profita ensuite de l'occasion pour foncer. Le Sorceleur, aidé de par sa vitesse supérieure, arriva bien vite devant son adversaire et alors, débuta une frénétique danse de l'acier autour de la créature. Il l'entaillait, la blessait. L'adrénaline courrait dans ses veines comme du magma descendant une pente abrupte sur une vitesse maximale, et le temps ralentissait devant lui. Chaque mouvement, chaque détail, chaque instant étaient captés par ses yeux de serpents. Le brun aurait pu en finir avec la Manticore, mais en raison d'une chance assez incroyable de la créature, un coup de la queue l'envoya valser de nouveau contre un étal de marchand. Et son ventre en fut marqué, d'une longue taillade, alors que la queue de scorpion recouverte du venin avait infiltré son corps. 



Son corps fut alors parcouru d'une douleur atroce et Artorias peinait pour se remettre debout. Son corps battait la chamade. Sa potion faisait de son mieux, une sorte de retardateur pour le venin, de combattre le corps qui tentait de s'attaquer aux muscles de l'homme. Sa vision se troubla. La créature mordait des gardes et tailladait son chemin. Mais un cri en particulier dans tout ce bazar le ramena dans la réalité, et alors, tout devint clair. La Manticore avait la gueule grande ouverte devant une jeune enfant terrifiée. Pris alors d'une sorte de rage primale, et d'un furieux désir de protéger, Artorias prit son courage entre ses mains et sa volonté d'acier, tout comme celui de son ancêtre, se manifesta. Courant comme un dératé vers la bête qui venait tout juste de remarquer sa présence, mais n'eut aucunement le temps de réagir. Sous les yeux stupéfaits des habitants et des gardes, tel un spectre vengeur, Artorias prit appui sur l'une des pattes de la créature, et comme on l'aurait fait avec une monture, il bondit pour monter celle-ci. La Manticore se mit alors à se débattre avec force en rugissant, bousculant tout sur son passage, et le Sorceleur, en une sorte d'équilibre parfait, se mit debout sur sa tête, et, sortant sa dernière bombe explosive, l'alluma et la jeta dans la gueule du lion. Dans un salto-arrière avec un bond, Artorias se dégagea de la créature et atterrit gracieusement en une roulade pour se mettre en position sur un genou. Dans un rugissement puissant et furieux, la Manticore allait tenter de mordre Artorias quand elle finit par exploser. Son sang macula littéralement la place sur laquelle elle s'était trouvée. 

Et dans la lueur de la Lune, puissante et bien visible, Adrian se retourna pour observer la jeune fille dans les yeux. Il avait du sang sur lui et avait l'aspect d'un homme ayant connu mille enfers. 

-Est-ce que tu vas bien ? Lui demanda-t-il au bout d'une dizaine de secondes, alors que des passants rejoignaient les lieux, en voyant l'état de la créature. 

Mais sans avoir obtenu la réponse, Adrian s'effondra, inconscient, alors que son corps avait largement dépassé les limites pour le combat, terriblement épuisé. 



Le repos forcé d'Artorias avait duré un bon mois. Depuis la mort de la Manticore, le village avait été davantage sécurisé par quelques gardes et les paysans avaient décidé de créer une statue en l'honneur du Sorceleur ayant sauvé héroïquement une jeune enfant d'un puissant seigneur du coin, comportant les traits faciaux exact et son apparence dans une posture sobre mais noble, une épée plantée dans le sol, le regard haut, droit et fier, implacable dans sa posture. Il était logé et nourris dans l'une des demeures du seigneur, et garder compagnie par la petite fille, du nom d'Anatéa, aidés d'un magicien dans sa guérison. Artorias ne s'était pas privé de se faire quelques amis durant ce temps-ci, et s'était particulièrement attacher envers la petite, celle-ci lui ayant dévoilé que la population avait garder de nombreuses parties du corps de la Manticore dans l'auberge du coin, notamment sa tête qui s'était détacher de son corps lors de l'explosion, maintenant empaillée, accompagnés de divers petit tableaux le représentant dans son combat. 

Elle avait souvent rendu visite au Sorceleur qui lui demandait des histoires sanglantes ou épiques. Il en racontait comme il le pouvait, sous l'œil vigilant d'une gardienne qui n'aimait pas vraisemblablement les mutants comme lui. Cela dit, lorsqu'il ne pouvait dormir la nuit, elle lui rendit souvent visite, et Artorias se faisait plaisir de lui parler de tout et de n'importe quoi. Et ce fut l'une des rares personnes qui puissent connaître son histoire. L'une des rares personnes qui puissent savoir ce pour quoi il combattait. Tout comme de nombreux Sorceleur, il devait bien vivre en tuant des monstres, mais il se battait aussi pour une sorte de justice, même s'il devait avoir des soucis. Et des soucis, il en avait eu, et qui aurait pu le tuer. 

-Est-ce pour cela que tu as pris le nom d'Artorias, Sorceleur ? Fit-elle avec des yeux curieux en agitant doucement ses jambes, assise sur une table. 

-Oui. C'est pour ça que je l'ai pris. Je... n'avais plus de repères. Autre que lui. J'aurais pu revenir vers ma famille, mais qui me dit qu'ils m'auraient reconnus ? Les Trevelyan pourraient bien se débrouiller sans moi. Qui plus est... Je ne crois pas que j'aurais pu revenir dans l'état ou j'avais été. Jugés comme inapte à servir ma famille, et probablement que j'en aurais été exclu. Alors j'ai suivi l'homme qui m'a fait devenir un Sorceleur après des années d'entraînement. 


-C'est vrai que ce sont des monstres ? 


-As-tu un précepteur t'ayant appris l'Histoire ? 

-Oui. 

-Comme les guerres aussi, je présume ? 

-Oui. 

-En guerre, comme en temps de paix, les monstres existeront toujours, chez les créatures... ou les hommes. Simplement, certains sont plus discret que d'autres. Et plus vicieux. 

L'image de ses kidnappeurs revint dans son esprit, et but alors son thé chaud. La pluie tombait dehors. Comme un déluge. 

-Je ne pense pas que tu es un monstre, fit-elle au bout d'un moment. Tu es effrayant avec tes yeux... Mais la Manticore l'était davantage. Pourrais-je devenir plus forte avec toi ? J'aimerais partager tes aventures ! 

-Non, fit-il sur un ton plus sec. Surtout pas... En aucun cas. Ce n'est pas un jeu. Tu as vu ce que cette Manticore peut faire. Ce n'est pas que je te déteste... Mais ta compagnie me troublerait. La force n'est pas forcément celle de la magie. Ni de l'épée. Ni de l'intelligence. Mais de ta volonté. C'est ce qui m'avait permis d'avancer, peu importe si le sentier était boueux ou non. Et encore, ce n'est pas forcément que la volonté. Cela peut être d'autre chose aussi. Comme l'amour. 

-Serais-je alors forte un jour ? 

-On le devient tous. Et on découvre la véritable mesure de notre force quand on y est confrontée sans aucun autre choix. Dans ce monde, l'on le devient où l'on meurt. 

La petite fille observa le Sorceleur dans les yeux un long instant, puis, tranquillement, sauta de la petite table sur laquelle elle avait pris position comme une chaise, avant de partir, mais non sans avoir fait une embrassade au Sorceleur de ses petits bras. Artorias prit son temps pour finir son thé avant d'aller au lit. Et une fois au lit, celui-ci dormit, et dormit, se reposant pour les jours des jours, pendant un mois, avant de quitter la demeure, remis sur ses pieds, pour se remettre sur les routes, en se promettant de la revoir de temps en temps. 


Quarante ans plus tard...

Bien des années avaient passés. Le Sorceleur avait décidément bien grandi en termes d'expérience de vie et de professionnalisme. Mais le monde changeait. Les monstres se faisaient rares, davantage plus rares que lorsqu'il était devenu un Sorceleur. La vie sur les routes était difficile et se contentait parfois de tuer des bandits pour avoir ne serait-ce que quelques sous en poche, et même encore, il était souvent détesté de plusieurs villageois et paysans pour son appartenance dans la caste des chasseurs de monstres mutants. Il avait du même fuir quelques fois les représailles d'une foule hystérique désireuse de se débarrasser de lui ou de le dépouiller. Pourtant, restant loyaux aux principes qu'il s'était imposé, Adrian ne répliquait que lorsque sa vie était en danger, même si l'envie ne lui manquait pas de casser des dents. 

-Pourquoi l'avez-vous tuée ?! 

Son épée, plantée dans la jambe d'un bandit de grand chemin, faisait souffrir le pauvre homme. Artorias avait la mine la plus enragée qui soit et avait davantage l'apparence du monstre que l'on décrivait des Sorceleurs que d'un véritable humain, aspect accentué par les lueurs d'une puissante flamme qui consumait une partie du village. Le Sorceleur réitéra sa question en faisant tournoyer la lame dans la jambe du pauvre homme, le faisant hurler de douleur de manière abominable. 


-POURQUOI ?!

-L-Le seigneur... nous ne payait pas assez cher pour s'en prendre aux caravanes du coin et leur rapporter de l'argent du matériel desdites caravanes ! Alors moi et les autres, on s'est rassemblé et avait convaincu une petite troupe de garde de nous aider de prendre le village et la demeure ! 

Un hurlement de rage et un autre de frayeur emplirent l'air alors qu'il égorgea l'homme au sol d'un geste vif. Du sang maculait la tenue d'Artorias, et il avait un air des plus mauvais, presque sauvage, en voyant tout cette désolation causée par l'immondice humaine. Le village qu'il avait sauvé était en flamme. Une bonne majorité des traîtres et des assaillants avaient été tués par la garde qui avait été loyal au seigneur, mais du sang avait été verser. Beaucoup trop de sang. Le seigneur ayant été tué en tentant de protéger ses enfants et petits-enfants. Tout comme Anatéa, qui avait été mortellement blessée. 

-Promet-le moi, Adrian... Promet-le moi... Avait-elle dit en usant de son véritable nom, peu avant de mourir. Promets-moi que tu protégeras ma descendance comme tu le pourras... J'ai peur... Je n'ai pas envie... de mourir... 

Et c'était dans la rage et le chagrin qu'Artorias s'était battu, pour protéger les descendants et la fratrie de la petite qui avait pu survivre au massacre, en aidant les gardes qui le reconnaissait, ainsi que sa population. Maudissant la pourriture humaine que représentaient ces traîtres, et ayant gagné bien son titre de monstres vu la brutalité dont il avait fait preuve en les massacrant. Certains avaient appréciés. D'autres le craignaient. La douleur dans son cœur avait été importante. Trop importante. Ayant toujours considéré cette vivace jeune femme – qui était dans la fin quarantaine le jour de sa mort, jeune pour ses propres standards vu sa longévité de vie – Adrian s'était donc assuré de garder un œil de temps en temps sur sa descendance. 

Mais il devait toujours rester sur les routes, comme l'était un Sorceleur. 

Du passé jusqu’à aujourd'hui... 

Il avait un long vécu, pour un Sorceleur. Cent soixante-dix ans de vécu, pour tout dire, et il respirait encore la forme, malgré toutes ses années qui s'étaient avérés assez éprouvante pour chacun, en raison de divers événements. Comme le massacre de la forteresse de l'École du Loup, Kaer Morhen, et les guerres ayant forgés le pays, et bien d'autres choses. Comme la perte d'un apprenti lors du massacre, qui le traumatise encore aujourd'hui, ainsi que la mort d'Anatéa. Mais tout comme il y avait le mal, il y avait du bien aussi. Il avait vécu divers événements plus ou moins important et avait fait la rencontre de nombreuses personnes en ayant voyagé de par le monde connu, comme celle de Geralt de Riv, Sorceleur en qui il voue une grande admiration sans se verser dans le fanatisme. 

Il avait participé avec celui-ci lors de la bataille contre la Chasse Sauvage dans la forteresse de Kaer Morhen, mais ne put continuer avec le groupe davantage en raison d'une blessure qui l'avait handicapé, et ce, pour un bon moment, bien qu'il aurait adoré les aider dans leur combat, autant par respect que par loyauté envers ses camarades. Artorias continue toujours d'arpenter les routes en essayant d'apporter un peu de justice en ce monde, tout en respectant la parole d'Anatéa comme il le pouvait.

state of mind
Will of steel, bones of iron, heart of gold,

 Le mensonge sur le manque d'émotion et d'humanité chez les Sorceleurs semble commun parmi les bonnes et les basses gens de ce monde, et Artorias n'hésite pas d'afficher un visage peu expressif et solennel, pour plusieurs raisons. Tout d'abord, celle liée envers son travail. Un Sorceleur affichant ouvertement un comportement arrogant et trop confiant repousserait plus d'un employeur pour l'élimination d'un monstre, alors en conservant une mine peu expressive, l'on penserait qu'il est d'un naturel sérieux. La seconde est en raison de son mental. Avoir peur, laisser ses émotions parler comme un feu ardent, n'est pas productive. De ce fait, il médite souvent pour ne pas se laisser envahir par ses propres pensées, et possède donc un certain sang-froid de ce fait, et l'autre avantage étant que ses intentions sont voilées et difficile de comprendre. 

L'ultime raison étant aussi son vécu. Sorceleur de presque deux siècles, il possède une bien vécue et riche en rebondissement, bon comme mauvaise. Ainsi donc, il est un bon analyste qui pense avant d'agir, prendre des décisions et comment réagir de la meilleure manière possible selon la situation, en combat comme ailleurs, pour ne pas se faire trop désarçonner et en subir les conséquences, faisant de lui alors un homme intelligent, un guerrier redoutable et un bon tacticien, bien qu'il ait une préférence pour les situations diplomatique et sans encombre, mais dans un monde d'après-guerre, difficile de trouver des situations diplomatique, encore secoués par les maux du monde, et de ce fait, se défendra férocement s'il le faut, pour lui ou pour une autre personne. 

Car contrairement aux apparences, le Sorceleur n'est pas tant taciturne et sait se révéler cordial et sociable quand il le peut. Appréciant la solitude, mais restant humain, révélant alors quelqu'un qui pourra se montrer capable de discussions animées, de participer aux jeux, de profiter de ce que le monde peut lui offrir, comme la bonne chère, une boisson forte ou l'art. Il est davantage amusant de voir d'ailleurs qu'il a un certain penchant pour les jeux de cartes, notamment le Blackjack et le Gwynt. C'est peut-être pour cela qu'il est si pauvre. 

Cela et bien sûr, son empathie. Artorias n'est pas comme certains Sorceleur égoïste, car un peu idéaliste malgré son réalisme et pragmatisme dans ce monde. Bercé par l'idéologie qu'il s'est forgée, celui d'un justicier, il est homme qui peut aider comme il le peut les gens aux alentours dans une certaine mesure. Lors des guerres, il avait parfois offert ses services en échange d'une nuit ou deux dans un village ou une masure, et de quoi manger. Et souvent, pour ne pas avoir constamment une bourse vide, il s'en prenait aux bandits, eux qui aimaient piller, vivant de ce qu'il trouvait. Il inspirait un certain respect dans les populations. 

Donc incroyablement protecteur dans une certaine mesure, faisant tout pour s'assurer de la survie des gens aux alentours. Et cet aspect s'en retrouve amplifier aux proches d'Artorias. Car oui, il est incroyablement protecteur envers ses amis, et loyal, encore sous une certaine mesure. Car il peut prendre les mesures nécessaires pour les protéger des autres autant que d'eux-mêmes, et peut faire preuve d'une honnêteté froide et cassante. Car même envers ses amis, il peut se montrer violent, dans le but de leur faire comprendre quelque chose qu'ils ne comprennent pas, ou qu'ils ne veulent pas comprendre. Et quand l'un d'eux trahit la confiance d'Artorias, le Sorceleur peut se montrer vengeur ou tout simplement déçus et froid selon la situation. C'est d'ailleurs une hantise pour lui que de perdre de nouveau quelqu'un qui lui est profondément cher. 

Car tout comme une fleur, il est difficile de la faire pousser, mais tout simplement facile de détruire ladite fleur, symbolisme de la confiance. Artorias s'ouvrant rarement sur sa propre vie passée, quand il était chez les nobles Niilfgardiens, devenant alors mélancolique et quelque peu susceptible. Il est d'ailleurs assez raffiné dans ses comportements, et est bien éduqué, dans la langue ancienne, comme dans celle de Niilfgaard, et de la langue commune. Poli et bien élevé.

Romantiquement parlant, l'on peut le considérer pansexuelle. Ayant rarement eu des partenaires hommes vu l'opinion générale sur les sodomites, et davantage de femme, peu importe la race, l'origine, etc.




 



get to know better

Quelles sont tes capacités physiques? Possèdes-tu des compétences magiques? Quel est ton petit plus ? Tout ce qui inclus dans la mutation de Sorceleurs, bien que sa vitesse et son temps de réaction est un brin plus améliorer que le reste, probablement du a son métabolisme, et une capacité assez conséquente de l'épée.
Que peux-tu nous dire sur ton métier? Sur ce que tu fais au quotidien? Fromage Possèdes-tu une arme avec toi? Si oui, comment l'as-tu obtenue et quelle est sa valeur pour toi? Fromage
 Possèdes-tu une épée en argent? Si oui, comment l'as-tu obtenue? Si non, quelle est ton alternative? Mon épée d'argent de Sorceleur. Meilleure que toute autre épée disponible sur le marché, excellente contre les monstres. Obtenue en ayant devenue Sorceleur, forgée par des anciens maître ayant été vivants, faite d'un météore.  Possèdes-tu un catalyseur de magie, une arme permettant de contenir ta magie? Si oui, quelle est-elle et comment l'as-tu obtenue? Si non, que possèdes-tu?  Fromage Possèdes-tu une arme de prédilection lors des combats? Si oui, quelle est-elle et comment l'as-tu obtenue? Si non, est-ce que tu te considères comme polyvalent?  Fromage
Quelles sont tes idéologies par rapport au groupe auquel tu appartiens ou veux appartenir?  Les Sorceleurs ne sont pas mauvais de nature. Simplement incompris et souvent amers, au vu de leur pauvre existence, et de l'opinion dont le public ont sur eux.



Possèdes-tu des traits physiques particuliers? Tatouages? Piercings? Lunettes? Anormalité physique? Des bijoux? Cheveux noirs court bouclés, parfois gominés, barbe courte, yeux d'un gris pénétrant, mine peu expressive, taille moyenne. Athlétique et bien musclé, cicatrices, notamment celles de la Manticore, en perpendiculaire sur son ventre, et une au dos, causé par une vampire assez coriace. Tatouages tribal, offerte par une femme de Zerrikania, une ancienne amante. Armure de métal et de cuir bouillis, parfaite pour un Sorceleur, bonne protection tout en gardant une grande mobilité. Yeux de serpent.
Possèdes-tu un animal de compagnie? Si oui, dis nous en un peu plus? Mon cheval, robe blanche et une marque en forme d'éclair sur son front, du nom de Filante. 
Quelles sont tes activités favorites en dehors de ton travail? Boire et jouer aux jeux de hasard. Beaucoup jouer.
En trois mots, décris nous ton passé, ton présent et ton futur ? Abandon, chevalerie et grandeur
Quel est ton opinion vis-à-vis de la Destinée? J'y crois pleinement
who are you?
Mister thé peut bien m'aller comme nom, puisque j'en suis un petit fan (même si j'ai pas pu en boire beaucoup de sorte /paf). J'suis tombé sur le forum par hasard en recherchant dans la barre de recherche et étant un fan de jeux vidéo et de littérature (regardez le nom d'mon perso, il vient d'un jeu. Non m'sieur l'agent, je plagie pas /sort), j'ai pu découvrir l'univers du Sorceleur par d'abord par un certain youtuber puis par le jeu, Wild Hunt. J'ai donc acheter les livres depuis et je suis un petit fan de l'univers. J’espère étudier en littérature, devenir un jour écrivain et avoir une vie relativement tranquille, et j'ai un peu aider pour le forum. Ah, et j'aime philosopher. Et par philosopher, je dis bien mettre l'esprit des gens sens dessous dessous.
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Race Race : Humain
Dim 17 Juin - 9:12
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Salut,

Désolé du double post, mais je ne pouvais pas poster ma fiche en une fois, vu que le truc avait dépasser largement la limite de caractère xD

Mais elle est fini o/
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Race Race : Elfe Aen Elle.
Dim 17 Juin - 11:42
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Problème réglé ;) Ta fiche sera lue dès que possible :)

PS: je me suis permise de remettre ton titre dans l'ordre correct demandé dans le règlement ;)


Feainnewedd, elaine blath
For a moment something ached in me, something so deep-rooted that I knew to tear it out would be to undo the essence of what held me together. The feeling rose and splashed like the rain behind my eyes, swelling as the drumming on the roof panels grew and the glass ran with water. va en esseath.
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Race Race : Elfe Aen Elle.
Lun 18 Juin - 10:38
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Te voilà inscrit, cher citoyen ! Tout est à priori en ordre pour que tu puisses commencer ! Ton sauf-conduit, maintenant validé par les administrateurs, te permet de parcourir le forum à ta guise et d'ainsi explorer les options qui s'offrent à toi.

Mais la première chose qu'il te faudra faire, jeune citoyen, c'est d'aller rédiger ton activité rp histoire que l'on sache où regarder pour savoir que tu es actif. Seconde chose à faire, c'est d'aller t'inscrire dans les registres du bottin, pour qu'on ne t'oublie pas! Ensuite, il te sera sûrement nécessaire que de trouver des amis ou des ennemies, et pour cela, rien de mieux que de poster une fiche laissant l'opportunité aux autres de venir te trouver ou toi même d'aller les trouver ! Mais si tu crois la paperasse finie, ce n'est toujours pas le cas, malheureusement. La course aux documents ne fait que commencer car il te faut un toit même si tu es un voyageur et qu'il ne s'agit que d'une chambre. Il te faut également réclammer tes couronnes car elles te seront nécessaires pour bien des choses. Tu peux également déjà réclamer à trouver une aventure !

Si tu ne l'as pas déjà fait auparavant, on te conseille d'aller lire les cours d'histoire de l'ambassadeur Var Attre qui te seront possiblement utiles pour la suite. Tu peux aussi aller voir le panneau d'affichage si il y a des petites annonces. Et si tu te sens perdu, n'oublies pas que le guide sera toujours là pour t'orienter ! Mais, chose importante : n'oublie pas de t'amuser ! La chatbox est ouverte, ainsi que le flood et le graphisme si l'envie te vient. N'hésite pas non plus à venir taper aux fenêtres des administrateurs si tu as une question et maintenant.. Va t'amuser !
Bienvenue à bord !


Feainnewedd, elaine blath
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